Commentaire de Jonas
sur Louis XVII, l'enfant du temple ; son portrait authentique mais oublié. Le crime de la République


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Jonas Jonas 11 mars 23:59

@velosolex "Quand les idées du temps prennent trop d’avance sur les dirigeants, et l’ordre bourgeois qu’ils génèrent, arrive souvent ce mouvement physique de révolution, qui n’est qu’un rattrapage d’une histoire sclérosée. « 

 »Notre patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé devant nous. Notre patrie, c’est notre foi, notre terre, notre roi... Mais leur patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? Vous le comprenez, vous ? Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la tradition.
Alors, qu’est-ce que cette patrie, sans fidélité, sans amour ? Cette patrie de billebaude et d’irréligion ? Beau discours, n’est-ce pas ?
Pour eux, la patrie semble n’être qu’une idée ; pour nous, elle est une terre. Ils l’ont dans le cerveau ; nous, nous l’avons sous les pieds, c’est plus solide ! Et il est vieux comme le Diable leur monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu... Vieux comme le Diable... on nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions... Faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver, pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l’homme intérieur."

François Athanase Charette de La Contrie - général royaliste des guerres de Vendée


Voir ce commentaire dans son contexte