Commentaire de ETTORE
sur Gulliver empêtré ou le Président dans le piège à rats


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ETTORE ETTORE 24 juin 10:55

Vous avez remarqué la tronche déconfite de tous ces laminés ex-majoritaires ?

( Ou, « Majorettes », c’est vous qui voyez, si le lancer de bâton, vous à percuté )

Je ne parle même pas du masque de fer du MacroChix, qui lui, est riveté à sa haine des Français, mais également, celle de la Borne, pour qui, il faudrait inventer le sourire vertical, tellement l’horizontalité de la crispation musculaire, semble indécrottable.

La pôôôôvre, à peine « élue », elle est déjà mise en cause par le cavernicole Beyroutain, qui sorti de son trou d’Hermit-âge, l’accuse de ne pas être

« suffisamment politique », ! 

C’est sûr, que venant d’un ostrogoth habitant une boite à osselets, la remarque (dé)enfonce La Ride !

Les autres sont à l’avenant, participant à la même fabrication artisanale d’acide, à menacer, à éructer, à vomir leurs menaces corrosives, une usine aux vapeurs méphitiques, sans filtres, ni retenues, Visiblement, seul leurs remontées gastriques, sont opérationnelles.

C’est qu’il faut suivre l’ombre du Com-menteur, croute que croute !

Cette griserie passée du pouvoir, qui ne laisse plus que, la place au ressentiment haineux, envers «  ceux que j’emmerde », et dont la matière est reprise à pleines pognes, par les sous fifres de cette usine de traitement des boues, qu’ils s’appliquent à grande brassée, sur leurs corps, pour que ce dernier exhale leurs idées à l’unisson !

Nous verrons si le RN seras la RN4 des lois vacan-ticides...

Nous verrons si les NUPES, ne se sont pas trompé de première lettre, pour leur rdv doctolib, pour l’os-cul-tation nationale !

Nous savons déjà que le cadre est pourri, tant les cimaises ont été maltraitées, et utilisés en crocs de boucher.

Maintenant, nous attendons de voir si les grouillots, qui font le mélange des couleurs, vont rester dans les tubes, ou s’étaleront sur la toile si peu vierge, de ce cadre Banquier, pas loin de la banqueroute personnelle.

Peut être que JeanMi- il/elle/yel. commence à tasser dans sa « mâle » les objets du plaisir, qui ne serviront plus de test....De pénétration d’idées au « coute que coute ».

Peut être que ce ne seras plus seulement à nous d’avoir mal à notre fondement, mais que maintenant, le leur de « bas f(i)ond », seras tout aussi endolori !

QUO VADIS !


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