vendredi 31 janvier - par TotoRhino

Une photo peut en dire plus qu’un long discours...

 

Non, ce n'est pas un dessin, mais une photo qui me semble très symbolique de ce qu'est devenu notre Président...

Explication Europe 1 (Journaliste Jean-Rémi Baudot)

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"Lors du déjeuner avec les auteurs de BD, le dessinateur Jul offre un t-shirt « LBD 2020 » avec un personnage éborgné à Emmanuel Macron. Des participants décrivent des discussions « musclées  » autour du maintien de l’ordre et de L’ecologie #PRAngouleme #Angouleme @Europe1.

Le dessinateur Jul explique «  la photo a été prise à l’issue du déjeuner. Le T-shirt d’un collectif d’auteurs a été offert au Président  » #angouleme2020

Réaction du PR à la photo avec Jul. «  C’est parce que nous sommes une société libre que le Président peut accepter de poser avec un t-shirt avec lequel il n’est pas d’accord » "...



6 réactions


  • Seul le contenu compte Seul le contenu compte 31 janvier 16:26

    C’est plus compliqué que ça.

    Ce qui s’est passé est ce qui suit :

     

    Jul arrive avec le tee-shirt au’ checkpoint ’ sécurité du prez, HORS de la salle où il a prévu de lui ’ offrir ’ le tee-shirt.

     

    Et là...

    Le tee-shirt a été ’ saisi ’.

    Si si, accrochez-vous à vos slips.

     

    Il a été saisi avec comme justification, de la part de la ’ sécu ’, qu’il s’agit de « matériel séditieux »

    Je laisse à chacun le choix de la signification de ces deux mots.

    Mais, comme Jul s’est vu « saisir » le tee-shirt...

    Qu’a-t-il fait ?

    Ils étaient plus de 20 dessinateurs attablés.

    Le roitschild n’a absolument aucune idée des identités et encore moins des ’ orientations ’ politiques des autres convives.

    Et là, un dessinateur lance une conversation sur le fait que la sécu lui a ’ saisit ’ un tee-shirt qu’il comptait offrir en cadeau à l’invité « de marque ».

     

    Ne prenez pas le roitschild pour un con, il est tout le contraire.

    C’est un fumier hors concours qui l’a démontré dès 2015, 2 semaines seulement après son ’ arrivée ’ à Bercy.

    Là il a tout simplement estimé ce qui pourrait lui coûter le plus cher, entre tenter d’amadouer 20 dessinateurs, tous capables de le défoncer sur cette ’ histoire ’, et accepter de faire lune photo qui fera SA polémique.

    Il a ’ encore ’ trouvé le moyen de se prétendre « consensuel », genre un voltaire qui n’a jamais ni-dit-ni-écrit « je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire », tentant ainsi de paraître ’ président ’.

     

    Et ça a marché.

    Les fachos d’alliance sont monté au créneau dès ce matin, avec ’ leur ’ tee-shirt affichant le compte des suicidés dans les forces de l’ordre...

     

    Comme si le nombre de suicides dans les forces de l’ordre était corrélé de quelque manière que ce soit avec le nombre de mutilés par ces mêmes forces de l’ordre...

    Comme si il fallait que les forces de l’ordre mutilent davantage pour ’ éviter ’ des suicides dans leurs rangs...

     

    Parlez de moi en mal, parlez de moi en bien, mais parlez de moi.

    Il a désamorcé ( lui ou ses ’ conseillers ’ ) une situation qui aurait pu lui coûter très cher sur le long terme.

     


    • Xenozoid Xenozoid 31 janvier 16:30

      @Seul le contenu compte

      il ne faut pas s’értonner de la société du spectacle

      je le redis

      « Dans une atmosphère d’hystérie et de paranoïa collective, les récits des autorités ou/et autorisés n’ont pas besoin d’avoir de sens ou de résister à n’importe quel examen approfondi. Leur but premier n’est pas de tromper, mais plutôt de délimiter un territoire idéologique acceptable, d’expression et d’émotion auquel les gens « normaux » doivent se conformer. Au-delà des limites, se trouvent les ténèbres extérieures de « l’anomalie » et de « l’extrémisme », dont aucune personne « normale » ne veut. Pour éviter d’être jeté dans cette obscurité extérieure, les gens se conformeront aux absurdités les plus absurdes et paranoïaques que vous pouvez imaginer. 
      Les classes dirigeantes le savent, et c’est pourquoi elles s’en moquent si vous réfutez leurs récits sur Twitter ou sur un site web »déshonorant« qu’ils ont rendu pratiquement invisible de toute façon. Ils ne discutent pas des faits ou de la vérité ... ils marquent les limites de ce territoire « normal » et attirent des gens effrayés. »


    • TotoRhino TotoRhino 31 janvier 19:24

      @Seul le contenu compte
      Merci pour ces précisions que je n’ai pas trouvées au moment de la mise en ligne de l’article.
      Il n’en reste pas moins que sa tronche souriante à côté de ce tee-shirt ne me semble pas opportune, surtout pour un homme d’état ; les éborgnés apprécieront. D’autant qu’il persiste dans le déni en réaffirmant que les violences policières n’existent pas. Mais au fond, est-ce vraiment des violences « policières », ne seraient-ce pas avant-tout des violences d’état ?!


    • Un des P'tite Goutte Un des P’tite Goutte 5 février 20:41

      @Seul le contenu compte

      Bonjour,

      petite remarque : il n’est pas impossible que le suicide d’un flic soit lié à la violence qu’on lui ordonne de commettre.

      Alexandre Langlois (à peu près, de mémoire) : « avec un ami on est entré dans la police en s’en faisant une certaine idée. Une fois à l’intérieur on a vu que...c’était pas ça du tout. Alors j’(on ?)ai (a ?) décidé de monter ce syndicat..(...) »...

      Et : la « double contrainte » ou « l’ordre contradictoire » propre à la relation de pouvoir/oppression dans le privé comme dans le public : une tâche est ordonnée et soit les moyens pour la réaliser ne sont pas mis clairement à disposition, soit elle va à l’encontre d’un autre impératif, par exemple ici être « gardien de la paix ».

      Ces façons de faire ont été à l’origine de dépressions, démissions, suicides à télécom et ailleurs. Forme de harcèlement typique et fréquente.

      Enfin, bien qu’on veuille de suite en foutre sur la gueule sur celui qui LBDise, handicape, frappe à terre (quand j’étais gamin, c’était la honte des hontes, contraire au « code de l’honneur » de la rue ou de la récré !), je crois plus utile de discerner les types, les factions, les stratégies chez les keufs, de diviser et agir en conséquence. Un policier municipal ou un gendarme n’est pas à prendre comme un CRS ou un de la BAC...camarade !

      Cordialement.


  • Ruut Ruut 5 février 12:49

    C’est a l’image de sa politique...


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