Commentaire de Jean Keim
sur Gilets Jaunes : recul gouvernemental, quand la « bagnole » guide le peuple !


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Jean Keim Jean Keim 6 décembre 2018 08:14

Tant que les revendications tourneront autour de l’argent-fric, smic, impôts, taxes carburants, etc., la révolte des Gj sera relayée aux même rang que celui des politiques et de leurs maîtres, même si ces derniers acceptent d’aller dans le sens des revendications, en très peu de temps tout ce qui a été donné sera repris sous une forme ou une autre.

L’extraordinaire serait que les gens demandent une nouvelle société... non ! ce ne doit pas être une demande, mais une action dans laquelle le bien-être de tous est au centre des préoccupations, la sérénité qui en découle ne peut se manifester que quand nous nous sentons en sécurité, cette sécurité ne peut être effective que si chacun se soucie de son voisin qui en fait autant, de proche en proche la solidarité devient une règle naturelle, chacun sait qu’il n’est pas seul même s’il a des ennuis.

La France a connu de nombreuses manifestations avant, pendant et après mai 68, pratiquement toutes ont été corporatives, p. ex. les revendications souvent légitimes parfois statutaires des mineurs, des électriciens, des gaziers, des cheminots, des personnels de santé, de la police, des pompiers, etc., ils ont manifesté pour défendre LEURS INTÉRÊTS ce qui n’a pas toujours attiré la sympathie du public, tout ceci doit cesser car c’est faire le jeu de l’argent-fric et nous divise.

Les êtres humains sans la fraternité qui consiste à agir pour le bien de tous, ne connaîtront pas la sérénité.


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