jeudi 10 juin - par rosemar

Les corolles des roses...

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"Rappelons-nous nos beaux jours, les jours où nous étions gais, où nous étions plusieurs, où le soleil brillait, où les oiseaux cachés chantaient après la pluie, les jours où nous nous étions promenés dans le jardin ; le sable des allées était mouillé, les corolles des roses étaient tombées dans les plates-bandes, l'air embaumait. Pourquoi n'avons-nous pas assez senti notre bonheur quand il nous a passé par les mains ?", a écrit Flaubert dans une de ses nouvelles, intitulée Novembre... Flaubert évoque des bonheurs d'autrefois associés à la nature, à ses beautés, aux corolles parfumées des roses.
 
 
La corolle d'une fleur ou "petite couronne" est, sans nul doute, la partie la plus élégante d'une fleur : telle une robe, elle se déploie autour du coeur de la fleur, se teinte de mille nuances, elle forme des tourbillons de pétales épanouis, elle constitue la parure de la fleur.
 
Diminutif du latin "corona", la couronne, ce nom est associée à la beauté, au rayonnement...
 
Avec ses sonorités de gutturales, sa voyelle "o" répétée, le mot contient l'idée même d'admiration, d'éclats...
 
La corolle s'ouvre progressivement et dévoile toute sa splendeur : des couleurs, des formes, des senteurs, des éblouissements de motifs, des pliages, des enroulements, des écumes de vagues qui déferlent.
 

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Vagues de rose, de rouges, de xanthe, de ciel bleu, de lavande, de blanc de lys.
 
Vagues de senteurs, de parfums enivrants, de subtils ballets de lumières...
 
Des corolles de soie, d'organdi, de velours, de moires éblouissantes apparaissent... Textures étonnantes, douces, légères, évanescentes, vaporeuses.
 
Les couleurs s'entrecroisent, se confondent, se mêlent, se superposent dans des entrelacs inouis.
 
Les corolles dessinent de festons, des horizons ondulés, des éclats de feux, des rosaces, des trompettes, des tentures, des toiles si variées...
 
Les corolles se froissent parfois, se parent de frissons, de légers frémissements, elles forment un ballet rayonnant, elles tourbillonnent, virevoltent, s'embrasent de pourpre et d'éclats de roses.
 
Elles illuminent les jours de printemps, elles côtoient tout un monde de vie, de mouvements : papillons, insectes, abeilles, bourdons, coccinelles.
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Elles attirent et séduisent tous les regards, elles s'emparent du monde, le saisissent, le rendent plus pur, plus éblouissant...
 
Elles capturent et captivent l'univers : elles sont l'essence même du monde, elles embaument les jardins, les peignent de mille teintes.
 
Et même tombées, les corolles envahissent, de leurs parfums, les jardins et irisent le sol de leurs éclats de couleurs...

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/article-les-corolles-des-roses-123572284.html

 

Vidéo :
 



24 réactions


  • Jean 10 juin 18:36

    incroyable


  • phan 10 juin 20:05
    Le jeu de la rose est simple : On compte jusqu’ à dix et celui qui arrive à dix décide de donner une rose ou une gifle à la personne qui a posté.
    Ainsi, prenons la chose en riant : Dilater sa rate rendait toute chose la professeure ...

  • Decouz 10 juin 20:45

    Quel beau métier professeur !


    • rosemar rosemar 10 juin 21:47

      @Decouz

      Ce devrait être le plus beau métier du monde... Mais quid des fleurs ?


    • Decouz 11 juin 11:47

      @rosemar
      c’est de l’autre coté, ou des deux cotés selon les goûts,
      je ne suis pas doué pour les contrepets, mais une professeure partant à la retraite ayant un peu bu n’arrêtait pas de répéter la phrase avec des sous-entendus, j’ai fini par comprendre.


    • Pauline pas Bismutée 11 juin 12:51

      @rosemar

      « quel beau métier professeur », c’est une contrepèterie ( a la Séraphin ).


    • rosemar rosemar 11 juin 12:56

      @Pauline pas Bismutée

      Le plus souvent, je ne les comprends pas !


    • Pauline pas Bismutée 11 juin 13:03

      @rosemar

      C’est sur, elles ne sont pas toutes faciles comme celle la !....
      Souvent je laisse ma langue au chat...


  • ETTORE ETTORE 10 juin 23:18

    rosemar.....

    .A un moment, je me suis dit, tient, une abeille qui poétise !

    Promis, demain, j’approcherai mon oreille d’une butineuse, on verras si elle est de la même ruche à miel des mots, que vous !


    • rosemar rosemar 11 juin 12:30

      @ETTORE

      De la poésie sur agoravox ! ça change !


    • ETTORE ETTORE 11 juin 22:22

      @rosemar

      Bonsoir rosemar .
      Je trouve qu’il y a souvent de la poésie sur AVOX.
      Certes, parfois, « la prose ère pineuse », les « pieds » pas toujours « nickelés »
      Mais chacun s’y essaye au rythme, de son coeur.
      Le CID, ou les baltringues du port de Marseille au Café de la Marine, pour un NO’m, pour un OUI
      Parfois une (P)Rose s’étiole, les pétales létales, mais beaucoup accourent, remettre de l’eau au vase(ux).
      Nous sommes TOUS des poètes avec notre pot au rose, de vie.
      Mais nous ne sommes point responsables des naze(aux) qui nous hument.


