Commentaire de jjwaDal
sur Economie et marchés : 3 fables contemporaines pour comprendre l'actualité


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jjwaDal jjwaDal 8 août 22:38

Lecture agréable mais on n’en sort pas plus édifié sur l’asile dans lequel nous sommes tous, obligés de vivre. Parce qu’enfin, à force de persévérer à jouer à un jeu de cons avec tous la ferme intention d’être le vainqueur, on devrait percevoir qu’on va tous y laisser bien plus que quelques plumes...
Peut-on même parler de « capitalisme » ou de « libéralisme » sans faire de nominalisme primaire ? Depuis 2008 on a la preuve éclatante que l’économie mondiale et donc tous les acteurs économiques sont entièrement pilotés par une poignée d’entreprises privées (on les appelle les « banques centrales » ) qui ne sont manifestement là que pour permettre à l’oligarchie de faire perdurer à leur profit la « pompe à phynances » , peu importe comment.
Nourini l’a dit après 2008, qu’on fasse de l’austérité ou de la dette, ça ne marchera pas. On a choisi les deux, pour capter un peu plus des biens communs au profit d’une minorité infime de la population, accroître un peu plus son degré de servitude aussi, et éviter en même temps une explosion sociale qui ne se limiterait pas à l’occupation de quelques rond points...
Est-ce que les mandataires de l’oligarchie qui nous dirigent, sont seulement conscients de nous envoyer tous dans les décors, et de piétiner les lambeaux de démocratie qui restent, à refuser toute analyse gênante des causes de ce grand merdier  ?. Je pense que non. Après 30 ans de lutte contre le chômage ( « On a tout essayé »), sans voir que c’est une conséquence logique du jeu de cons dans lequel nous sommes, pas une crise, avec sous les yeux la longue liste des crises mondiales qui toutes pourraient nous envoyer dans le caniveau et pour lesquelles nous n’avons pas de solution réaliste (dans le cadre de l’économie telle qu’elle fonctionne), avec la montée en puissance partout de la bêtise en alternative à la trahison (il faut voir le ramassis de bourricots qui prétendent avec un espoir grandissant remplacer les psychopathes actuels, quand ils ne sont pas déjà au pouvoir (Trump par ex).
Je comprends le ton léger, de l’article, « perdu pour perdu », mais j’incline à penser que les générations à venir ne viendront pas seulement marcher sur nos tombes, mais plutôt y chier, à raison.


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