jeudi 23 mai 2019 - par Bernard Grua

Le Grand Jeu : rencontre anglo-russe aux confins du Pamir, de l’Hindou Kouch et du Karakoram

Le dernier acte du Great Game ou Bolshaya Igra (Grand Jeu), s’est joué au point où se sont rejoints l’empire tsariste, l’empire britannique et l’empire chinois dans un des endroits les élevés et, à cette époque, les plus inaccessibles de la planète. Là, convergent les massifs du Pamir, de l’Hindou Kouch et du Karakoram, hérissés de montagnes géantes. A la fin du dix-neuvième siècle, des explorateurs passionnés y ont, au péril de leur vie, affronté des altitudes extrêmes, des vents et des froids mortels, des cols enneigés balayés par les avalanches, des défilés menacés par des crues soudaines ou par de dévastateurs glissements de terrain. Militaires officiellement en disponibilité ou en permission de chasse mais, en réalité, cartographes, espions, voire diplomates, ils ont, en leur temps, fait partie d’une petite élite célébrée par les très honorables Sociétés de Géographie de Londres ou de Saint-Pétersbourg.

 

Aujourd’hui, la Grande-Bretagne s’en est allé. La Russie y est progressivement effacée par un dragon chinois renaissant et sortant de ses frontières. Le Grand Jeu, une étonnante page d’histoire, est oublié. Il en est de même pour les hommes l’ayant écrite. Leurs exploits n’entrent dans la construction d’aucun discours national que ce soit dans leurs pays d’origine ou dans ceux de leurs si particulières pérégrinations. De nos jours, les visiteurs étrangers sont conduits à y sacrifier aux mythes sans réel contenu d’une route de la soie, à l’appellation flatteuse, plutôt qu’à une époustouflante épopée, pourtant pas si lointaine, et qui resterait documentable localement. Le cadre de ces aventures inconcevables est bien sûr toujours là avec ses itinéraires, ses abîmes vertigineux, ses rochers noirs (karakoram), ses cimes étincelantes, ses puissants glaciers, ses rivières tumultueuses, ses villages isolés et ses pâturages d’altitude. 

 

De récentes photographies en noir et blanc prises le long de la Karakoram Highway tenteront d’en évoquer, très partiellement, la grandeur. Elles essayeront, de plus, de rappeler la détermination de ceux qui ont consacré leurs meilleures années, voire leur dernier souffle, à arpenter ces lieux inhospitaliers. Lesquels ne cessaient, malgré tout, de les envoûter.

 

Le col du Kunjerab, porte du haut Pamir chinois 

 

Depuis la Chine, venant de Kachgar ou de Tashkurgan, on entre dans le Gojal, partie haute de la vallée de la Hunza, par le col de Kunjerab situé à 4693 mètres. Celui-ci présente un relief typique du Pamir. Bordé de glaciers et de cimes arrondies contrastant avec celles acérées du Karakoram, qui se dévoilent par la suite, c’est un large plateau à l’herbe rase, où, principalement du côté chinois, les yaks pâturent en été. 

 

Prairie alpine au col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway

Prairie alpine (« pamir »), côté Pakistanais, du Kunjerab , 4 693 mètres , et cimes arrondies la bordant à l’Ouest – A droite, de la photo, l’arc de la frontière chinoise

Sommet et moraine glacière au Col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway

Sommet et moraine glacière à l’Ouest du pamir de Kunjerab (côté pakistanais)

Glacier au col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway

Sommet, glacier et moraine à l’Ouest du pamir de Kunjerab (côté pakistanais) – Au pied de l’éboulis du premier plan, à droite, voir les deux minuscules silhouettes donnant l’échelle

Glacier au col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway

Vue rapprochée d’un glacier à l’Ouest du pamir de Kunjerab (côté pakistanais)

Sommets et gacier au col de Kunjerab (4 693 m), côté chinois

Sommets, glacier et moraine à l’Est du pamir de Kunjerab (côté chinois)

 

Du pamir de Kunjerab à Sost, situé à une altitude de 2 800 mètres, un important dénivelé plonge vers le sud par des lacets serrés à flanc d’éboulis ou à travers de sombres gorges encadrées par d’immenses parois.

