Commentaire de nemesis
sur Les Harragas algériens : un drame qui ne dit pas son nom


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nemesis 17 janvier 12:07

@OMAR
la plage qu’ils fréquentaient, nous était interdite.

De quoi tu te plains, maintenant, tes compatriotes refusent de partager les piscines en France.
N’importe quoi !


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