Commentaire de Étirév
sur Le Désastre qu'est l'Eglise actuelle


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Étirév 20 mars 16:38

« à savoir le Christ lui-même… »

Les Chrétiens, et les catholiques en particulier, savent-ils d’où vient le nom qui va servir à désigner leur doctrine et dont la signification a été si dénaturée par les prêtres des religions modernes.

Quelle est donc la signification de ce nom ?

C’est l’ancien mot sanscrit Çrêyas qui signifie suprématie. L’être appelé Çri, c’est l’être suprême (mais terrestre) ; il indique la suprématie de la Déesse et, par extension, tout ce qui vient d’Elle, comme le bonheur, la bonté, désignant alors « le bonheur suprême », « la bonté suprême ».

II se met devant les noms de femmes et leur donne un caractère d’élévation : Çrî-Krishna.

Mais, si ce terme a glorifié la femme aimée, il sert, en même temps, à avilir la femme détestée, la femme jalousée, il devient alors une ironie, on en fait le mot chriein qui signifie oindre. La personne sacrée, Çrî, devient alors celle qui a reçu l’onction.

C’est dans la réaction masculine, qui met sur le plan sexuel ce que les femmes mettent sur le plan spirituel, que le mot Chri changea de signification ; il ne représenta plus l’Esprit Féminin, mais le sexe féminin qui reçoit une onction, une imprégnation.

On avait dénaturé tous les mots à l’époque du Phallicisme bacchique et mis l’obscénité partout.

Déjà, aux Indes, la Femme qui recevait le soma recevait l’onction, elle était l’oint.

Les Femmes à qui on l’appliquait, par ironie sans doute, pour leur rappeler le rôle que l’homme leur destinait lorsqu’elles voulaient prendre leur élan vers les choses spirituelles, devaient considérer ce terme comme une injure. En effet, il servait à les désigner comme le vase qui sert de réceptacle, le « vase sacré  », le « vase d’élection », etc.

C’est par l’onction que les femmes consacraient ceux qui les servaient. Mais d’abord ils ne la recevaient pas, ils la donnaient.

Avec le temps, les idées s’obscurcissent, l’homme, prenant la place de la femme et sa suprématie, voulut aussi recevoir une onction, de là le sacre des rois en répandant sur le front le Saint Chrême

Tout cela constituait une comédie destinée à donner à l’homme l’apparence de la sainteté féminine, et cela devait, peu à peu, faire perdre de vue la signification réelle des choses.

En syriaque, l’« oint » est appelé Mesha, ou Meshiha ; en hébreu Meshiah. C’est de là qu’on fait le mot Messias en latin (Messie).

Et ce mot Messias semble être le substantif de Missa, féminin de Missus, participe passé passif de Mittere (mise).

(Celle qui est mise sur la table ou sur l’autel du sacrifice, la sainte table.)

C’est ainsi que, par une confusion fréquente, on arrive à désigner la table par le mot mesa.

Le Çrî sanscrit vient de la langue celtique, c’est l’abréviation de Kyrie, nom donné aux Déesses, les Val-Kyries.

Ce mot, devenu… suite…


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