mercredi 30 décembre 2020 - par rosemar

Un concert devant le temple de Diane...

Elles sont quatre jeunes chanteuses enthousiastes, dynamiques... elles s'inscrivent dans la lignée des jug bands des années 20...

 

Elles utilisent des instruments variés : instruments classiques, contrebasse, banjo, ukulele, percussions, objets du quotidien détournés : washboard, Kazoo.

Elles ont donné un nouveau concert devant le temple de Diane, à Nîmes.

 

Un moment de pur bonheur et de swing pour les nombreux spectateurs présents...

Un cadre somptueux, mystérieux : un temple romain construit au premier siècle, un monument antique qui a traversé le temps...

Temple dédié à la déesse Diane, bibliothèque, lieu de culte ? On ne sait pas trop quelle était la fonction première de cet édifice.

 

Le groupe Banan'N Jug nous a fait voyager vers la Jamaïque, les Bahamas, Haïti, Hawaii... Les paroles font aussi escale en Chine ou au Mexique, après un petit détour par la France !

 

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On aime ces instruments décalés comme la washboard : "un instrument de musique frotté apparu à La Nouvelle-Orléans. C'est un ustensile sanitaire détourné de sa fonction originelle et adapté à un jeu musical par le détournement d'autres objets usuels, tels des dés à coudre.
À l'origine, il s'agissait d'une vraie planche à laver et à battre le linge ; aujourd'hui il en existe des versions modernes, spécialement adaptées à la musique.

Cet instrument de musique se porte également comme un plastron et se joue directement sur soi. Il prend alors le nom de vest-frottoir ou frottoir en cajun louisianais."

 

"Le kazoo, aussi appelé gazou, est un accessoire qui modifie la voix. Proche du mirliton, il est constitué d'un tube fermé par une membrane. En chantonnant dans le tube, le musicien fait vibrer la membrane qui transforme le timbre de la voix en sons nasillards aux accents enfantins."

 

"Le ukulélé est un instrument à cordes pincées traditionnel hawaïen, proche du cavaquinho, instrument populaire du Portugal dont il est une adaptation."

 

Bravo à ces musiciennes pour ce moment festif empli de charme et de gaieté !

 

Natacha : toy piano + percussions, voix
Laure : ukulele, voix, banjo

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Caroline : percussions, voix, kazoo
Marine : contrebasse, voix

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2020/10/un-concert-devant-le-temple-de-diane.html

 

Vidéos :



25 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 30 décembre 2020 11:57

    Elles doivent être de Carmeuse ou d’Alès, parce que le concert dure en sol sol mineur.


  • jacques 30 décembre 2020 12:02

    15 lignes tout de même, chapo


  • Laconique Laconique 30 décembre 2020 12:04

    Non si vede il tempio.


