Commentaire de Christian Labrune
sur Euthanasie d'une planète


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Christian Labrune Christian Labrune 31 janvier 2019 11:38

 : oh MERCI ! MERCI ! C’est un peu tard mais je vais essayer de le vomir !

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@oncle archibald

C’est bien ! Vous n’êtes peut-être pas tout à fait perdu.
Mon propos était un peu vif, et je m’en escuse, mais en bon disciple de Han Jonas, auteur d’une mémorable Heuristique de la peur qui est le fondement théorique de notre écologie, je me suis dit : il ne faut pas hésiter à le brusquer un peu.

Quand la République romaine était au bord d’une catastrophe à cause d’une menace extérieures ou d’un risque de guerre civile, le Sénat n’hésitait pas à nommer un dictateur muni pour un temps des pleins pouvoirs. C’est ce que souhaiterait Delphine Batho, mon idole : qu’on remît les pleins pouvoirs aux écologistes et au GIEC, le temps qu’il faudra pour sauver notre pauvre planète. Aux décisions souveraines qu’ils prendraient, il faudrait se soumettre enfin sans la moindre discussion. De toute façon, désormais, on n’a plus le choix, c’est ça ou la mort.

Si on ne parvient pas, en peu d’années, à réchauffer la planète en prévision de la prochaine période glaciaire qui va nous tomber dessus (il faisait déjà, ces derniers jours, plus froid que jamais en Amérique du Nord), on est foutu et condamné à un rhume éternel qui serait, pour moi, pire que la mort. Je suis extrêmement opposé à l’euthanasie, vous ne l’ignorez pas, sauf dans un seul cas : le rhume d’hiver ou des foins, qui est si pénible à supporter.


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