Commentaire de Jean Keim
sur Le tabou des mutilations sexuelles


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Jean Keim Jean Keim 7 mai 2018 08:03

Toutes les obligations religieuses mutilantes, alimentaires, vestimentaires, etc., sont le fait d’hommes (de mâles) qui réagissent à des peurs que parfois leur religion elle-même a fait naître, religion également écrite de mains d’hommes ; à sa naissance le petit d’homme n’a pas peur du monde, notamment il n’a pas peur des adultes, du sexe, des forces naturelles, des événements inconnus, de l’étranger, de l’autre, c’est ensuite au contact des adultes que son esprit sera dénaturé, perverti, il apprendra la peur qui est le prolongement de la pensée.

Les imprécations du prêtre, de l’autorité, des traditions étouffent tous les élans du cœur.
Avec le poète libanais Khalil Gibran, nous devrions nous ouvrir à la vérité que les enfants ne sont pas la propriété de leurs parents, ils sont un cadeau que la Vie se fait à elle-même et ils leur sont simplement confiés.

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