Commentaire de Christian Labrune
sur La Stèle de MERENPTAH / Minephtah (dite Stèle d' ISRAEL)


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Christian Labrune Christian Labrune 19 avril 10:11

Dans 20 siécles , on expliquera trés doctement qu ’ Auschwitz étéit une légende , d ’ ailleurs certains vous l ’ explique déjà.

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@Galilée

J’en ai vraiment ras-le-bol d’entendre de parfaits crétins recopier servilement deux ou trois phrase extraites du bouquin de Finkelstein et Silberman qu’ils n’ont jamais lu, arrachées à leur contexte et souvent tronquées, et qu’ils ont dû trouver sur un site de propagande pro-palestinienne. Je recopie donc ici la conclusion de La Bible dévoilée, à la page 469 de l’édition Folio. Je l’avais déjà fait, mais je ne sais plus où. Cette fois, je garde une copie, et je balancerai ça à chaque fois qu’un imbécile prétendra citer Finkelstein pour justifier ses délires d’inspiration irano-nazie.

 « L’intégrité de la Bible et, en fait, son historicité, ne se fondent pas sur les preuves historiques d’événements ou de personnages donnés, comme le partage des eaux de la mer Rouge, les sonneries de trompettes qui abattirent les murs de Jéricho, ou David tuant Goliath d’un seul jet de fronde. Le pouvoir de la saga biblique repose sur le fait qu’elle est l’expression cohérente et irrésistible de thèmes éternel et fondamentaux : la libération d’un peuple, la résistance permanente à l’oppression, la quête de l’égalité sociale, etc. Elle exprime avec éloquence la sensation profonde de posséder une origine, des expériences et une destinée communes, nécessaires à la survie de toute communauté humaine.
 En termes purement historiques, nous savons maintenant que l’épopée de la Bible a émergé dans un premier temps en réponse aux pressions, aux difficultés, aux défis et aux espoirs vécus par le peuple du minuscule royaume de Juda, pendant les décennies qui ont précédé son démantèlement, ainsi que par la communauté encore plus réduite du Second Temple de Jérusalem, pendant la période postexilique. La grande contribution offerte par l’archéologie à une meilleure compréhension de la Bible est peut-être celle-ci : que des sociétés aussi réduites et isolées, relativement pauvres, comme l’étaient le royaume de Juda de la monarchie tardive et le Yehoud postexilique, ont été capables de produire les grandes lignes de cette épopée éternelle en un laps de temps aussi court. Une telle compréhension est fondamentale. En effet, ce n’est qu’à partir du moment où nous percevons quand et pourquoi les idées, les images et les événements décrits dans la Bible en vinrent à être tissés ensemble avec une telle dextérité que nous pouvons enfin apprécier le véritable génie et le pouvoir constamment renouvelé de cette création littéraire et spirituelle unique, dont l’influence fut tellement considérable dans l’histoire de l’humanité. »


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