Commentaire de Fatal piquette
sur C'est comme une ritournelle...


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Cyrus Fatal piquette 7 juillet 21:54

Texte original :
Il se leva et me toisa d’un regard sévère et pénétrant, et au moment où je me disposais à répéter ma question, il avait disparu avec la lumière, me laissant dans l’obscurité la plus complète. J’étais seul déjà depuis un quart d’heure, je désespérais de le revoir, et je cherchais, en m’orientant sur la position du piano, à gagner la porte, lorsqu’il reparut tout-à-coup avec la lumière : il portait un riche habit à la française, chargé de broderies, une belle veste de satin, et une épée pendait à son côté.

Le Chevalier Gluck. Souvenir de l’année 1809 d’Ernst Theodor Amadeus Hoffmann


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