Commentaire de Hervé Hum
sur La nouvelle extrême-droite française


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Hervé Hum Hervé Hum 4 juin 18:16

@quijote

extrait d’un de mes articles, elle vaut réponse à votre commentaire. j’espère une contre argumentation bien étayé de votre part

Ce qui nous amène directement au problème de l’immigration de masse avec sa menace de remplacement des populations et des identités culturelles. La encore, cet argument qui crée une peur et un fort courant de violence à l’encontre des immigrés, ne vaut que dans le maintien du système politico-économique actuel, mais s’effondre totalement en système basé sur la coopération et sur la responsabilité.

Pour bien comprendre, il faut commencer par distinguer l’immigration volontaire de l’immigration contrainte et de remarquer qu’autant la première est totalement acceptée, autant la seconde est rejetée, tant par l’immigré lui même que par la population locale. Car ce que feint d’ignorer l’anti-mondialiste, pro ou anti-capitaliste réactionnaire, c’est qu’il y a d’immigration volontaire que pour épouser la culture locale, alors qu’il y a d’immigration contrainte que par déracinement de sa culture propre. Autrement dit pour ce dernier, la volonté de préserver sa culture quasiment intacte et d’épouser la culture du pays d’accueil seulement à la marge. Tendant donc à importer sa tradition culturelle et non de s’adapter à celle de son pays d’accueil. Transmettant une culture familiale en décalage avec la culture du pays d’accueil et posant le plus souvent de graves problème d’insertion pour les enfants, bien plus que pour les parents migrants.

Cela veut dire que si la contrainte n’existe plus, alors, il n’y a plus d’immigration de substitution culturelle, mais uniquement une immigration d’intégration culturelle, laquelle est toujours acceptée par la population locale, car n’y voyant pas une menace, mais au contraire, une affirmation de sa valeur culturelle. Ce qui implique de regarder les raisons de cette immigration contrainte et de voir qu’elle est de deux ordres. Soit économique, ou soit politique. C’est à dire, liée à des situations d’urgences et qui ne peuvent êtres levées det le mouvement renversé que par la coopération et en aucune manière par la compétition entre les peuples de différentes nations. Par un monde fondé sur un système politico-économique paisible et non comme aujourd’hui, en état de guerre permanent. Par une garantie mutuelle en cas de catastrophe naturelle. Tant que le système sera fondé sur la compétition, la seule manière de stopper l’immigration sera par la violence


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