Commentaire de L’enfoiré
sur Trump Anxiety Desorder, la maladie du journaliste et des médias


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

L'enfoiré L’enfoiré 19 septembre 2018 16:12

Spartacus, test :

  • s’affiche comme narcissique destructeur
  • se dit intelligent, surdoué avec un QI de 180
  • se reconnaît comme sincère
  • mégalomane 
  • contradictoire
  • imprévisible
  • homophobe
  • sans scrupules
  • non sentimental
  • sans gêne sans remords
  • dénie la réalité de l’autre. 
  • charmeur en restant non influençable 
  • menteur
  • ego surdimensionné
  • manipulateur pour suivre son instinct
  • créatif
  • jouit d’une excellente mémoire
  • capable de détruire la vie de quelqu’un autant que la sienne sans pouvoir s’en empêcher
  • manifeste une violence verbale mais jamais physique
  • peut être drôle surtout quand il en tire avantage de sa drôlerie
  • cherche un avantage social
  • harceleur par l’intermédiaire d’un poison lent
  • rassemble échecs et réussites sans s’émouvoir
  • pas de vie affective stable
  • image cachée de lui-même avec une fausse modestie
  • ne respecte que ses propres règles
  • aime les personnages importants pour s’élever avec eux
  • n’aime pas être contredit
  • la simulation comme étendard
  • reconnaît ne pas être facile à vivre
  • aime les musculations mentales
  • insulte en permanence mais hors caméra
  • tortionnaire (in)volontaire
  • a parfois des pulsions morbides tout en se disant qu’il ne peut faire autrement
  • ne se sent pas comme unique, mais fait des choses uniques
  • alterne hypotension et hypertension pour augmenter le stress de sa victime
  • a souvent une double vie. Plutôt une attitude schizophrénique 
  • regrette les talents qu’il n’a pas pu utiliser
  • aime tester et programmer les autres 
  • fait semblant de vouloir être corrigé
  • sait que ses victimes font preuve d’empathie nées par la peur
  • a des émotions « froides » qui ne le contracte pas après avoir eu une douleur
  • « aimer » n’est qu’une assurance loin de l’amour fondée sur la pitié

Voir ce commentaire dans son contexte