Commentaire de cettegrenouilleci
sur L'équipe de la campagne électorale d'Emmanuel Macron


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cettegrenouilleci 15 septembre 2019 23:56

@Jean Dugenêt

Bonsoir Jean.

Je crois que la question que tu poses à Fifi n’est pas pertinente. Tu déplaces le problème .

Fifi ne dit pas que ceux qui ont des idéaux communistes, socialistes, ou qui se reconnaissent dans le trotskysme, seraient mieux ailleurs que dans l’UPR.

Tous ont leur place à l’UPR dès lors qu’ils adhérent sincèrement à la charte de l’UPR et aux objectifs limités et précis qu’elle définit sans ambiguïté.

L’UPR est là pour permettre à nos concitoyens d’agir ensemble pour la libération du pays de l’UE, de l’euro et de l’Otan, et pour redonner à la nation, outre son indépendance, les outils de sa souveraineté (maîtrise des leviers économiques nécessaires, rétablissement de nos services publics, sauvegarde de nos institutions républicaines...etc...)

On ne peut raisonnablement espérer atteindre ces objectifs sans le soutien et la participation consciente d’une majorité de nos concitoyens au rassemblement populaire majoritaire qui est nécessaire pour sortir vraiment de la dictature de l’UE.

L’UPR est là pour donner à chacun les moyens de peser efficacement afin de redresser le cours des choses et d’en finir avec la dictature de l’UE. En adhérant à l’UPR, chacun fixe clairement le cap : celui de la libération nationale et de la sauvegarde de la nation, celui des moyens à prendre pour satisfaire les besoins de la population et les revendications des travailleurs, pour permettre à chacun de mener une vie digne.

L’UPR donne à chacun de nos concitoyens, adhérent ou pas de l’UPR, sympathisant ou pas de l’UPR, en accord ou en désaccord avec les analyses et les propositions de,l’UPR, et même aux adversaires de l’UPR, les moyens de comprendre ce qui arrive à notre pays, et les moyens d’agir pour sortir du cauchemar dans lequel le pays est enfermé.

Ces outils pour comprendre et pour passer à l’action que l’UPR met à disposition des Français, chacun peut s’en saisir et participer au travail nécessaire au succès de l’objectif commun, à la lutte fraternelle pour se libérer ensemble du piège de l’UE qui met le pays et sa population sous la coupe et sous la botte de l’oligarchie euro-atlantique.

Au sein de l’UPR, on apprend à se servir de ces outils et à travailler ensemble, tous ensemble, pour sortir de la dictature de l’UE, d’où qu’on vienne, quelles que soient les sirènes et les boutiques auxquelles on a accordé du crédit auparavant, qui nous ont déçus et (ou) qui nous ont trompés.

L’UPR n’a pas vocation à créer un espace commode pour permettre à certains de ses adhérents de s’y constituer en clans avec des objectifs spécifiques différents de ceux de l’organisation. Permettre de tels développements condamnerait inévitablement l’UPR à des luttes intestines, à la méfiance des uns envers les autres, à la paralysie, à tous les travers des formations politiciennes que rejettent nos concitoyens.

L’UPR ne demande pas à ceux de ses adhérents qui ont d’autres attachements, d’autres objectifs qui s’ajoutent à ceux pour lesquels l’UPR a été créée, qui anticipent dès maintenant sur les étapes ultérieures à la libération de la nation de la dictature de l’UE, de renoncer à leurs idées et de renoncer à être qui ils sont.

Mais, avec l’UPR, dans l’UPR, on ne peut et on ne doit mener que les combats de l’UPR, ceux qui réunissent tous les adhérents.

Si l’on veut mener parallèlement d’autres combats, on doit le faire hors du cadre de l’UPR, dans le cadre d’une autre organisation, et à la condition que les objectifs de cette dernière ne contrarient en aucune façon les objectifs fondamentaux bien définis de l’UPR

Pour résumer, une avant-garde de la classe ouvrière, ou un groupement autour de tel ou tel enjeu sociétal, c’est une idée qui se défend, c’est un combat qui peut être mené. Mais il doit l’être à l’extérieur de l’UPR.

L’UPR ne doit pas être instrumentalisée au service d’objectifs qui ne sont pas actuellement les siens.

Quand tu évoques le rassemblement et la constitution d’une « avant-garde ouvrière au sein de l’UPR », on ne peut pas ne pas penser au danger d’une instrumentalisation de l’UPR au service d’objectifs qui ne sont pas les siens, alors même que , et même si, les objectifs que poursuit l’UPR ne sont ni défavorables ni hostiles aux combats de la classe ouvrière.

Bien cordialement

Gérard


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