Commentaire de Francis
sur Dictature sanitaire : qui manipule qui ?


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Francis, agnotologue Francis 29 septembre 2020 09:51

La dictature sanitaire, c’est Big Pharma à la gauche du pouvoir.

 La dictature anti-sanitaire, ce sont toutes les entreprises polluantes à sa droite.

 

« Depuis trois décennies, un vaste débat porte sur les preuves scientifiques montrant les liens entre cancer et environnement. Alors que Higginson et Muir soutenaient en 1977 que 80 % des cancers étaient dus à l’environnement, défini dans son sens le plus large, Doll et Peto n’attribuaient en 1981 que 2 à 4 % des cancers à l’environnement, défini dans son sens le plus strict. Selon eux, l’essentiel des cancers s’expliqueraient par des facteurs liés au mode de vie« ». Il faut savoir ceci : « Après la mort de Richard Doll, dont le tableau fait encore référence auprès des autorités sanitaires, on apprit que des sommes importantes avaient été versées à l’épidémiologiste par Monsanto (1200$ par jour), par Chemical Manufacturers Association (22000$), ainsi que par DowChemica »l. (G. Barbier, A. Farrachi, « La société cancérigène », pub. Points, nov. 2007)." »
 
 Installer des dizaines de millions d’antennes 5G sans avoir fait un seul test biologique de sécurité est l’idée la plus stupide que quelqu’un ait jamais eu dans l’histoire du monde : fertilité réduite ; effets neurologiques ; dommage à l’ADN cellulaire ; apoptose ; effets endocriniens ; excès de calcium intracellulaire ; cancers

 

 

Lecture :
 

La Guerre des nazis contre le cancer

Traduit par : Bernard Frumer

Présentation


« Les médecins nazis commirent d’innombrables atrocités pour tenter de créer, selon le projet dément d’Hitler, la race allemande des seigneurs. Cependant, au cours de ses recherches, l’historien des sciences Robert Proctor a découvert que l’Allemagne nazie avait des décennies d’avance sur les autres nations dans la mise en place de réformes sanitaires que nous considérons aujourd’hui comme progressistes et socialement responsables.

Ainsi, médecins et gouvernement nazis entreprirent de lutter contre l’amiante, les radiations, les pesticides et les colorants alimentaires, tandis que, après la découverte d’un lien entre la consommation de tabac et le cancer du poumon, furent lancées de virulentes campagnes anti-tabac, accompagnées de diverses interdictions.

Toutes ces mesures s’appuyaient sur l’exemple du Führer lui-même, non fumeur et végétarien, dont le « corps sain » devait être un modèle pour la société entière.

Cette guerre contre le cancer ne faisait pas que s’en prendre à la maladie elle-même : elle était aussi une métaphore, dans la mesure où, pour les nazis, les juifs et autres « ennemis du peuple » étaient une tumeur qu’il fallait extirper du corps de l’Allemagne.

L’ouvrage de Proctor ne fait pas que révéler, grâce à des documents et des archives inexploités à ce jour, un aspect inconnu et surprenant du nazisme, il pose aussi des questions fondamentales sur la science – un régime maléfique peut-il engendrer une « bonne science »  ? – ou « l’activisme sanitaire » de nos propres sociétés.


Auteur de plusieurs ouvrages sur l’hygiénisme racial ou l’influence de la politique sur la lutte contre le cancer, Robert N. Proctor est professeur d’Histoire des Sciences à Pennsylvania State University (Etats-Unis). »

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 Cette façon de faire serait-elle possible aujourd’hui ? Clairement je réponds NON !


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