vendredi 3 juillet - par rosemar

Les fées nous échappent...

JPEG

"Les fées nous échappent. Elles sont radieuses et on ne peut les saisir, et, ce qu'on ne peut pas avoir, on l'aime éternellement."

On doit cette belle définition des fées à Jules Renard, une définition pleine de poésie et de grâce...

Issu du latin "fatum", le destin, la fée est bien celle qui préside au destin humain... C'est elle qui, dans les contes de notre enfance, décide des dons accordés à chacun.

La fée dit et prédit ce que sera l'avenir : le mot "fatum" vient d'un verbe latin, "fari : dire, parler."

Ce mot d'une seule syllabe "la fée" traduit une sorte de magie, de fulgurance ! La fricative "f" très douce évoque bien le monde de l'enfance...

Voilà un mot simple constitué d'une seule voyelle entendue, une voyelle feutrée qui restitue une certain mystère...

Qui n'a jamais rêvé d'être une fée dotée de tous les pouvoirs ? 

Morgane, Mélusine, Viviane, la dame du lac, Fata, Ondine, que de noms empreints de charmes et de douceurs !

Publicité

Fées des ondes, des arbres, de la terre, des forêts, fées de Brocéliande, la forêt mystérieuse !

 

Le "farfadet" appartient à la même famille de mots et désigne un lutin, une petite créature légendaire, qui hante les forêts.

 

La "fadette" est une petite fée, comme l'indique le suffixe de diminutif, elle a donné son nom à un célèbre roman de Georges Sand, La petite Fadette... La Fadette, qui considérée comme une sorcière, est rejetée de tous ceux qui se fient à sa misérable apparence.

Curieusement, l'adjectif "mauvais" doit être rattaché à ce même radical, bien que la forme ancienne ait évolué phonétiquement : "malifatius" signifie "affecté d'un mauvais sort"...

Philtres, incantations, formules magiques viennent à l'esprit quand on évoque l'univers des fées, enchantements, envoûtements, secrets....

 

Les fées nous échappent : elles peuvent virevolter dans l'air, tels des papillons, elles ont le pouvoir de s'évanouir et de disparaître brusquement... puis de réapparaître.

Elles sont environnées d'éclats d'étoiles, elles nous font rêver, en même temps, leur pouvoir est terrible : elles décident du destin humain, peuvent jeter des sorts, telles des sorcières, elles peuvent se venger d'une manière terrifiante.

Publicité

 

Mélusine, merveille ou brouillard de la mer, Viviane, pleine de vie, ardente, Morgane, née de la mer, la brillante.... De nombreux noms de fées sont valorisants et empreints de poésie.

 

Les fées nous entraînent dans l'univers merveilleux des contes, elles nous font rêver, nous enchantent ou nous terrifient de leurs pouvoirs magiques.

JPEG

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2017/01/les-fees-nous-echappent.html

 



54 réactions


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 3 juillet 12:42

    Celle que je préfère, c’est la fée Lation bien plus sympa que sa copine la fée Paschier ^^


  • Attila Attila 3 juillet 13:15

    Pour moi la Roche aux Fées rime avec souvenirs doux et sucrés. Quand j’étais petite, j’imaginais que c’étaient des fées qui créaient de délicieux desserts pour les enfants. Je croyais aussi dur comme fer que les crèmes et les mousses au chocolat étaient fabriquées comme dans les publicités à la télévision : en donnant du chocolat aux vaches ! « 

    La Roche aux Fées était une marque de yaourts et desserts. Un de ses slogans publicitaires était :

     »La Roche aux Fées, une fraîcheur qui nous vient de Bretagne"

    Qui prenait toute sa saveur avec un lapsus :

    La Réchauffée, une fraîcheur qui . . .

    .


    • Attila Attila 3 juillet 13:16

      @Attila
      Et le Lien vers l’article, si ça vous gêne pas.

      .


    • rosemar rosemar 3 juillet 13:32

      @Attila

      Eh oui, la fée : un bon argument de vente...