  • Belle synchro Rosemar, je viens juste de faire la différence entre le Roseau qui plie mais ne rompt point (La FONTAINE) et la ROSE aux épines, devant laquelle on s’élève pour humer son parfum. il est vrai que Les Templiers Flamands dont les armoirie contenaient un cog rouge (DE HAAN-le COQ) ont fait plier les capétiens durant la fameuses batailles des éperons d’OR. https://www.google.com/search?q=Armoiries+des+Templiers+flamands&tbm=isch&source=iu&ictx=1&fir=SxYhcqqqx6oGZM%252CH8G8qR4Gc6XPyM%252C_&vet=1&usg=AI4_-kQo6pC7nCBInHsa-fIvuuJ-zJ6awg&sa=X&ved=2ahUKEwiXiJSVoI_xAhV2AWMBHX3ACaMQ9QF6BAgMEAE#imgrc=SxYhcqqqx6oGZM. Car le coq est associé à la ROSE.....Les capétiens à la cape coupée étant à cheval entre le Temple et les pécunes. Celles qui sortent d’un endroit que Freud aurait décrit sans précaution et qui ne sent la rose... Philippe le bel avait le nez pointu,... mais cela ne lui permit pas de sentir la Rose de Jéricho..


  • Belle synchro Rosemar, je viens juste de faire la différence entre le Roseau qui plie mais ne rompt point (La FONTAINE) et la ROSE aux épines, devant laquelle on s’élève pour humer son parfum. il est vrai que Les Templiers Flamands dont les armoirie contenaient un cog rouge (DE HAAN-le COQ) ont fait plier les capétiens durant la fameuses batailles des éperons d’OR : google.com/search ?q=Armoirie+des+templier+de+flandre&tbm=isch&source=iu&ictx=1&fir=6dwYO-i4U1pLBM%252CH8G8qR4Gc6XPyM%252C_&vet=1&usg=AI4_-kT7Rb3fQifxKODVic2Nels2rtwFDw&sa=X&ved=2ahUKEwjo76WBo4_xAhUh7eAKHdf4B6MQ9QF6BAgbEAE#imgrc=SxYhcqqqx6oGZM. Car le coq est associé à la ROSE.....Les capétiens à la cape coupée étant à cheval entre le Temple et les pécunes. Celles qui sortent d’un endroit que Freud aurait décrit sans précaution et qui ne senti pas la rose... Philippe le bel avait le nez pointu,... mais cela ne lui permit pas de sentir la Rose de Jéricho..11 juillet pour fêter cette bataille (un mois), si les flamands savaient que c’est aussi celle  d’Olivier... S’il savaient ce qu’il fêtaient vraiment : une bataille Templière symbolisée par le CQ wallon et qui se passait le long de la LYS. Les Templiers français ne s’allièrent pas au cris de Mont-Joie Saint Denis, estimant qu’entre templiers on ne se bat pas. Quant à la rose de Jéricho à vous de trouver le lien. 


  • Ca évolue en Belgique : Un certain Corner Rousseau venant de Courtrai (ville où eut lieu

    La Bataille des éperons d’OR). Il se fait que le peintre GEORGES-MARIE-BALTUS y est n vu son parcours ne pouvait descendre que de ces Templiers Rousseau comme cheveux Roux et mérovingiens (Clovis-Samson est né à Tournai. pour la petite histoireLors de la bataille de Roosebeke (le ruisseau des ROSES) en 1382, les Français menés par le roi Charles VI récupérèrent les éperons perdus lors de la bataille et les placèrent dans la basilique Saint-Denis.

     : Je viens de recevoir l’édition originale du livre d’Adrienne REVELARD sa deuxième femme : ROSE DE LA MEMOIRE en édition originales. En ce mois de mercure, je choisi : messagère :

    Elle viendra, portant une robe inconnue

    Ou bien, sur l’épaule un nouvel oiseau,

    Tu la contempleras, si simplement venue

    Souriant, comme au faond des triste eaux

    T’ont souri les rêves des beaux ciel entrevus

    Elle viendra, l’oiseau si léger sur elle,

    elle fera chanter tout le bleu de ses ailes

    Au fond de coeurs qui l’avaient attendu...

    • Le second siège a lieu cinq ans plus tard, en 1302, quand la ville est reprise par les Flamands au lendemain de la célèbre bataille des Eperons d’or à Courtrai et de la déroute de l’ost royal (18 mai 1302). — (Philippe Marchand, Histoire de Lille : Volume 5, 2003)

    Le Capétien dû battre en retraite devant le DRAGON SAINT GEORGES...Baltus : nom d’un des trois ROIS MAGES : BALTHASAR. Fêté à l’EPIPHANIE. Il portait LA MYRRHE. Rose cache Myrrhe " Ingrédients : Boutons de rose* du Maroc. 


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