Commentaire de njama
sur Vos enfants n'ont pas de prix pour vous, et aucune valeur pour eux !


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njama njama 2 juin 16:06

Ce qu’il y a d’étonnant dans cette (pseudo) crise sanitaire qui tourne à la folie vaccinale hystérique, au point de vouloir vacciner toute la population enfants compris, c’est l’aspect « rituel » qui en émerge, le pass(eport) sanitaire faisant office de certificat de baptême de ceux qui auront participé à cette grande kermesse mondiale, ce qui m’ a rappelé un ancien commentaire :

Pasteur et la République
par Marc-André Cotton, article est paru dans la revue Regard conscient No 13 (décembre 2003)

Résumé : Les hommes s’aveuglent sur les conséquences de leur compulsion à empoisonner le vivant sous prétexte de le protéger. Un éclairage sur les processus inconscients qui sous-tendent l’acte vaccinal.

[...] Pourquoi, malgré cela, la mise en cause des dogmes pasteuriens suscite-t-elle tant de résistances, dans le corps médical comme auprès du public ? À quoi faut-il attribuer l’aveuglement collectif qui permet à l’industrie médicale de renoncer impunément au fameux précepte « primum non nocere » ? (3)

Rituel salvateur

À la fin du XIXe siècle, la France avait de bonnes raisons de promouvoir les vaccinations. Après des années de guerre, s’amorçait une seconde révolution industrielle. Le peuple espérait toujours que la bourgeoisie allait l’associer à son ascension économique et le sortir ainsi de la misère. Or, il était indéniable que celle-ci se développait sur son exploitation. Les liens entre maltraitances, conditions de vie et maladies étaient mieux perçus. Il fallait donc au pouvoir républicain un intermédiaire qui donnerait l’illusion qu’il se souciait réellement de la souffrance des gens. Pour ne pas remettre en cause les mentalités dominantes, il imposa un rituel qui précipita le refoulement de ces souffrances, individuellement et collectivement : les campagnes vaccinales financées par la République.

Les maladies infectieuses devinrent un support inconscient qui occultait toutes les agressions relationnelles étouffant la conscience et la vitalité de l’enfant tout au long de sa croissance, en particulier la violence exercée contre lui par le père (lire ci-dessous). Avec Pasteur – comme il l’avait prétendument démontré avec sa vaccination –, il devenait possible de combattre les pestes de toutes sortes et de purifier la nation de pollutions fatales. Ce fervent catholique permit de réactiver la foi chrétienne en une autorité salvatrice sans trahir l’esprit laïque, en focalisant « scientifiquement » l’origine du Mal sur un corps étranger. Sa gloire fut le produit d’une propagande minutieusement orchestrée et les vaccinations furent utilisées comme instruments de cohésion sociale. Devant l’ampleur de cette idéalisation, il n’est pas étonnant d’apprendre que Louis Pasteur ait truqué nombre de ses expériences les plus célébrées, pour obtenir le crédit public qu’il convoitait.
[... Sacrifice d’enfants...]

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