      MERCI pour le lien savoureux, comme il se doit...


    • Fergus Fergus 3 juillet 14:27

      Bonjour, Attila

      « La Roche aux Fées, une fraîcheur qui nous vient de Bretagne »

      C’est vrai ! Ce nom est celui d’une très belle allée couverte du néolithique que l’on peut admirer à une trentaine de kilomètres de Rennes : lien.


  • Samson Samson 3 juillet 13:15

    « ... Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Achéron

    Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée

    Les soupirs de la Sainte et les cris de la Fée »

    in « El Desdichado », de Gérard de Nerval

    Ici, les lucioles sont actuellement de sortie chaque soir, comme autant de petites fées ! ....

    En vous présentant mes cordiales salutations ! smiley


  • Étirév 3 juillet 13:55

    Les Fées, les druides et la langue déformée

    Après le déluge de Ram, Les Druides jusque-là fidèles à la science sacrée, se divisèrent. Les vrais initiés continuèrent à servir la sainte cause, mais les esprits faibles se laissèrent entraîner dans la voie de la révolte et s’affranchirent peu à peu de la direction féminine.

    Chaque manifestation féminine est toujours suivie d’une manifestation masculine.

    Les femmes viennent d’instituer le culte de l’Esprit, les hommes vont instituer le culte de la Force.

    Les Druides vont changer la science. Celle qu’ils vont faire sera l’expression de l’orgueil masculin.

    La fatuité fait reconnaître le Druide, qui ne comprend plus la pensée abstraite, mais fait des grammaires, pose des règles de langage, défait la langue primitive et prétend imposer ses réformes et ses lois absurdes.

    Le déluge de Ram avait fait régner la grande nuit sur la pensée humaine, la grande rébellion avait tout changé, la langue comme les idées.

    La Femme était obligée de se taire, terrorisée. C’étaient les hommes qui exprimaient leurs sentiments et ils étaient mauvais.

    D’abord, ils verront dans la Fée (Fata) le Fatum, c’est-à-dire le destin qu’il faut subir. Ce n’est plus une chose qui est désirée c’est une chose imposée et qui cause une fatigue, Fatigo, en même temps que Fastico qui désigne l’homme fatigué, épuisé. Donc il rend la Fée responsable de ses fatigues, alors qu’elle ne s’est adressée qu’à son esprit. Mais son enseignement, dont on ne veut plus, est représenté maintenant comme une chose magique, Fascino, qui consiste à faire des charmes, à jeter des sorts pour nuire aux hommes, et le mot Fascinum va signifier charme, maléfice. Tout cela servira d’excuse à l’homme fatigué, pour exprimer son dégoût, son dédain, son mépris, Fastidio, et le mot Fastiditus va signifier « rejeté », « méprisé », « dédaigné ». Tout cela va se traduire en lui par de l’aversion, de l’orgueil, de la morgue, de l’arrogance, Fastidium, et alors le mot tant respecté, tant exalté, va devenir un terme de mépris. La pauvre Faée va devenir Fæcis, Fæx, mots qui signifieront lie, bourbe, vase, dépôt, résidu !... Fæx populi : la lie du peuple, la plus vile populace.

    Mais comme, malgré tout, les mots gardent leur prestige, des hommes imiteront les anciennes Fées, ce qui les fera accuser de sottise : Fatuitas. En effet, quand la Fata est masculinisée, elle n’est plus que le Fat, et Fatuus désignera l’insensé, le sot, l’impertinent, le fou, le bouffon.

    Puis viendront ceux qui feront la langue pendant l’époque de la mythologie, et pour eux Fatua deviendra l’épouse de Faunus.

    Nous venons de voir comment l’évolution du mot donne la clef de l’évolution des idées, et comme ce système de psychologie éclaire l’histoire de la formation des langues.

    Nous n’avons considéré le mot Faée (Fée) que dans ses altérations latines. Nous avons aussi à le considérer dans ses altérations grecques.