 

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Sommets vus, vers le Sud et le Pakistan, en haut de la descente du Kunjerab

Lacets avant le col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway

La route et la rivière vues depuis les lacets serrés descendant du col de Kunjerab vers Sost

Rivière et glacier avant le col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway

Glacier et exutoire entre Kunjerab et Sost

Derniers lacets avant le col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway

La rivière Kunjerab en amont de Sost

 

Le Gojal, bordé par l’Afghanistan et la Chine

 

C’est au cours de l’été 1889 que Francis Younghusband, à proximité du col de Shimshal (entre la Chine et le nord-est du royaume de Hunza), 4 735 mètres, rencontra le capitaine Bronislav Gromchevsky. Ils partagèrent repas, vodka et brandy. Le militaire russe montra la carte qu’il avait en sa possession. Younghusband fut effaré par l’avance prise par son concurrent et s’opposa à ce qu’il poursuive son expédition armée vers Leh à travers le Ladakh, déjà sous emprise britannique. Cantonnant, de ce fait, son exploration hivernale entre le Ladakh et le Tibet, Gromchevsky perdit tous ses bagages et ses poneys. Lui et son équipe y survécurent avec difficulté.

 

Bien des années plus tard, Younghusband anobli et président de la Royal Geographical Society reçu une lettre de Gromchevsky, envoyée peu de temps avant sa mort. Après avoir, sous le régime tsariste, été décoré à de nombreuses reprises, atteint le grade de lieutenant-général et occupé d’importantes fonctions, il était alors destitué et si malade, qu’il ne pouvait quitter son lit. Les Bolcheviks l’avaient privé de tous ses biens et exilé en Sibérie, d’où il avait réussi à s’évader et à rejoindre la Pologne dont sa famille était originaire.

 

Glacier et pic de Passu (Passu Sar) , 7 478 m

Le pic de Passu, 7 478 mètres, et son glacier non loin de Gulmit, 2 465 mètres, lieu de la rencontre entre Francis Younghusband et le Mir de Hunza, Safdar Ali

 

Après avoir quitté Gromchevsky et mené ses propres explorations, Younghusband se dirigea, en novembre 1889, vers le sud-ouest en direction de Gulmit, 2 465 mètres, près de Passu, 2 500 mètres. Il y eut une entrevue avec Safdar Ali, le Mir (roi) de Hunza pour le mettre en garde contre ses relations avec Gromchevsky (on a dit, sans qu’il soit possible de le confirmer, que l’établissement d’un avant-poste russe était projeté à Karimabad). Il lui était, de plus, instamment demandé de cesser d'envoyer ses sujets en opérations de pillage, via le col de Shimshal. Ces derniers s'attaquaient aux caravanes se rendant dans le Xinjiang depuis le Ladakh par le col du Karakoram (5 540 mètres).

 

Noir et blanc - Sommet proche du pic et du glacier de Passu, le matin

Sommet secondaire du pic de Passu

 

Ces deux requêtes restèrent sans effets. Il est vrai que la Chine ne faisait guère pression en ce sens. Elle n'avait, en effet aucune envie de voir le thé indien prendre place sur ses marchés. De son côté, Safdar Ali tentait probablement de faire monter les enchères entre ce qu’il estimait être des rivaux se disputant ses faveurs. « Il pensait que l’impératrice des Indes, le tsar de Russie et l’empereur de Chine étaient les chefs de tribus voisines » (Younghusband). Il était, en tout cas, inconscient de l’extrême susceptibilité des Anglais concernant l’accès aux cols et corridors pouvant éventuellement conduire les troupes russes à l’empire des Indes. Le potentat préféra multiplier les fanfaronnades, les insultes et les demandes de pots-de-vin. 

