Commentaire de Pascal L
sur Le conclave de 1958, prélude du concile Vatican II


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Pascal L 7 août 15:32

@Lynwec
Aujourd’hui, les historiens valident l’authenticité des Evangiles car ils peuvent confirmer les événements et personnages décrits. Par ailleurs, la version araméenne de la Peshitta contient toutes les marques de l’oralité qui fonctionnent comme des clés d’authentification. Lorsque le texte est modifié ces marques disparaissent. Par ailleurs, nous disposons de 24000 manuscrits complets ou partiel dont les plus anciens datent du premiers siècles et qui ont été traduits dans toutes les langues du monde connu. Or, si les chercheurs peuvent identifier 400000 différences, la plupart sont des erreurs de copistes, une vingtaine seulement pose des problèmes et une seule est un changement de dogme parfaitement identifié et encore en usage chez les Témoins de Jéovah (dans Luc 22).

Par ailleurs, il est parfaitement possible de rencontrer Jésus et celui que nous rencontrons est bien le Jésus des Evangiles.
Bien entendu, personne ne vous demande de croire à son enseignement.

Mais vous avez parfaitement raison pour d’autres religions. Qumran était d’ailleurs un dépôt de textes sacrés ou certaines sectes judéo-chrétiennes déposaient les textes devenus obsolètes et qu’ils n’osaient pas détruire. Nous avons ainsi plusieurs versions des Testaments des 12 patriarches ; il est a noter que plusieurs de ces modifications sont des réponses à l’enseignement de Jésus. C’est également le cas de l’islam où les réquisitions du Coran de 660 et 710 ont laissé des traces dans l’histoire. Les palimpsestes nous renseignent sur les versions d’avant 710. Il n’y a rien de tel sur les Evangiles.


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