  • Étirév 30 décembre 2020 12:55

    DIANE
    Arduina est la grande Déesse celtique qui donna son nom à une région de la Gaule-Belgique : la forêt des Ardennes, formant la région nord de Médiomatrice.
    Nous lisons dans l’Origine celtique de Cailleux : « Arduenna, surnom de Diane, régnait sur une vaste forêt des Gaulois, les Ardennes, qui gardèrent son nom. Dans les environs du Hélion (la Meuse), la Déesse Arduina avait une chapelle où ses affiliés lui apportaient leur tribut. Sa statue retrouvée nous la montre entre une biche et un chien. Chez les Eburons (pays de Liège), elle était la patronne des chasseurs. »
    Ailleurs, le même auteur dit aussi : « Diana représente souvent les trois fleuves (Meuse, Escaut, Rhin), ce qui la fait appeler Hithye, c’est-à-dire Déesse du Hélion. »
    Donc, c’est Arduina qui est Diane.
    D’autre part, les Bouddhistes ont dans la pagode de Jikadzé (Petit Thibet) sept statues qui toutes s’appellent Erdeni (traduction de Arduina).
    Mais elle a bien d’autres surnoms.
    Nous savons maintenant que c’est cette Déesse qui est l’auteur du livre sacré des anciens iraniens, l’A-vesta, qui la nomme Ardui-Souria-Anaïta.
    Souria est un titre qui indique la souveraineté. Il nous reste à chercher la signification du nom d’Anaïta.
    Mais, d’abord, un mot sur la localité qui semble avoir été le foyer principal d’où cette lumière a jailli.
    Liège, dont le nom ancien est Lüttich, a été appelée la Ville ardente. Ce surnom semble indiquer qu’elle fut le berceau à Arduina. Rappelons que de Lüttich on a fait Lutèce.
    L’A-Vesta aurait été écrit dans la langue qu’on y parlait à cette époque et qui est devenue le wallon belge, reste d’une ancienne langue sacrée.
    Plus tard, le livre a été porté en Perse par les Mages, qui en ont fait une révision qui l’a complètement dénaturé.
    Anaïta est un surnom qu’il faut écrire en deux mots : Ana-ita. ce dernier vocable étant un diminutif.
    Ana signifie ancien ; Ahne, en langue teutone.
    Ce nom a la même signification que le mot Edda, « aïeule ».
    Ce n’est pas seulement l’aïeule au point de vue de l’ascendance, c’est la lumière ancienne, la science primitive.
    Le mot Ary-ana signifie « Terre d’Ana » (rapprochons « ary » de « aretz », terre en hébreu). Ceci nous fait comprendre que l’opposition des sexes, qui est le fond de l’A-Vesta, est représentée par Ary-man, la Terre de l’homme, l’obscurité, tandis que Ary-ana, la Terre ancienne des Déesses, c’est le jour, la lumière.
    Ana est la racine d’une multitude de noms de femmes.
    Chez les Chaldéens, Ana signifie ciel, ou lumière astrale.
    Dêvi-Durgâ, la femme de Shiva, est aussi nommée Anna-pûrnâ et Kanyâ (la Vierge).
    Umâ-Kanyâ est un nom ésotérique et signifie « la Vierge de Lumière ».
    C’est pour cela que les Catholiques ont appelé la Mère de la Vierge « Marie Anne » et qu’ils l’ont déclarée conçue sans péché.
    Quand les Grecs feront leur mythologie, qui a pour but de cacher le rôle de la femme, ils diront qu’Ariane était la fille de Minos, que dans le Labyrinthe de Crète Thésée se serait égaré sans le fil d’Ariane (c’est-à-dire la Science). Ce qui prouve bien que le Labyrinthe, c’est le symbole de l’erreur, de la parole de mensonge des imposteurs qui sont venus tout embrouiller en supprimant le rôle des femmes et en substituant des Dieux mâles aux antiques Déesses.
    Dans les Mystères, la danse des jeunes Crétoises imitait les détours du Labyrinthe.
    Un autre surnom d’Arduina, c’est Diana. Les Parsis remplacent souvent le mot A-Vesta par le mot « Dîn », qui signifie « Loi » en zend.
    Din fait Dina et Diana, et l’expression Dæna A-Vesta serait synonyme de Diana (voir l’article sur la Perse).
    Diane a donc signifié la Loi, avant d’être le surnom d’une Déesse (comme la Loi d’Israël, « Ha-thorah », est devenue le surnom de la Déesse Myriam qui en fut l’auteur).
    La Loi d’Ahoura, « l’Esprit Lumière de Diana », paraît constituer le fond du Vendidad.
    Les auteurs relativement modernes ne savent rien de cette histoire ancienne.
    Diodore de Sicile assure que Diane était particulièrement honorée chez les Perses et que ces « barbares » célébraient encore de son temps, en son honneur, les mêmes Mystères dont elle était l’objet chez les autres nations.
    Donc, elle n’est pas originaire de Perse, mais y a été importée probablement à l’époque où régnait la magie des Zoroastres.
    Dans le Zend-A-Vesta réformé du temps des Mages, on dit que les prêtres chaldéens sont originaires d’un pays où la nuit la plus longue est double du jour le plus court. Sur ces données, Bailly reconnaît que l’auteur désigne le 50ème degré de latitude, qui est celui de la Belgique.
    On sait que Diane était adorée à Bibracte ou Bibrax, dont elle était la grande Déesse.
    Bibrax était située entre la Meuse et l’Aisne, non loin de Médiomatrice.
    Dans la mythologie, Diane, dont le nom se retrouve dans Dhiava, Diva ou Daiva, signifie « le Jour », la lumière engendrée par le soleil. En latin archaïque, on disait Divis sub dio, qu’on traduit par sous le ciel. Elle fut représentée par le soleil d’abord, et jusqu’au jour où les hommes lui disputèrent sa gloire ; alors ils la représenteront par la lune.
    Dans l’ancien culte italique, on l’appelait Dea, Dia, Bona Dea, Maïa. Pour ses fidèles, elle représentait tout à la fois la Nature et la pureté féminine.
    On lui consacrait une fête en décembre, sans doute à l’époque du Solstice, qui est le retour vers la lumière qui va réveiller la Nature endormie.
    Diane est surnommée « Propylæa », et aussi « Lucifer », surnom donné aux antiques Déesses « porte-lumière », que l’on nous représente un flambeau à la main, telle la Déesse Até. Elle est appelée aussi Phosphore-Lucifer.
    Tous ces noms changeront de signification quand le principe mâle régnera. Alors c’est lui qui sera le dieu de lumière et la femme sera l’esprit du mal, les ténèbres.