 

Terrasses du village d'Hussaini

Les cônes, appelés aussi cathédrale de Passu, ou localement Tupopdan, 6 106 mètres, vus de Hussaini, 2 435 mètres, sur l’itinéraire de Younghusband entre Passu et Gulmit.

Noir et blanc, Tupopdan, Cônes de Passu,  6,106 metre en fin d'après-midi

Les cônes de Passu, 6 106 mètres , vus depuis le village de Passu, 2 500 mètres

 

En août 1891, à Bozai Gumbaz (Pamir Afghan), 3 800 mètres , Francis Younghusband se trouva face au colonel Yanov et à ses cosaques. Bien que la rencontre fut particulièrement cordiale, que l’on é changea des invitations réciproques et que l’on trinqua au tsar et à la reine Victoria, Yanov déclara que l’ensemble u Pamir était maintenant la propriété de la Russie. Il interdit à Younghusband de rentrer directement à Gilgit, à travers le territoire afghan revendiqué par la russie (avant de, vraisemblablement, frachir le col d’Irshad, 4 979 mètres, puis la vallée de Chapursan). Younghusband devait obligatoirement accéder au royaume de Hunza par la Chine. Peut-être a-t-il donc emprunté le col de Kunjerab ? Il n’est pas impossible que le détour imposé fût une mesure de rétorsion prise en raison des turpides infligées auparavant à Gromchevsky. Cet événement poussa, néanmoins, la russophobie britannique vers des sommets. Il porta à son comble la tension entre la Russie et la Grande-Bretagne. Par des préparatifs militaires, cette dernière obtint le retrait russe du Pamir afghan et décida de verrouiller son contrôle sur l’Etat de Hunza en scellant le sort du Mir Safdar Ali.

 

Zoodkhun, les rayons du soleil descende dans la vallée de Chapursan

Zood Khun (Gojal, Pakistan), 3 300 m, au premier plan, village de la vallée de Chapursan après la descente du col d’Irshad, 4 969 mètres, au fond à droite de la photo, en venant de Bozai Gumbaz (Pamir Afghan). En 1891, le colonel Yanov interdit à Younghusband d’emprunter cet itinéraire.

Barrière de montagnes au sud, Zood Khun, Vallée Chapursan

Sommets de l’Hindou Kouch bordant le sud de la vallée de Chapursan à Zood Khun (Gojal)

 

Karimabad, l’ancienne capitale du royaume de Hunza au cœur du Karakoram 

 

De sa propre initiative, Safdar Ali allait oeuvrer à créer les prétextes conduisant à sa perte. En hiver, en l'absence des Gurkas verrouillant le col de Shimshal, il reprit ses aggressions meurtrières sur les caravanes entre Ladakh et Xinjiang, se persuadant que les Russes et les Chinois voleraient à son secours en cas de nécessité. Il commença même à s’en prendre aux communautés voisines et aux possession cachemiries. En novembre 1891, les Britanniques passèrent à l’offensive en donnant l’assaut à une série d’ouvrages militaires du Nagar et de Hunza lors de leur montée vers le nord depuis Gilgit. Safdar Ali s’enfuit du fort de Baltit (Karimabad, 2 400 mètres) et alla se réfugier à Kachgar. Les Anglais le remplacèrent par son demi-frère, Muhammad Zafim. Ce dernier régna de 1892 à 1938. L’Etat de Hunza et le Nagar voisin furent incorporés aux Indes Britanniques. Furieux, le ministre des affaires étrangères russe, Nicolas de Giers, s’exclama : « Ils nous ont claqué la porte au nez ». 

 

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Vallée de la rivière Hunza, Nagar (rive gauche) et pic Rakaposhi, 7  788 mètres, vus depuis Karimabad en direction du Sud d’où sont parvenues les troupes britanniques ayant pris le contrôle du royaume en novembre 1891.

