Commentaire de Christian Labrune
sur Les vacances de monsieur Hulot


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Christian Labrune Christian Labrune 19 décembre 2018 00:13

Siatom

Ce n’est pas la première fois que vous évoquez M. Hulot pour faire sur ce pauvre homme l’essai de votre férocité, comme si vous ne lui étiez redevable de rien du tout. Mais c’est quand même à lui et à quelques autres grands esprits ejusdem farinae que nous devons ce bienfaisant réchauffement du climat qui sera très appréciable dans votre Bretagne où, même l’été, il arrive qu’une petite laine ne soit pas de trop, surtout le soir.

Avant qu’il devînt ministre de notre génial dirigeant, je sais qu’ils apparaissait beaucoup sur les écrans, mais je ne l’avais vu qu’une ou deux fois. Depuis quelques mois, je m’étais habitué à ses rayonnantes apparitions et elles me manquent déjà. Je ne suis pas idiot au point de me croire plus malin que quiconque, je sens même très bien et fort douloureusement mes limites, mais quand je voyais M. Hulot, j’étais plus à même de relativiser les choses et je me sentais alors rempli d’une intelligence forte et joyeuse.

A lui comme à la Madone du Poitou, toute ma gratitude pour ces très rares moments d’un si parfait contentement que ne me donneront jamais les articles de Siatom. L’ironie est une tonalité particulièrement cruelle, et je la trouve vraiment détestable..


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