    BLOG


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 30 décembre 2020 13:23

      @Étirév

      Le mot « diane » est une forme adjective issue du latin vulgaire « divius », correspondant au latin littéraire « divus », « dius » (comme dans Dius Fidius, Dea Dia) et au neutre à dium signifiant « le ciel ». La racine indo-européenne « d(e)y(e)w » signifie le ciel lumineux ou ciel diurne, que l’on retrouve également dans le latin deus (dieu, originellement dieu du ciel diurne), dies (jour), et dans le nom de Jupiter, contraction de « Dius Pater ». Diane serait donc à l’origine la « Divine », c’est-à-dire l’incarnation féminine de la lumière du jour, substantivation d’une forme adjective.

      Fille de Jupiter et de Latone, Diane est la déesse de la chasse chez les romains.

      Diane est la déesse italique et romaine rapidement identifiée à la déesse grecque Artémis. Les légendes romaines sur Diane ont toutes été empruntées aux mythes grecs d’Artémis donc on consultera la fiche pour plus de précisions. Cette identification semble avoir commencé très tôt, sans doute dès le VIe siècle avant notre ère, par l’intermédiaire des colonies grecques d’Italie méridionale, et en particulier de Cumes. Selon certains cette introduction a été réalisée par le roi légendaire Servius Tullius. Mais cette identification ne fit que recouvrir les traits d’une déesse primitive, dont les légendes propres sont évidemment très pauvres, car elle était adorée par un peuple peu cultivé à ses débuts.

      Toutefois Diane pour les Romains n’est pas uniquement considérée comme la déesse de la chasse mais elle est aussi vue comme la sœur d’Apollon, une déesse de la Lumière.

      On raconte qu’Artémis avait recueilli Hippolyte, le fils de Thésée, après sa mort et sa résurrection, par le médecin Asclépios. Elle l’avait emmené en Italie et caché, sous un autre nom, dans son sanctuaire d’Aricie, où elle en avait fait son desservant. Hippolyte s’appelait " Virbius« , que l’on interprétait comme signifiant : » Celui qui a vécu deux fois". L’origine de cette légende est probablement dans l’interdiction de faire pénétrer des chevaux dans le sanctuaire, un très ancien tabou du culte de la Diane de Némi. Comme, dans la légende d’Hippolyte, la mort du héros avait été causée par ses chevaux, cela s’accordait à merveille avec la personnalité prêtée à Virbius, et expliquait le tabou comme une rancune contre les animaux coupables. A Capoue, existait la légende d’une biche consacrée à Diane, animal d’une longévité merveilleuse, et dont le sort était lié à la conservation de la ville.

      Ses deux sanctuaires les plus anciens sont celui de Capoue, où elle portait le nom de Diana Tifatina, et celui d’Aricie (sur les bords du Lac de Némi, près de Rome), où elle était appelée Diana Nemorensis, la Diane des Bois.

