Commentaire de skirlet
sur Pris dans le piège pour lequel ils ont payé : les opérations d'ingérence de l'Ukraine contre l'Europe – Partie 1


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skirlet 10 juillet 13:33

Ah que les grands esprits se rencontrent... Le flot de conscience du dénommé Bernard Grua me rappelle un membre de l’Union des écrivains soviétiques (dont le nom est resté inconnu à la postérité) qui a déclaré : « Je n’ai pas lu cet écrivain, mais je le désapprouve totalement ! » Ce sujet trouve également son écho chez Mikhaïl Boulgakov dans le roman « Maître et Marguerite » :

– Eh bien quoi, mes vers ne vous plaisent pas ? demanda Ivan avec curiosité.
– Ils me font horreur.
– Et lesquels avez-vous lus ?
– Mais je n’ai jamais lu aucun vers de vous ! s’exclama nerveusement le visiteur.
– Alors, comment pouvez-vous dire … ?
– Eh ben quoi ? dit l’inconnu. Comme si je n’en avais pas lu d’autres.

Les classiques sont souvent de fins psychologues et décrivent bien les personnages dont Bernard Grua est un digne successeur. Ces personnages ne perdent pas leur temps à lire ni à s’informer, et de ce fait ils n’ont rien de probant à dire. Mais pour donner de l’importance à leur petite personne, ils viennent taquiner les autres rien que pour se montrer... Heureusement, la lecture de leur prose prend très peu de temps car cette dernière est très insignifiante, ce qui libère un peu de temps pour s’amuser en les décrivant en tant que spécimens pas très intéressants mais assez courants.


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