Commentaire de Massada
sur Israël soutient les terroristes modérément modérés en Syrie


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Massada Massada 14 février 15:40

Les dizaines de frappes de Tsahal en Syrie sur les positions iraniennes ont fait très mal . Particulièrement les dernières, celles du 25 décembre, du 12 et du 20 janvier.
 
Les Iraniens ont perdu des centaines d’hommes lors de ces attaques, qui s’ajoutent à leurs quelques 5 000 soldats qui sont morts depuis que Téhéran est intervenu en Syrie.
 
De plus, Israël a détruit des centaines de tonnes de matériel qu’ils avaient acheminé à grands frais en Syrie, principalement dans les entrepôts de l’Aéroport International. La quasi-totalité des dits entrepôts a elle-même été oblitérée, ainsi que les défenses antiaériennes syriennes censées protéger ce périmètre.
 
Les ayatollahs ont été amenés à réaliser qu’ils ne possédaient pas les moyens de s’opposer à Israël et de réaliser leurs objectifs stratégiques en s’efforçant de reconstruire au fur et à mesure ce que nous leur détruisions. Qu’il s’agisse des armes ou des pertes humaines. De plus, en raison des sanctions économiques américaines terriblement efficaces, ils n’ont d’ailleurs plus les moyens de le faire.
 
Les Iraniens vont donc quitté leur centre opérationnel en Syrie, situé sur l’Aéroport International de Damas.
 
Le gouvernement hébreu a accepté la requête des Russes de ne pas empêcher le déménagement des Gardiens de la Révolution, ce qu’ils auraient pu faire aisément. 

 

Le repli des Iraniens marque leur défaite militaire, leur débâcle même. 

 

Nous allons donc rentrer dans une seconde phase du conflit. Le Hezbollah et les commandos pro-Assad druzes du village de Hader, conseillés par des officiers iraniens ont entrepris de déstabiliser la frontière du Golan entre la Syrie et Israel.

 
Le risque est évidement très grand pour le Liban, Israel ayant prévenu les autorités libanaises qu’en cas d’agression du Hezbollah, la réplique israélienne serait dévastatrice, ramenant le Liban à la préhistoire.
Aux libanais de juger si le jeu en vaut la peine.


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