      On racontait que la Diane de Némi était l’Artémis de Tauride, apportée en Italie par Oreste. Ce qui expliquerait la sauvagerie de ses rites. En effet, le prêtre de la Diane de Némi, appelé Rex Nemorensis, le Roi des Bois, pouvait être tué, dans certaines circonstances, par quiconque aspirait à sa succession. On sait que la Déesse de Tauride à l’origine appréciait les sacrifices humains.


    • rosemar rosemar 30 décembre 2020 16:33

      @Séraphin Lampion

      Et on retrouve ce même radical dans le nom Grec : Zeus...


    • rosemar rosemar 30 décembre 2020 16:36

      @Séraphin Lampion

      Mais, en fait, ce temple qui se trouve dans les Jardins de la Fontaine a été improprement appelé Temple de Diane : il s’agit vraisemblablement d’une bibliothèque...


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 30 décembre 2020 16:42

      @rosemar

      «  il s’agit vraisemblablement d’une bibliothèque...  »

      Construite au Moyen-Age ou à la Renaissance ? lien


    • rosemar rosemar 30 décembre 2020 17:16

      @Séraphin Lampion

      Pour visiter le temple :

      https://youtu.be/7xY8KVYacXk


    • rosemar rosemar 30 décembre 2020 17:20

      @Séraphin Lampion

      Mais ce n’est pas certain...


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 30 décembre 2020 17:41

      @rosemar

      En 1347, les débris d’une comète ont heurté la terre, provoquant catastrophe sur catastrophe tout autour du globe : inondations, tremblements de terre et épidémies ont décimé une bonne partie de l’humanité. Seuls quelques monuments, comme les cathédrales et les châteaux, ont résisté au cataclysme. Lien.


  • rosemar rosemar 30 décembre 2020 16:47

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_de_Diane

    « L’édifice s’inscrit dans le sanctuaire centré sur le nymphée et dédié à Auguste. Toutefois, sa fonction première est discutée. Son plan basilical exclut le fait qu’il s’agisse d’un temple romain et le terme « de Diane » ne s’appuie sur aucune donnée archéologique ou historique connue à ce jour1. Il a pu abriter une bibliothèque. On date l’édifice de l’époque d’Auguste, la façade ayant sans doute été réaménagée au cours du iie siècle. Au Moyen Âge il abrite un monastère, ce qui explique sa conservation. »


  • Armand Griffard de la Sourdière Armand Griffard de la Sourdière 30 décembre 2020 19:04

    Pour une musicienne, souffler dans un « jug » en guise d’instrument à vent c’est pas top , par contre pour le wasboard on reconnait la main experte avec dés à coudre aux doigts et planche à laver ; c’est du deux en un ,elle te lave tes chaussettes et te les reprise aussi sec ...bravo !

     A l’époque des « Skiffle bands » la contrebasse était improvisée avec une bassine ,un manche à balai et une corde à linge ( d’inspiration mère au foyer sans doute )

    Sinon pour rester dans la cuisine, ben .. les premiers banjos étaient faits avec une poêle à frire sur laquelle on tendait une peau de raton laveur....décidément  !!!

     Dès qu’il s’agit de danser on peut leur faire confiance elles ne manquent jamais d’imagination smiley


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 31 décembre 2020 12:00

      @Armand Griffard de la Sourdière

      « ... souffler dans un « jug » en guise d’instrument à vent c’est pas top  »

      Les anglophones appellent ça « Blow-job ».


    • Armand Griffard de la Sourdière Armand Griffard de la Sourdière 31 décembre 2020 18:46

      @Séraphin Lampion

      là , vous parlez du jug bandalèze , qui est moins bruyant que le jug band music et qui ne se danse pas ...qui plus est !
       Et pour clore cette p’t1 d’ânnée 2020 j’ai le plaisir et l’honneur de vous présenter
       le Rosemarmotte jug band .
       Ps . sur la photo rosemar est à droite (celle qui tient le gros jug en terre cuite dans ses mains )


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