Commentaire de eric
sur En direct des Gilets Jaunes de Martigues


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

eric 23 novembre 2018 11:36

Des revendications très claires !

Dès le début de ce mouvement, tout à été dit.

Ou va le pognon !

Ce n’est pas, on est contre les impôts,

Ce n’est pas on est contre la mondialisation,

Ce n’est pas des moyens des postes des crédits pour les fonctionnaires

Ce n’était pas encore Macron président des riches,

Ce n’est pas les prolos violents contre les éduqués si « ouverts ».

Ce n’est même pas, « baissez nous la taxe carburant de quelques centimes mon bon seigneur »

Ça, c’est que que répètent médias, partis, gouvernement et journalistes pour tirer la couverture dans tous les sens et nous l’imprimer dans le crane. « La France des territoires, les fumeur à cigarette, les moins diplômés », . L’avant dernière proposition étant le poncif efficace contre le Fn mai aussi avant contre le PCF à l’époque ou il faisait semblant d’avoir des ouvriers, pour ceux qui se souviennent. Le but n’est pas de stigmatiser les pauvres, mais d’expliquer aux moyens qu’ils peuvent à la rigueur comprendre, mais qu’ils ne voudraient quand même pas qu’on les confonde avec des bacs moins trois ? Non ?

Honneur à Ariane qui cette fois-ci, ne tombe pas dans le piège.

Vous me direz, j’en fait autant. Peut être pas faux...

Moi, ce que j’entends, c’est l’ appel récurrent à la réforme de l’État en profondeur.

Je crois toujours que :

les gens en ont marre d’avoir les impôts les plus élevés du monde avec une régression continue de la quantité et de la qualité des services rendu par l’état, qui est dénoncé par l’ensemble des organisations syndicales, et maintenant par les citoyens. A 57% de PIB dépensé, « on vaut mieux que ça ».

Ils en ont marre d’être pris pour des imbéciles. Avec 80% d’une classe d’âge au bac et les autres qui font des formations techniques de meilleur niveau que le bac, on arrive à comprendre que les taxes renflouent les dépenses inutiles plus qu’elle n’abonde le budget de l’écologie et surtout du social.

Ils en on marre de voir qu’un pourcentage croissant d’un PIb croissant leur est prélevé pour financer la base électorale macrono-hoollandienne, ses clientèles sous perfusion sociale et leurs lubies politiquement correct.

Ce mouvement est profondément progressiste puisqu’il demande« un meilleur contrôle citoyen des impôts et de la dépense publique, prévu par notre constitution et les droits de l’homme. Il se heurte au conservatisme de ceux qui on la main sur le porte monnaie et sont prêt à tout pour ne pas partager.

La preuve, Il y a 57% de Pib dépensés, et ils essayent de nous faire croire que le problème est le salaire de 40 types sur payés. Le total de leurs émoluments n’est même pas dans l’épaisseur d’un trait statistique. En revanche, que l’État double les retraites de ses agents qui sont sa base électorale à cotisation moindre, sans parler des autres avantages exorbitants ( préfond, meilleurs mois, âge, etc...)

C’est un des exemple de »où est le pognon« .

Je l’avais écrit ici même à l’époque de Sarkozy. C’était la dernière tentative de réformer l’État avec ses agents. En partageant l’effort.

A force de magouille, de campagnes plus ou moins ignobles, l’échéance a été retardée.

Ce ne sera peut être même pas la bonne cette fois-ci, mais le processus est »en marche". Les masses progressistes auront la peau de nos conservatismes égoïste.


Voir ce commentaire dans son contexte