Commentaire de moderatus
sur Asselineau : « Macron doit partir » !


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moderatus moderatus 22 avril 2020 20:54

@François Vesin
Mais ils sont tous maastrichiens !!!
Ce que De Gaulle pouvait envisager avec des patriotes de tous bords
le peuple de France ne peut même pas l’espérer de ces cohortes d’idiots
capables de « réfléchir » à propos du tracking comme si c’était à propos !!
.
On réfléchit ici sur Asselineau : a-t-il confondu sa bite et son couteau ?
Retenons de lui qu’il aura posé les bonnes questions et qu’il avait raison.
Oui Macron n’est qu’un pion, oui nous ne sommes plus maîtres de rien,
oui nous sommes enfermés et ils ont le pouvoir, la milice et le fric pour
faire face à toutes opportunités...sauf une : nous ne sommes pas tous morts !!

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Vous avez raison, nous ne somme pas tous morts, et revenir à l’idée de l’Europe que de Gaulle s’en faisait n’est pas absurde et je pense sera comprise par les français.
une Europe de nations et surement à plusieurs vitesses.

 "Cependant, la conception que le général de Gaulle se fait de la construction de l’Europe est confédérale : celle d’une Europe des nations, qui y conserveraient leur souveraineté. La progressive mise en place du modèle fonctionnaliste de Jean Monnet (mettre en place une Europe supra-nationale par l’intégration économique, stratégie déployée à partir de la déclaration Schuman de 1951 et de la mise en place de la Communauté européenne du Charbon et de l’Acier) rencontre son hostilité : opposé à la CED, le Général n’est pas non plus favorable aux traités de Rome, instituant notamment la CEE, que les leaders gaullistes au parlement combattent.

http://www.charles-de-gaulle.org/lhomme/dossiers-thematiques/de-gaulle-europe/


Tout d’abord, il plaide pour une Europe réduite (six pays, France, Allemagne, Italie, Bénélux) et indépendante des Blocs. A deux reprises, il met son veto à la candidature anglaise au Marché commun (1963 et 1967), en partie parce qu’il y voit le « Cheval de Troie » des Etats-Unis. D’autre part, et c’est là son principal combat, il plaide auprès de ses partenaires pour une Europe des Nations au sein de laquelle la part de supranationalité serait limitée : c’est le sens du traité de l’Elysée (20 janvier 1963),"


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