Commentaire de Jean Keim
sur Le tabou des mutilations sexuelles


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Jean Keim Jean Keim 8 mai 2018 08:55

@Méduse
Un être humain n’est pas un chien.


Y a-t-il dans l’ADN humain des brins qui seraient l’expression de chocs psychologiques intenses mémorisés en d’autres temps et que les générations suivantes traîneraient comme des casseroles ?
Certains généticiens le pensent, d’autres expliquent ainsi la réincarnation... prudence.

La dissection dans l’ordre, d’un loup, d’un chien sauvage et d’un chien domestiques montre que le volume des cerveaux va en diminuant, même constat chez le chat sauvage, le chat haret et le chat domestique.

Mais tout cela n’est pas le plus important, c’est même secondaire, je vous rappelle que c’est vous qui avez remis sur le tapis la pensée telle que vous croyez que je la perçois.

La prise de conscience du mouvement de la pensée opère des changements nombreux, notamment sur la façon de considérer le savoir et la (les) memoire(s) en les relativisant, mais la plupart du temps les détracteurs tournent autour du problème et le fuient, il est difficile voire carrément paniquant d’envisager que la pensée n’est qu’un processus qui est observable dans son déroulement.

Je vais me répéter mais rien à voir avec le dressage du chien...

> il y a un facteur déclenchant (un stimulus) qui peut être une pensée précédente,
> ensuite le contenu d’une pensée s’actualise,
> le contenu ne vient pas de rien, mais est puisé dans une mémoire,
> il peut y avoir l’impression qu’il y a un penseur, mais cela vient après le début du mouvement de la pensée, c’est donc un contenu comme un autre, une pensée comme une autre, le penseur est une illusion,
> ... nous avons affaire à un processus...

Il y a qq. chose en amont de la pensée dont on ne peut rien dire sinon tenter en vain de le penser, cela se manifeste dans notre conscience si nos pensées laissent un petit peu de place.


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