Commentaire de Christian Labrune
sur L'affaire des vignerons Japonais de Banyuls : Quand l'administration a un goût de bouchon !


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Christian Labrune Christian Labrune 5 juillet 2018 13:44
@Vélosolex

Il y a quand même quelque chose d’un peu suspect, dans le cas de ces deux immigrés : même s’ils ne roulent pas sur l’or, ils ne paraissent pas inspirer la pitié. Je parierais même qu’ils n’ont pas de casier judiciaire, qu’ils n’ont jamais connu ces ennuis abominables qu’on peut malheureusement rencontrer quand on a cassé la gueule à quelqu’un ou commis quelque petit larcin : la justice est si souvent féroce, dans nos banlieues, pour les pauvres immigrés ! Je suppose qu’ils ne crachent pas non plus systématiquement sur leur pays d’accueil, comme beaucoup de ces malheureux venus d’anciens pays colonisés au terme de toute sorte de vicissitudes et qui auront bien mérité, à ce titre, quand la roue de fortune aura enfin tourné, de nous succéder dans ce vieux pays.

Ils sont arrivés à un bien mauvais moment, vos Japonais. Ils voudraient construire quelque chose dans un pays qu’ils croyaient probablement civilisé sans avoir compris que ce qui était à l’ordre du jour en Europe, et particulièrement en France, c’était la destruction de cette même civilisation, qui commence par celle de la langue dans nos écoles. Ils parlent parfaitement le français, ces salauds, dites-vous. Autant dire qu’ils sont carrément des Céfrans, et le teint de porcelaine des Japonaises fait qu’elles méritent encore plus que nous d’être appelées des « faces de craie ». 

Leur place n’est pas ici. Qu’ils partent, et vous aussi, Vélosolex, qui aimez vous pencher sur les subtilités de toutes les formes de l’art japonais. Votre place n’est plus ici. Vous ne comprenez rien à la marche de l’histoire et vous n’allez quand même pas comparer la musique d’un Gagaku ou bien Kinshi Tsuruta chantant la bataille de Dan no ura avec ce que la fête de la musique aura su faire entendre, à l’Elysée, au couple présidentiel ! Bon Dieu, il faut vivre avec son temps, et accepter de bonne grâce d’être foutu. 

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