Commentaire de cettegrenouilleci
sur L'équipe de la campagne électorale d'Emmanuel Macron


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cettegrenouilleci 16 septembre 2019 10:37

@Jean Dugenêt

Salut Jean

Merci pour ta réponse.

Dire tout le bien, ou tout le mal qu’on pense du socialisme, ou du capitalisme, ce n’est pas dans le menu de la charte de l’UPR.

Au sein de l’UPR, ou lorsqu’ils s’expriment au nom de l’UPR, où que ce soit, les militants et les cadres, à tous les niveaux, peuvent très bien reconnaître, dans une discussion ou même dans un article, qu’ils ont un point de vue personnel, ou des idées précises ou non sur ces questions en n’oubliant pas de préciser aussitôt que là n’est pas actuellement la bataille de l’UPR car il y a beaucoup plus urgent : la libération du pays de la dictature de l’UE, le rétablissement du droit du peuple à décider lui-même de son destin, autrement dit le rétablissement de notre indépendance nationale, la reconquête et le re-façonnage du giron protecteur de la nation.

Tant que ce kit de survie n’est pas réinstallé dans le paysage, toutes les forces de l’UPR, à tous les niveaux, doivent rester centrées sur l’impérieuse nécessité de rassembler la majorité de notre peuple pour reconquérir ces trésors perdus indispensables à la survie de notre peuple et de notre nation.

Je compte moi aussi revenir sur ces questions de façon plus élaborée, dans le cadre d’un petit article ou d’une série d’articles, si cela est utile, et si je suis en capacité de le faire.

Les précisions apportées, les lumières données, les choix effectués, les pratiques construites patiemment et données en exemples sur ces aspects de la bataille politique décideront, je crois, pour une large part, des développements ultérieurs, des progrès nécessaires de l’UPR, de la place que notre peuple donnera à l’UPR sur la scène politique nationale, de la capacité de l’UPR à conduire efficacement la lutte pour libérer le pays de la dictature de l’UE.

 Ce qui est en jeu dans cette affaire, c’est rien moins que la capacité de l’UPR à rassembler les Français pour sortir la nation de la dictature de l’UE et à les conduire à la victoire.

J’ai publié un article et divers commentaires sur Agoravox pour essayer de faire comprendre à mes amis du PRCF [dont je ne suis pas membre] qu’en dénigrant l’UPR et François Asselineau, ils ne se rendaient pas service, et, surtout, qu’ils ne rendaient pas service à leur lutte pour l’avènement des objectifs qu’ils disent rechercher : les 4 sorties(de l’UE, de l’euro, de l’Otan, et du capitalisme).

Je suis pareillement persuadé que ceux qui, à l’upr, à quelque niveau de l’organisation qu’ils se trouvent, pensent pertinent de dire tout le mal qu’ils pensent du socialisme et du système des soviets ne se rendent pas service et ne rendent pas service à l’UPR et à son combat libérateur pour sortir la France de la dictature de l’UE. Ceux qui sont enclins à ce penchant à la mode chez tous les européistes (allez savoir pourquoi) feraient bien d’y réfléchir à deux fois avant de céder à cette addiction fort dommageable et fort préoccupante.

Même s’ils sont éparpillés et en déshérence de leur parti, les Français qui se reconnaissent dans l’idéal communiste sont, pour l’UPR et son combat pour la sortie de l’UE, de leuro et de l’Otan, des alliés potentiels sérieux, solides, incontournables, nécessaires.

Bien cordialement

Gérard

P.S.

Encore un petit mot sur l’avant-garde du mouvement ouvrier au sein de l’UPR qui te tient à coeur :

Lorsqu’ils adhèrent et militent à l’UPR, les militants ouvriers font preuve de maturité politique en se donnant les moyens de lutter pour se libérer de la dictature de l’UE et de rétablir le cadre protecteur de la nation qui a permis à la classe ouvrière et à notre peuple de défendre ses intérêts vitaux et de ne pas se faire écraser par les exploiteurs.
En adhérant à l’UPR, ces militants montrent le chemin. Ils montrent qu’ils ont compris qu’il fallait d’abord rassembler toutes les forces disponibles de notre peuple pour ne pas tomber dans le précipice où nous entraîne l’UE, sortir de cette prison, restaurer le giron protecteur de la nation.
Cette tâche urgente et prioritaire n’efface pas la réalité de l’exploitation contre laquelle la classe ouvrière doit se défendre au quotidien contre les détenteurs du capital, et l’implacable nécessité des luttes contre le système d’exploitation capitaliste.
Cette lutte doit être menée. Pour la mener, il faut être vivant, il faut être debout, il faut disposer des libertés les plus élémentaires. Il ne faut pas être prisonnier de la dictature de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan.
L’UPR met à la disposition de chacun de bons outils pour en sortir.

Après la sortie de l’UE, de l’euro et de l’Otan, la bataille pour une vie meilleure peut continuer parce qu’on est toujours vivant.


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