Commentaire de eau-mission
sur Le grand virage de l'humanité : De la déroute du transhumanisme à l'éveil de la conscience collective


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

eau-mission eau-mission 23 juin 07:55

Vous avez des nouvelles de Shaw ? On m’a dit qu’il est toujours là. Pourquoi qu’il me dit plus « t’es pas mon père » ?

Et aussi que deviennent les séances de conscience collective de Ph.Bobola ? C’était pendant le confinement.

Merci de cette lecture. Je comprends que vous incitiez les gens à la poésie, car trop souvent les mots s’appellent les uns les autres dans un ordre imposé par les habitudes de pensée. Il est bon de s’accorder le droit de sortir de ces rails.

Et je ne raille ni ne déraille, croyez-moi (ou demandez à mes interlocuteurs habituels). Si vous proposez une séance de poésie entre mer et Canigou, veuillez me faire signe.

Merci à Guillemant de prôner l’existence du libre-arbitre. Je ne vois pas comment se sortir autrement de l’idée mortifère de se soumettre à monsieur IA (quel beau mot qu’intelligence, quand il est féminin, et quelle perversion que de l’avoir marié à l’algorithme !)

Merci à lui et à vous d’avoir clairement relevé les biais de la pseudo-science matérialiste. Quand on pense qu’en 50 ans, la pensée est passée de « Probabilités et certitude » à « Le hasard et la nécessité ». Borel oui, Monod non !

Oui, je suis vieux jeu. Dans « La science et l’hypothèse », Poincaré signale quelque part qu’un modèle différentiel de la réalité est plus contraignant qu’un modèle aux différences finies. Je relie ça, ne me demandez pas pourquoi en 2 mots, à l’épaisseur de conscience dont parle Guillemant : entre deux états consécutifs de notre être qu’on pourrait nommer, il peut très bien y avoir un accès au monde innommable (faudra que je me renseigne sur l’expérience de Libet).

Quand on pratique l’électronique numérique, il est essentiel de respecter certains délais (temps d’établissement d’un état stable). J’ai toujours pensé à la vague scélérate, celle qui fédère l’énergie de ses compagnes plus modestes pour casser les plus gros navires. Pourquoi, dans les alcôves du cristal dopé, les animateurs méprisés du bruit de fond ne se ligueraient-ils pas pour faire dérailler l’algorithme ?

Je ne suis pas Devos, je suis le fil.


Voir ce commentaire dans son contexte