Commentaire de eddofr
sur Après le scandale de la call girl, le scandale du REMDESIVIR désormais classé « traitement aggravant »


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eddofr eddofr 19 novembre 2020 16:19

Les entreprises pharmaceutiques ne sont intéressées, à juste titre, que par la production de molécules nouvelles, sur lesquels elles n’ont pas à craindre la concurrence des génériques et peuvent donc espérer une marge raisonnable (faut bien financer la recherche, les salaires et les dividendes, dans un sens ou dans l’autre).

Il n’y a donc aucune chance que les laboratoires étudient de vieilles molécules, éprouvées, immédiatement utilisables.

Au mieux, ils chercheront une « variante » brevetable (mais du coup c’est plus long et plus cher).

Les autorités devraient donc financer et organiser des études en 2 phases pour tous les médicaments « anciens » « potentiellement efficaces ».

Phase 1 : on prend 2 à 3000 patients (malades et/ou sains selon que la molécule est plutôt testée pour un effet préventif ou curatif) auxquels on administre une molécule candidate (hydorxychloroquine, ivermectine, ...) avec touts les précautions et examens nécessaires et on voit au bout d’une semaine ou deux si c’est un bon candidat. On peut aussi tester des combinaisons, mais toujours sur un nombre limité de patients et une période suffisamment courte pour pouvoir exploiter les résultats rapidement.

Phase 2 : si c’est pas efficace, on oublie (et on évite polémiques et études couteuses). Si cela semble efficace, on prescrit avec obligation de surveillance médicale et de remontée des résultats (pour analyse globale toutes les 2 semaines) et en parallèle on lance un étude randomisée (c’est long et ça coute cher).

Cela permettrait de trouver rapidement des traitements sans dépenser des milliards dans des études « randomisées » dont les résultats arriveront, de toute façon, après la guerre.


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