Commentaire de ETTORE
sur Le couvre-feu : L'étincelle qui va faire sauter « le bidon d'essence » France ?


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

ETTORE ETTORE 19 octobre 2020 13:06

Plus le temps passe, plus ce Corona apparaît comme un magnifique couteau suisse.

Vous savez, cet ustensile remarquable qui vas du tire bouchon à la lime à ongle....

Aux vues des utilités qu’en fait ce gouverneMENT, laxiste et par trop insouciant au début, pervers facho actuellement, je me dis que finalement, les risques encourus de contagion, ne sont peut être pas les « réels fauteurs » des mesures mises en place.

Vous voyez bien que ce gouverneMENT, ne gère absolument plus rien.

Il est acculé à un mur, que d’autres ont élevés, mais que lui a consolidé, avec des artisans très très peu qualifiés, et même, peut être payés pour que l’existant s’écroule, et que le tas de gravats soit plus imposant que le mur lui même.

  • Quand on voit les cités hors contrôle.....
  • L’agitation sociale....,
  • Les coups de butoirs à répétition des populations halogènes, si obscures....
  • Les pertes de valeurs à tous les niveaux de cette « société » plus très sociétaire....
  • Une« société du chacun pour sa gueule » voulu et fomentée par des idéologies scabreuses, adorateurs du billet vert.....
  • Les « tout verts », qui réclament leur carré tout aussi verdoyant, mais rapidement compostable...
  • Et la peur de faire appel à l’armée, avec l’ angoisse sourde de se faire sauter son trône,.....mal assuré !

Que reste t-il alors, pour régenter ce bordel infâme qu’est devenu ce pays ?

Mesure de couvre feu, et autres contraintes à venir ?

On tape dans le tas, sans discernement, on fait dans le vague à gros remous, autant en emporte le vent...Les gens et la .civilisation.

Sauf, sauf..que.....Toutes ces barrières, toutes ces décisions après coup, n’empêchent nullement des têtes de rouler sur le trottoir, avant l’heure d’emprisonnement.

Triste pays, ou les habitants sont contraints de regarder par la petite lucarne lumineuse, étriquée, véritable lentille orientable selon les besoins borgnes, la vie et ses horreurs, comme si elle était hors de portée et s’éloignait inéluctablement.

Oui, dorénavant...On peut courir après le S de liberté.


Voir ce commentaire dans son contexte