Commentaire de LeMerou
sur Les immigrés à la campagne et le président de la République à la manœuvre


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LeMerou 19 septembre 06:27

@ZenZoe
Bonjour,
Vous n’êtes pas loin de la vérité, d’ailleurs si l’ont étudie un peu les lieux de destination, « ils » se dirigent vers des zones urbaines plus ou moins dense, pour y vivre leur rêves, vivre comme les autres, vivre comme ce qu’il voient dans les tabloids ou les réseaux sociaux.

Deplus c’est de ces lieux que partent les idéologies d’accueil à tout va, Lieux de travail, de logements, etc.. C’est donc heureux et plein d’espoir « qu’ils » se dirigent vers ces havres de paix tout plein emplis de bras grands ouverts, du moins en paroles. Certes la désillusion arrive vite, mais c’est un autre sujet.

Il est aisé de remarquer qu’ils ne se dirigent pas d’eux même vers nos douces campagnes, ayant fui la leur à minima.

Encore une fois, cette proposition, décision, remet au goût du jour la faille immense qui existe entre l’entre soit Jacobiniste Parisien et le restant du territoire.
Je suis convaincu pour ma part, que cette idée suggérée est là en grande partie respecter les « quotas » imposés par l’UE. Il n’y a pas de grands remplacement, de repeuplement là dessous.
Il n’y a pas hélas besoin de main d’oeuvre dans les « campagnes » sinon qu’à certaines saisons et elle est déja pourvue. Certes elle sera plus nombreuse si les salaires versés étaient aussi plus intéressant.

Bref, nous allons dépenser des millions en sonnant et trébuchant, pour l’accueil, tout comme dans les banlieues. A n’en pas douter, certains arriverons à s’intégrer et il en sera fait grand cas. (L’exception faisant la généralité désormais) Mais le restant reprendra le chemin vers la zone tant désirée.
 
Tous ces Pays se livrent depuis des décennies à des guerres tribales, religieuses, qui suscitent devant des images judicieusement distillées l’émoi chez certains de nos concitoyens, Les gens fuient, en masse, d’autres surpeuplés fuient leur Pays pour venir chercher chez nous l’espoir de faire vivre ceux qui reste. 


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