    La première chose à considérer, c’est le changement d’orthographe qui résulte de la prononciation des lettres grecques. En effet, ici l’F va se changer en Ph. Ainsi la Fée va devenir Phæthusa, mais on lui donnera un frère Phaéton, fils du soleil, qui sera lui-même Phœbus, et de là viendra le mot Phara, d’où Phare.

    Il ne faut pas oublier que le Grec est le plus grand orgueilleux et le plus grand masculiniste du passé.

    Les Celtes écrivent avec les mêmes caractères que les Grecs, mais ceux-ci ont défiguré la langue ; ils ignoraient l’idiome celte, dont le leur tirait cependant son origine.

    Les Grecs et les Latins ne nous ont transmis aucun mot de la langue celtique sans donner à ces mots une terminaison conforme au génie de leur langue, à son euphonie. Pomponius Méla dit que la prononciation des mots gaulois et leur mécanisme étaient si difficiles à saisir, qu’il était impossible aux Romains et aux Grecs de citer un seul de ces mots dans leurs ouvrages sans en altérer la forme et le sens.

    Comment nier l’influence de la Femme quand d’un seul mot qui la désigne : Fée, on fait tant de choses ? Et nous n’avons pas fini.

    Si nous cherchons l’origine des langues égyptienne et hébraïque, nous allons aussi y trouver des racines celtiques, et d’abord le mot racine Faée. Ce mot va devenir faraï ou pharaï, parler, et c’est de ce mot que les Egyptiens feront le mot Pharaon (l’inspiré qui parle). Et les Hébreux, de cette même racine, feront Prophétesse (premier oracle) ; les Grecs qui copiaient tout en feront le mot Philippique (Discours).

    Les mots Pharao, Pharaonis, resteront dans la langue grecque, mais qui les rapprochera de l’ancienne Fata ? Qui saura que le nom de Phasias, donné à Médée, en vient, ainsi que Phædra dont on fait la fille de Minos ?

    Les Fées sont toujours là.

    Pour les voir, il suffit d’arrêter de regarder son nombril et aussi son portable.


  • ZenZoe ZenZoe 3 juillet 15:04

    Ben moi, ma préférée a toujours été la fée Carabosse, avec son balai qui l’emmenait partout et sa tignasse au vent.

    PS : au lieu de nous parler de malifactum et autres fricatives chuintantes, l’auteur, enseignante, aurait peut-être pu aborder le côté psychanalytique des fées. Tous les contes pour enfants, comme les berceuses d’ailleurs, ont une composante éducative symbolique visant à leur enseigner les rudes choses de la vie, et c’est passionnant.


    • Attila Attila 3 juillet 15:17

      @ZenZoe

      La fée Sée ?
      Tous les contes pour enfants, comme les berceuses d’ailleurs, ont une composante éducative symbolique visant à leur enseigner les rudes choses de la vie "
      Lien

      .


    • ZenZoe ZenZoe 3 juillet 17:48

      @Attila
      Fée Sée ? En tout cas, dans les illustrations choisies par l’auteur, les fées ne portent pas de culotte, ça ne m’a pas échappé.


    • rosemar rosemar 3 juillet 18:40

      @ZenZoe

      Jamais contente...


  • Sozenz 3 juillet 15:39

    certaines nous glacent des froids :

    les fées d hiver


    • rosemar rosemar 3 juillet 19:50

      @Sozenz

      Et, en plus, les fées se prêtent aux jeux de mots !


    • JC_Lavau JC_Lavau 3 juillet 20:34

      @rosemar. Quand le problème est trop difficile, la fée cale.


    • rosemar rosemar 3 juillet 23:17

      @JC_Lavau

      On se surpasse !


