Commentaire de Hervé Hum
sur Sapir définit les fondements de la souveraineté (1/3) : le ciment de nos sociétés


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Hervé Hum Hervé Hum 9 novembre 2019 11:19

Ce que Sapir dit de la volonté du vivre ensemble pour un peuple, s’applique de la même manière pour n’importe quel peuple. Posez donc la question à un chinois, africain ou n’importe où, vous verrez la même réponse fondamentale.

Cette volonté n’est donc en rien le propre d’une communauté vis à vis d’une autre, car la condition humaine étant la même en tout lieu de la Terre, où que l’on aille, seul le rapport d’échelle change, mais pas le principe en lui même.

Autrement dit et si on considère ce qu’il dit de la différence entre communautarisme et commun, alors, son livre n’est pas un pladoyer pour le nationalisme, mais pour l’universalisme, soit donc, la mondialisation. Parce que, ce qu’il souligne de la différence entre communautarisme et commun, c’est que le premier ne peut pas affirmer sa propre souveraineté sans détruire la souveraineté du commun.

Sauf que comme le dit le proverbe, il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.


Voir ce commentaire dans son contexte