Commentaire de Zaza
sur Houellebecq, auteur de romans historiques


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Zaza Zaza 10 janvier 14:29

Oui, « la théorie du roman » de Lukacs (même thème) est ce qui vient à l’esprit à propos de Houellebecq. Je remets le début du livre, Chap 1 sur la tragédie grecque, magnifique passage, qui montre au passage le crétinisme et la pensée benête, immédiate de Chouard, qui confond un grec antique imbibé de traditions, dévoué à sa Cité, avec bobo festivus mulacculturel du Supermarché.

Houellebecq a du lire « le capitalisme de la séduction » de Clouscard et son « extension du domaine de la lutte » (des classes) s’affirme comme roman marxiste dans le titre même (un extrait). Mais Houellebecq c’est pas Céline, Mort à crédit... style et scenarii moyens.

 

Mais bon, parler de Lukacs aux crétins du parti de Celui-n-aime-pas-les-blonds sur AgoraVox, c’est de la confiture aux cochons (halals)

 

Dans un système économique où le licenciement est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver sa place.
Dans un système sexuel où l’adultère est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver son compagnon de lit.
En système économique parfaitement libéral, certains accumulent des fortunes considérables ; d’autres croupissent dans le chômage et la misère.
En système sexuel parfaitement libéral, certains ont une vie érotique variée et excitante ; d’autres sont réduits à la masturbation et la solitude.
Le libéralisme économique, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société.
De même, le libéralisme sexuel, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société.

 
Michel Houellebecq


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