    • Satan la bite RexImperator 3 juillet 23:52

      @rosemar

      je croit surtout qu’ il te surpasse sans soucis , 
      Aussi bon que toi en orthographe , art , litterature , langue ancienne , mais avec pas mal de math en plus :)

      quand a la pédagogie comment dire , tu n’ est pas du tout au niveau , tu est le type même du prof qui fait hair la matière enseigné , une plaie pour l’ éducation nationale qui as le culot de vouloir se faire augmenté :)

      A+ smiley


    • rosemar rosemar 3 juillet 23:58

      @RexImperator

      Quel art de la provocation !


    • dimitrius 4 juillet 08:39

      @JC_Lavau
      La fée cale c’est ce que tu fais tout le temps ici et tu en fous partout , gros dégueulasse.


    • phan 4 juillet 11:09

      @RexImperator
      La chlorocoquine demande une augmentation pour son travail fictif : quelle fée gnasse qui cuvait lorsqu’on l’a emballée !


    • Satan la bite RexImperator 4 juillet 15:56

      @rosemar

      oui la c’ est les fait qui t’ écharpe avec un plaisir évident .
      tente ta chance , a l’ academie francaise , y a des fauteuil libre .

      Faut absolumment leur faire lire tes articles , ca pourrait changer le monde litteraire :)

      Au plaisir :)


  • Attila Attila 3 juillet 15:45

    Plus le désir s’accroît et plus les fées se reculent !

    .


  • phan 3 juillet 18:34

    Entre la fée passion et longs pieds : Les fées sont têtues ...
    Faut il déboulonner la statue de Fée Derbe à Lille ?


  • jef88 jef88 3 juillet 22:14

    Dans mon coin paumé des Vosges, la tribu celte était Les Leuques.

    Leur vie était matriarcale, il y avait donc des druidesses....

    On trouve des « ponts des fées », des « roches des fées » ...

    En fait les fées étaient des druidesses !

    Prés de chez moi il y a « le chemin des dames » c’était le chemin que prenait le peuple, situé sur une colline, rive droite de la rivière pour aller au lieu sacré la « roches des fées » montagne sur la rive gauche ...


  • Abou Antoun Abou Antoun 3 juillet 22:16

    Mon coup de cœur c’est la fée électricité.


  • Aimable 3 juillet 23:20

    La fée que je préfère c’est fée du logis .

    Il arrive qu’une fée syndicaliste travail a l’usine et quand il y a des revendications non abouties la fée met l’usine en grève.


  • Gabriel Gabriel 4 juillet 07:15

    Bonjour à vous rosemar.

    Chacun y va de ses préférences murmure à mon oreille la fée tichisme...


  • zygzornifle zygzornifle 4 juillet 08:18

    Heureusement il y a la Fée du logis qui enlève la poussière sur les meubles , celle la on peut la saisir car elle est en bombe ….


  • zygzornifle zygzornifle 4 juillet 08:19

    La fée lation qui frétille dans les bouches ….


  • zygzornifle zygzornifle 4 juillet 08:20

    Bourdin connait bien la fée divers ....


  • zygzornifle zygzornifle 4 juillet 08:21

    Et la fée tus qui remplit le ventre de nos compagnes ….


  • zygzornifle zygzornifle 4 juillet 11:20

    Pour le 14 juillet ça sera la fée stivité ...


    • rosemar rosemar 4 juillet 11:33

      @zygzornifle

      Un fée stival de jeux de mots !


    • zygzornifle zygzornifle 5 juillet 09:00

      @rosemar

      On se défoule un peu , c’est vrai que fée prête bien au jeu de mots ...

      Les fées font parties des devas les esprits de la nature et leur boss est le Dieu PAN qui est représenté comme le diable .
      Le diable en ce moment est jaloux du comportement de ses élèves terrestres ….


  • JC_Lavau JC_Lavau 4 juillet 12:28

    La fée tuque élevée résiste bien à l’humidité et peut supporter des inondations prolongées. Elle s’acclimate très bien dans des sols lourds ou acides. Grâce à son système racinaire capable de descendre très profondément, la fétuque élevée résiste aussi bien au sec, au piétinement et peut pousser même sous des températures élevées. Elle résiste également au froid. 

