Commentaire de Hamed
sur L'Algérie et le monde arabe face au « Vent absolu du changement »


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Hamed 10 janvier 19:35

@Jonas

Bonsoir Jonas,

Vous me demandez de vous éclairer sur l’économie algérienne, ce n’est pas le thème de mon analyse. Je n’étudie pas une économie, j’étudie le côté caché ou si vous voulez « herméneutique » de l’évolution du monde. A la fois un survol de l’histoire et la compréhension de sa trajectoire. C’est-à-dire vers où le monde se dirige. Etudier uniquement une économie nationale ne donnera rien, tout au plus une évolution datée ne dépassant pas le temps d’une année. 

J’ai dit que l’Algérie arrive à la fin d’un cycle. Comme d’ailleurs le monde entier. Et en particulier les pays arabes dont l’Algérie, les Etats-Unis sont aussi concernés tout comme Israël, a fortiori Israël qui a une situation conflictuelle et sans issue de crise jusqu’à aujourd’hui.

Et c’est d’ailleurs votre incompréhension du devenir d’Israël que retient votre attention sur ma prospective du « vent absolu de changement » qui est en marche . Prenez le premier ministre israélien Netanyahou, il arrive à la fin du temps de grâce, la situation est entrain de se décanter, il doit laisser la place à une équipe plus à même de répondre à la conjoncture à venir, et qui arrive vite. Et ce n’est pas seulement en Israël, en Europe, aux Etats-Unis, au Japon, en Algérie, les pays les plus en vue d’évoluer compte tenu de la nouvelle conjoncture mondiale.

Prenez, par exemple, l’Iran ou l’Egypte, les forces de changement sont plus faibles pour ces pays. En clair, chaque pays évolue selon la dynamique de sa conjoncture historique sur tous les plans (politique, économique, social, etc.,) et aussi l’impact de la géopolitique régionale et moniale selon qu’elle lui soit favorable ou défavorable.

Voilà, Jonas, ce n’est pas simple l’étude du monde.


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