Commentaire de Pascal L
sur Le conclave de 1958, prélude du concile Vatican II


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Pascal L 5 août 16:33

L’Eglise est constitué d’hommes et de femmes qui ne sont pas parfait est c’est heureux ainsi car nous n’avons pas à nous élever au niveau de Dieu, c’est Dieu qui s’abaisse jusqu’à nous pour venir nous chercher. Déjà les premiers disciples apparaissaient dans leur pleine humanité, le reniement de Pierre, le doute de Thomas, la trahison de Judas...

Le pape est loin de tout faire dans l’Eglise car le centre reste le Christ qui vient lui-même à notre rencontre. Tout baptisé devrait être encouragé à rencontrer le Christ et recevoir directement son enseignement. Vatican II n’a pas été qu’une catastrophe et les évêques ont décidé en contradiction avec la Curie. Ainsi est venu la reconnaissance officielle d’une vision dynamique de la foi. Comme un enfant qui apprend de ses expériences, l’Eglise continue à apprendre et les dogmes récents ne sont que l’expression officielle de ce qui était inclus dans les écritures depuis 2000 ans mais que avions du mal à exprimer. Cette vision dynamique de la foi est le fruit des travaux du cardinal John Newman, déjà vers 1850. Je dirai que l’Esprit Saint est bien plus présent dans l’Eglise d’aujourd’hui qu’il n’y était il a 40 ans et cela peut être une conséquence de Vatican II. C’est l’Esprit-Saint qui inspire bien des actions aux chrétiens qui n’attendent peut-être plus les consignes des évêques, tout en restant dans l’obéissance à cette Eglise. Je ne fais rien sans l’approbation de l’évêque du lieu qui n’est pas forcément l’évêque de mon domicile. Ce Franc-Maçon de Massignon a encore de l’influence dans mon diocèse. Je vais donc voir ailleurs, tout en dénonçant l’hérésie. Il faut savoir s’adapter pour avancer, toujours en restant à l’écoute de l’Esprit-Saint.


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