    Des fées tuques poussent fort bien en Colombie sur des sols ferrallitiques d’altitude, largement kaoliniques, où elles trouvent fort bien la silice qu’elles utilisent pour leurs phytolites siliceuses.


    • JC_Lavau JC_Lavau 4 juillet 14:41

      @JC_Lavau. Tss ! Des fées ras l’sols kaoliniques sous ces fées tuques...

      Honoré Daumier a croqué les ravages causés par l’eau fée rugineuse à Bercy.


  • Slipenfer 1er Slipenfer 1er 4 juillet 14:03
    Pourrait-on bientôt rencontrer des fées ailées, ou des petits gnomes trapus ? -






    Peut-être, mais ses apparences serait trompeuses, puisque la forme sous laquelle nous les voyons serai le fruit de notre culture, comme le précise Vincent Lauvergne : « ce que nous percevons correspond à nos propre croyances, dessiné par notre mental. Mais en réalité nous sommes face à une énergie qui n’a pas de forme, puisque le plan de la forme est le nôtre.  »


    Les esprits de la nature sont souvent relégué aux rangs des légendes populaire. Pourtant, nos ancêtres prétendaient les voir, et interagir avec eux. Et si, nichés au cœur de notre nature, s’activaient tout un petit monde invisible ? Qui sont-ils, quel est leur rôles, et comment les rencontrer ?

    On les appelle fées, djinns, dévas, esprits de la forêt ou lèprechaunes… Pléthore de nom, pour une même réalité ?... Pour slipenfer 1er, chercheur indépendant,nous vivons sur un plan matériel, dense, mais il existe une infiniteé de plans subtils «  nous pouvons passer d’un univers à l’autre en fonction de notre réceptivitée. Je suis convaincu qu’il y a milles ans les gens qui vivaient a la campagne avaient une connaissance intuitive de la nature et donc une perception plus vaste que nous. C’est pour cela qu’on retrouve dans beaucoup d’écrit anciens des interactions entre des esprits de la nature, des êtres liés à l’eau, au feu, à l’air… »

    Des recherches récentes ont montré que le monde végétal est doter de caractéristiques surprenantes : capacité à communiquer, mémoire, solidarité au sein de leurs « familles »… Pourtant si l’on en croit les classifications naturaliste, il existe toujours un abime entre le monde animal, et végétal. Toutefois, tout le monde ne partage pas cette cosmogonie. De nombreux peuples hier et aujourd’hui interagisse en effet avec le monde naturel.

    On trouve partout dans le monde d’autre exemple d’animisme, cette croyance en une force vitale, qui anime les êtres vivante et les éléments naturel. Pour les Indiens Achuar de l’Amazonie , les plantes sont dotées d’une âme. La forêt et les cultures constitue ainsi les théâtres d’échanges sociaux avec ces êtres avec lesquels il convient de nourrir de bon rapport pour maintenir l’équilibre naturel. Dans de nombreuses traditions d’Afrique, les esprits de la nature sont les gardiens des territoires : l’esprit du tonnerre, du vent, de la tempête, de la pluie... Au Kenya, pour le peuple Luo, l’un des plus actifs est Mumbo, l’esprit du Lac. Au Mali chez les Dogons, l’Esprit de l’eau est considéré comme le père de l’humanité…

    Enfin, comment, alors que beaucoup d’entre nous paraissent coupés de la nature, renouer avec les esprits qui l’animent ? S’il n’existe pas de solution toute faite, créer une relation avec le monde naturel implique une reconnexion au sacré qui nous entoure. Pour Slipenfer 1er, il faut commencer par fuir les hauts lieux du tourisme de masse ,se mettre à l’écoute : « la base c’est de passer du temps dans la nature, trouver des endroits sacrés encore un peu sauvages, et il y en a beaucoup en France. C’est là que vous pourrez méditer et percevoir des choses. Marcher tout nu en pleine nature est aussi une initiation. Quand il n’y a rien ni personne, avec de la patience vous finirez par croiser autre chose… »


     


Réagir