Commentaire de Pierre-Marie Baty
sur Le conclave de 1958, prélude du concile Vatican II


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Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 7 août 11:09

@Et hop !
« Quand des gens atteigne un tel niveau d’aveuglement qu’ils refusent de reconnaître leur erreur malgré l’évidence des malheurs et des calamités qu’ils provoquent déjà et vont provoquer, on n’est plus dans la connerie, dans l’insuffisance d’intelligence, mais dans une forme de délire, d’aliénation, plus exactement de possession. »
Ne pensez-vous pas que ce diagnostic a pour effet de les en déresponsabiliser ?

Ce qui se nomme « possession » n’est souvent que la terreur de l’orgueil qui, se sentant acculé à la reddition, s’accroche en dépit de tout à sa position d’autorité dans l’espoir illusoire d’éviter la honte (notez la morale inversée) du repentir. C’est une connerie (amartia, péché mais aussi erreur de jugement) bien trop humaine pour lui chercher une inspiration extérieure.


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