Commentaire de Adèle Coupechoux
sur Berlin, 29 Août 2020 : les allemands découvrent la Giletjaunisation du mouvement anti-Corona


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Adèle Coupechoux 1er septembre 2020 18:35

@alinea

C’est comme vivre ou mourir par procuration. C’est mon interprétation. Se rassembler autour d’une catastrophe, pleurer devant les caméras avec des journalistes qui en redemandent « vous avez perdu un proche, qu’est-ce que ça fait quand on perd un proche dans des attentats ? Qu’est-ce que ça fait d’avoir été au Bataclan à ce moment ? Vous avez eu peur ? ». « Ah, non, vous êtes juste venus voir à quoi ressemble un carnage ? voir au moins, où il s’est déroulé ? » Le comble c’est que personne ne s’énerve devant autant de bêtise.

Quant aux « Charlie », ils étaient pour la plupart des personnes qui ne l’avaient jamais lu, le détestaient, le trouvaient « tellement vulgaire et tellement irrespectueux » ;
La liberté d’expression comme vous le dites c’était 1) être Charlie... 2) être ce que l’on est autorisé à être. Un certain urgentiste s’exhibait devant les caméras pour montrer qu’il était bien « Charlie », le même qui aujourd’hui vous demande, non plus d’être « Charlie », mais d’être « Masqué ».


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