Commentaire de Claude Simon
sur Pierre-Joseph Proudhon : une troisième voie entre Karl Marx et Adam Smith


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Claude Simon Claude Simon 11 juin 08:56

@Fergus

je rajouterais, Fergus, que la dite spéculation est consanguine au prêt bancaire, je m’explique.

La pratique des taux d’intérêts composés, et autres subtilités d’un contrat de prêt, s’autorise à prédire une croissance exponentielle avec une masse monétaire consécutive ;
la croissance réelle se fait tondre, est incapable de suivre, provoque des crises et les opportunités spéculatives ;
la sphère financière devient beaucoup plus rentable qu’une économie réelle le plus souvent aux marges atones, mondialistes et ponctionnaires s’occupant de détruire ce qui reste.

Le secteur bancaire ne s’y est pas trompé, il pratique largement la banque dite de dépôt et dite de marché.

Mais bon, en France, on a tout compris. Il suffit de remplacer une doxha qui ne marche pas par une autre qui ne marche toujours pas, au profit d’une zélite temporaire qui tient les leviers et donc les opportunités : c’est bien cela qui nous sert d’intérêt général.


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