Commentaire de Daniel PIGNARD
sur Un écrivain d'ultra-droite en prison : le cas Hervé Ryssen


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Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 1er octobre 2020 09:05

@Garibaldi2

Le Conseil Constitutionnel dont le Président est Laurent Fabius n’a aucun droit à donner de limite aux droits de l’homme de 1789. Ce sont les droits de l’homme qui donnent leur limite et cette limite aux expressions des opinions est seulement les troubles à l’ordre public comme je l’ai démontré plus haut.

De plus ce n’est pas le conseil constitutionnel qui doit se prononcer là-dessus mais chacun des juges des tribunaux comme il est dit :

«  L’autorité judiciaire doit demeurer indépendante pour être à même d’assurer le respect des libertés essentielles telles qu’elles sont définies par le préambule de la Constitution de 1946 et par la Déclaration des droits de l’homme à laquelle il se réfère. » (loi constitutionnelle du 3 juin 1958 - 4°)

Et encore :

«  Afin que cette déclaration constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif…afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.... » (préamb Déclaration 1789)

Le couplet 3 de Notre Merveilleuse Marseillaise a bien raison de refuser aux étrangers le droit de faire la loi dans nos foyers.

«  Quoi ! Des cohortes étrangères

Feraient la loi dans nos foyers !

Quoi  ! Des phalanges mercenaires

Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)

Dieu  ! Nos mains seraient enchaînées !

Nos fronts sous le joug se ploieraient !

De vils despotes deviendraient

Les maîtres de nos destinées ! »

 

« Quand on sait ce qu’on sait

Et qu’on voit ce qu’on voit

On a bien raison de penser ce qu’on pense » (Madeleine Proust)


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