Commentaire de Slipenfer 1er
sur Les fées nous échappent...


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Christian Slipenfer 1er 4 juillet 2020 14:03
Pourrait-on bientôt rencontrer des fées ailées, ou des petits gnomes trapus ? -






Peut-être, mais ses apparences serait trompeuses, puisque la forme sous laquelle nous les voyons serai le fruit de notre culture, comme le précise Vincent Lauvergne : « ce que nous percevons correspond à nos propre croyances, dessiné par notre mental. Mais en réalité nous sommes face à une énergie qui n’a pas de forme, puisque le plan de la forme est le nôtre.  »


Les esprits de la nature sont souvent relégué aux rangs des légendes populaire. Pourtant, nos ancêtres prétendaient les voir, et interagir avec eux. Et si, nichés au cœur de notre nature, s’activaient tout un petit monde invisible ? Qui sont-ils, quel est leur rôles, et comment les rencontrer ?

On les appelle fées, djinns, dévas, esprits de la forêt ou lèprechaunes… Pléthore de nom, pour une même réalité ?... Pour slipenfer 1er, chercheur indépendant,nous vivons sur un plan matériel, dense, mais il existe une infiniteé de plans subtils «  nous pouvons passer d’un univers à l’autre en fonction de notre réceptivitée. Je suis convaincu qu’il y a milles ans les gens qui vivaient a la campagne avaient une connaissance intuitive de la nature et donc une perception plus vaste que nous. C’est pour cela qu’on retrouve dans beaucoup d’écrit anciens des interactions entre des esprits de la nature, des êtres liés à l’eau, au feu, à l’air… »

Des recherches récentes ont montré que le monde végétal est doter de caractéristiques surprenantes : capacité à communiquer, mémoire, solidarité au sein de leurs « familles »… Pourtant si l’on en croit les classifications naturaliste, il existe toujours un abime entre le monde animal, et végétal. Toutefois, tout le monde ne partage pas cette cosmogonie. De nombreux peuples hier et aujourd’hui interagisse en effet avec le monde naturel.

On trouve partout dans le monde d’autre exemple d’animisme, cette croyance en une force vitale, qui anime les êtres vivante et les éléments naturel. Pour les Indiens Achuar de l’Amazonie , les plantes sont dotées d’une âme. La forêt et les cultures constitue ainsi les théâtres d’échanges sociaux avec ces êtres avec lesquels il convient de nourrir de bon rapport pour maintenir l’équilibre naturel. Dans de nombreuses traditions d’Afrique, les esprits de la nature sont les gardiens des territoires : l’esprit du tonnerre, du vent, de la tempête, de la pluie... Au Kenya, pour le peuple Luo, l’un des plus actifs est Mumbo, l’esprit du Lac. Au Mali chez les Dogons, l’Esprit de l’eau est considéré comme le père de l’humanité…

Enfin, comment, alors que beaucoup d’entre nous paraissent coupés de la nature, renouer avec les esprits qui l’animent ? S’il n’existe pas de solution toute faite, créer une relation avec le monde naturel implique une reconnexion au sacré qui nous entoure. Pour Slipenfer 1er, il faut commencer par fuir les hauts lieux du tourisme de masse ,se mettre à l’écoute : « la base c’est de passer du temps dans la nature, trouver des endroits sacrés encore un peu sauvages, et il y en a beaucoup en France. C’est là que vous pourrez méditer et percevoir des choses. Marcher tout nu en pleine nature est aussi une initiation. Quand il n’y a rien ni personne, avec de la patience vous finirez par croiser autre chose… »


 


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