 

Dans le fort de Baltit, il est possible de voir deux fusils qui seraient les seules armes russes, aux dires des guides locaux, à y avoir été trouvées par les Britanniques, alors que Safdar Ali s’était vanté d’être en possession de tout un arsenal lui ayant été livré par Saint Pétersbourg. Les sujets de la reine Victoria affirment y avoir observé des samovars, dont un est toujours visible, des courriers russes et chinois, ainsi qu’un portrait du tsar Alexandre III. En 1974, le royaume de Hunza fut annexé au Pakistan. C’était, depuis longtemps déjà, la contrée la plus paisible, la plus instruite et la plus accueillante de ce pays. Aujourd'hui, le col de Shimshal est toujours aussi isolé mais il reste un important pâturage d'estive très fréquenté par les Wakhis de Hunza. Il est aussi un haut lieu du yak polo

 

Ultar Peak and Baltit Fort, second part of afternoon

Karimabad : le pic d’Ultar, 7 388 mètres, surplombant le fort de Baltit, 2 400 mètres, pris par les Anglais et d’où le Mir Safdar Ali s’enfuit en novembre 1891 vers le Xinjiang

Rakaposhi, le mur de glace vu d'Aliabad

Sommet du Rapakaposhi , 7  788 mètres, vu depuis Aliabad, 2 200 mètres, peu de temps avant d’arriver à Karimabad en venant de Gilgit

 

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Le Rakaposhi , 7  788 mètres, et son glacier à Ghulmet (Nagar, rive gauche de la rivière Hunza), 1 985 mètres, à proximité de Karimabad en venant de Gilgit. Sur l’itinéraire des troupes anglaises ayant pris, en 1891, le contrôle du Nagar et de Hunza

 

En 1947, les Anglais plièrent bagage. Ils coupèrent les ponts avec le joyau indien de la couronne qui sombra dans les horreurs de la partition et ses guerres, tout en subissant deux annexions chinoises (Shaksgam et Aksai Chin). En 1991, le Turkestan russe fut démembré en même temps que l’URSS par de nouveaux Etats indépendants tentant de se construire une identité et d’écrire une histoire nationale, alors que Moscou ne s’est toujours pas complètement défait de ses réflexes de tutelle à l’égard de son étranger proche. 

 

Vue matinale du pic "Lady Finger", depuis Eagle's Nest

Bubuli Motin (doigt de la princesse), 6 000 mètres, et pic de Hunza, 6 270 mètres, surplombant l’Ouest de Karimabad

 

Aujourd’hui, la Chine est présente militairement dans le Pamir tadjik, dans le Pamir afghan et, bien évidemment, dans le Xinjiang. Elle a la haute main sur la Karakoram Highway qui descend à travers toute la vallée de la Hunza à partir du col de Kunjerab. C’est la première fois, depuis au moins deux millénaires, que l’ensemble des Pamirs est contrôlé par un seul pays. Ainsi s’est effacée l’œuvre du Grand Jeu. 

 

Lever du jour sur le Rakaposhi, vu d'Eagle's Nest

 

De l’histoire, on ne retient et ne célèbre que des sanglantes batailles ou des conquérants auteurs de massacres. On les idéalise bien souvent à des fins idéologiques contestables. Dans un des ex-pays du Grand Jeu, ces pulsions de mort vont jusqu’à faire défiler des enfants en poussettes, déguisés en chair à canon, pour la consternante fierté de leurs parents. Il y aurait tellement mieux à faire. Et pourtant, qui donne en exemple les héros russes et britanniques de cette hallucinante compétition dans les montagnes de Haute Asie ? Qui s’en inspire ? Qui s’en soucie ? Leurs noms ne sont pas enseignés. Ils n’ont pas même de monument permettant d’imaginer leurs efforts et leurs sacrifices. Ainsi disparaît inexorablement la mémoire des hommes légendaires du Grand Jeu.

