Commentaire de Jean De Songy
sur Ces Dons qui fâchent


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Jean De Songy 18 avril 16:34

@ddacoudre
Votre « lape top » à benêts américanisés ignore avec mépris votre clavier souchien pour patois vernaculaire rempli de signes cabalistiques sur le « e ».
Votre avenir est aux ânonnements (?nnonements) sms gochos.
 
Le trésor de la raison consciente d’elle-même qui nous appartient, qui appartient à l’époque contemporaine, ne s’est pas produit de manière immédiate, n’est pas sorti du sol du temps présent, mais pour lui c’est essentiellement un héritage, plus précisément le résultat du travail (qui rend libre...) et, à vrai dire, du travail de toutes les générations antérieures du genre humain enraciné (pas du nomade barbu qui se la branle entre 2 oasis et autres « civilisations immobiles » marxistes).
Mais « C’est seulement après avoir abandonné l’espérance de supprimer l’être-étranger [la conscience malheureuse] d’une façon extérieure [Dieu] que cette conscience se consacre à soi-même. Elle se consacre à son propre monde et à la présence, elle découvre le monde comme sa propriété et a fait ainsi le premier pas pour descendre du monde intellectuel. »
Alors les cartésiens des écoles descendirent dans la rue et devinrent jacobins (Tocqueville), brûlèrent NDP et construisirent à la place la Matrix : et ainsi l’Esprit IA s’empara de toute matière, et les gogochons furent finalement extensions parasitaires baffreuses inutiles que le cyborg Augias fit nettoyer (le livre des rêves de Feric Jaggar). Les époques héroïques esclavagistes avaient laissé des cathédrales, le gogochons droitdelhommisé, lui, des supermarchés et du béton à surponte africaine.
 


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