Commentaire de michalac
sur Les milliardaires qui pillent les États


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

michalac michalac 22 janvier 2019 17:07

Pourquoi n’envisage-t-on jamais la survenue d’un milliardaire comme une création de valeur ?

Un pauvre, peut-être même Gilet-jaune, plante une graine.

Il n’est alors riche que de sa pauvre graine. Petite graine devient arbuste et grandit encore jusqu’à se faire puissant chêne.

Notre pauvre, toujours propriétaire de la graine initiale, se trouve alors être l’heureux propriétaire d’un géant du rêgne végétal. Un géant qui vaut désormais bien plus que sa misérable graine d’origine !

Et tout ça sans rien n’avoir pris à personne !

Les milliardaires du monde sont essentiellement des fortunes industrielles, des fortunes d’entreprise. Des fortunes on ne peut moins liquides. Des parts en capital qu’il faudrait vendre avant de jouir librement de leur valeur d’achat.

Il faut bien que les choses appartiennent à quelqun. Il n’est rien sans propriétaire. D’où la contrepartie nécessaire de l’appareil productif mondial en milliardaires...

On ne peut que déplorer le pouvoir sinon le vice captateur des capitaux par les capitaux. Plus l’on possède, plus on a capacité à obtenir de nouveau.

La question soulevée par le constat apparemment scandaleux de la prolifération des milliardaires dans le monde est celle de savoir s’ils le sont devenus essentiellement par captation ou par création de valeur productive.


Voir ce commentaire dans son contexte