 

Sommets, vue matinale d'Eagle's Nest

Sommets du Rush Peak, 5 098 mètres, Nord de Karimabad

Lueurs matinales sur la montagne, vue d'Eagle's Nest

Sommet au Nord de Karimabad

 

 

 

 

Bernard Grua, Nantes, Bretagne, France – mai 2019

Article déjà paru sur le blog Regards sur le Monde

Lien vers les albums photographiques des montagnes et des peuples du Nord Pakistan

 

Notes

 

Lieux pakistanais mentionnés dans ce texte en partant du Nord vers le Sud et en descendant la rivière Hunza le long de la KKH :

  • Col de Kunjerab conduisant du Xinjiang à la vallée de la Hunza 
  • Sost (avec le départ vers l’Ouest de la piste en direction de la vallée de Chapursan et du col d’Irshad conduisant vers Bozai Gumbaz dans le Pamir afghan) 
  • Passu (avec le départ vers le Nord Est de la piste en direction de la vallée de Shimshal et du col de Shimshal)
  • Hussaini
  • Gulmit
  • Karimabad (capitale de l’ex royaume de Hunza)
  • Aliabad
  • Ghulmet
  • Gilgit (poste avancé britannique à la fin du XIXe siècle)

 

Principale source d’information : 

Peter Hopkirk 
– Le Grand Jeu, Officiers et espions en Asie centrale ; Editions Nevica (2011, 2013, 2016) 
– Traduction de The Great Game, On secret service in High Asia  ; John Murray Publisher (1990). 

 

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6 réactions


  • Bernard Grua Bernard Grua 23 mai 2019 21:15

    Merci aux modérateurs pour une validation en à peine une demi-journée !


  • Ouallonsnous ? 24 mai 2019 20:23

    Ils ont dut juger que ces magnifiques photos en valaient la peine, où alors ont eu des remords à propos des articles ayant un fond autres que la propagande des fakes new qu’ils « sabrent » actuellement pour complaire au propaganda-staffel du régime !


    • Bernard Grua Bernard Grua 27 mai 2019 20:20

      @Ouallonsnous ?
      Merci beaucoup ! C’était un peu osé de mettre autant de photos et de les poster en noir et blanc. Je suis content que vous les ayez appréciées.


  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 26 mai 2019 03:02

    Un texte d’un exceptionnel intérêt et des photos sublimes. Ne serait-il pas possible de traiter votre matériel pour en tirer un film 3D en réalité virtuelle ou en réalité augmentée ? Je crois que nous serions assez nombreux à vouloir y avoir accès pour que cette démarche soit pour vous lucrative.

    PJCA


    • Bernard Grua Bernard Grua 27 mai 2019 20:28

      @Pierre JC Allard
      Je vous invite à lire le « Grand Jeu » par Peter Hopkirk vous retrouverez l’essentiel de ce qui est synthétisé ici. Et, alors, peut-être aurez vous, vous aussi, envie d’aller voir à quoi ressemblent ces lieux. On peut en parler si vous voulez. Pour ce qui est d’un film 3D en réalité virtuelle, j’avoue mon ignorance des processus. Je suis preneur de tous vos conseils. Si vous le souhaitez, vous pouvez me contacter, ici. https://bernardgrua.net/contact/

      Merci et au plaisir de vous lire.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 29 mai 2019 02:10

      J’ai été presque partout. Maintenant je suis trop vieux, non seulement pour ce périple, mais aussi pour piloter un projet de RV comme celui auquel je fais allusion. Je vous dirai seulement que, si j’avais votre talent et quelques décennies de moins, je contacterais les responsables de « Des racines et des ailes » et les convaincrais que la RV, entre bonnes mains comme les vôres, pourrait donner au concept qu’ils ont développé une dimension inouïe et, pour maintes raisons, en faire un élément incontournable du loisir de demain, au grand profit de ceux qui en seront les pionniers.

      PJCA


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