Commentaire de phan
sur Pour sauver le latin et le grec...


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phan 5 octobre 2021 20:22
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Dans l’antiquité, Athènes, le prétendu berceau de la démocratie, était l’État totalitaire le plus parfait, basé sur le contrôle mental.
Le contrôle mental basé sur la sodomie fut le standard du contrôle illuminati tout au long de l’histoire, y compris dans l’Empire britannique et dans les États-Unis d’aujourd’hui.
Or, seulement environ 2% des gens étaient des citoyens habilités. La plupart des travailleurs étaient soit des esclaves, soit, le plus souvent, des étrangers. L’Attique comptait en tout environ 600 000 adultes ; il y avait peut-être 6000 citoyens autorisés à voter et à débattre des lois pendant les fêtes, beaucoup moins dans la pratique quotidienne.
Mais ce n’est pas le principal. Pour être citoyen, sauf seulement si vous descendiez de parents athéniens (cette condition fut assouplie plus tard, afin d’accepter les riches des autres villes en tant que citoyens d’honneur), vous deviez subir une sorte d’« éducation » (agogé), mais le terme est très trompeur.
La traduction correcte de « agogé » est « initiation » dans un sens sexuel très physique : « pousser, piquer dedans ». En tant que grand enfant, puis adolescent, pendant environ 7 à 8 ans au total, l’aspirant citoyen était confié à un mentor nommé par l’État, qui lui faisait subir deux fois par jour le coït anal pendant qu’il devait rester stoïque...
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De nos jours, l’homosexualité est acceptée et banalisée, dans tous les sens, actif, passif, enfin pour les plus tolérants d’entre nous. Mais bon, les autres, on les emmerde. En revanche, la pédophilie. Non. Pas du tout. Et pourtant, il n’y avait rien de plus normal que d’épouser une fille très jeune. Genre cinq ou sept ans. En général elle était vierge, mais les petites filles esclaves perdaient leur virginité très jeunes, avec des messieurs très vieux. Et les petits garçons esclaves aussi perdaient leur virginité très tôt avec des vieux, ou moins vieux, messieurs. Les garçons qui ont le plus de charme, le plus de potentiel deviennent alors des puer delicati, des tendres enfants. Concrètement, c’est un maître qui prend sous son aile un petit esclave et en fait son amant. C’est une utilisation sexuelle en échange de quelques « privilèges ». En fait, c’est une vraie promotion pour le gamin, il passe d’esclave, à petit ami. Il a tout, les vêtements, la nourriture, les bijoux, des animaux et de nombreux cadeaux. Le puer delicatus est parfois appelé puer capillatus, l’enfant chevelu. Les esclaves se devaient d’avoir la tête rasée, or, le jeune amant garde les cheveux longs...
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