Commentaire de Kostic
sur Les femmes comme Claire Nouvian


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Kostic 14 mai 20:52

Le contraire de sceptique, c’est crédule. Nous avons donc une agitation des gobe-tout qui se gargarisent de leur compréhension du climat ! Je ne sais pas, n’étant pas dans leurs têtes, mais à leur place, j’éviterais de me ridiculiser ainsi...

Parmi ces groupes, nous avons des réalistes, qui estiment qu’il est naturel que le climat varie. Ce qui est sa nature profonde, faut-il le souligner ? De ces gens qui voudraient bien que l’on quantifie scientifiquement la part anthropique agissante.

Ils se trouvent alors en opposition frontale à ces crédules, qui veulent tout faire pour que le climat varie le moins possible, sinon et selon eux, adios l’espèce humaine, ou peut s’en faut...

Puisqu’ils s’opposent au changement, ce sont donc des climato-réactionnaires. Ce qui ne les empêche pas de se prétendre progressistes. Ceci se nomme schizophrénie. Ce qui fait que l’on peut considérer que Claire Nouvian est crédule et réactionnaire à tendances schizophréniques.

Elle est également socialiste. C’est une tendance qui considère que l’idéologie doit faire plier la réalité. Parce que la réalité est souple, protéiforme, évolutive, incontestable, etc. Alors que l’idéologie est un refuge contre cette réalité. C’est encore une position réactionnaire.

Nous sommes bien face, ici aussi, à des crédules qui s’imaginent pouvoir faire plier la réalité, face à des réactionnaires qui ne supportent pas l’évolution du réel, et face à des comportement schizophrènes vivant mal cette dualité du sens.

Leur constante référence au progressisme révèle cette contradiction.

Comme quoi, il convient de correctement nommer les choses.

Voici pourquoi l’ensemble des socialisants ont un penchant très net (ou pas…) en faveur du réchauffement climatique anthropique.


 


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