mercredi 12 février - par Robin Guilloux

Sommes-nous seuls dans l’Univers ?

Sommes-nous seuls dans l'Univers ?

Jean Heidmann, Alfred Vidal-Madjar, Nicolas Pratzos, Hubert Reeves, Sommes-nous seuls dans l'univers ? Entretiens réalisés par Catherine David, Frédéric Lenoir et Jean-Philippe de Tonnac, Librairie Arthème Fayard, 2000

Table :

Introduction - Jean Heidmann : La musique des sphères : Ouverture - Des signaux venus du ciel - De qui attend-on un message ? - L'humanité galactique - Quelques objections - Les pollutions radio - Un radiotélescope sur la Lune - Une lentille solaire - Lorsque le premier message arrivera - Alfred Vidal-Madjar : La lumière des soleils : Ouverture - Les nouvelles planètes - Un seau plein d'étoiles - Le mystère des pulsars - Le temps des atomes - L'océan primordial - Les mésaventures de l'extraterrestre - Les surprises du nouvel an cosmique - L'exception de la vie - Nicolas Prantzos : Ouverture - Premiers pas dans l'espace - En route vers la planète Mars - Des obstacles sur le chemin - Voyages dans le Système solaire - Vers les étoiles - Une aventure pour tous ? Pour quand ? - Quand la réalité dépasse la fiction - Sommes-nous uniques, les premiers, ou, tout simplement, les seuls ? - Hubert Reeves : Le Gai Savoir : Ouverture - Qu'est-ce que la vie ? Histoire de la vie sur terre - Le billard planétaire - Le fantôme de l'Univers - Le contact est-il possible ? - Les voyageurs du cosmos - Un projet dans la nature ? - Le levain cosmique - Annexes : Le calendrier cosmique - Glossaire - Bibliographie - Remerciements.

Les auteurs :

Nicolas Prantzos, chargé de recherches au CNRS, est spécialiste d'astrophysique nucléaire ; Alfred Vidal-Madjar travaille à l'Institut d'astrophysique de Paris et enseigne la physique à l`Ecole polytechnique ; Jean Heidmann, astronome à l'observatoire de Paris-Meudon, est l'un des principaux animateurs du comité SETI (Search for extraterrestrial Intelligence) ; Hubert Reeves, célèbre auteur de Patience dans l'azur, enseigne la cosmologie à Montréal et à Paris. 

Quatrième de couverture :

"Nous savons depuis peu qu'il existe d'autres systèmes solaires dans notre galaxie. Une trentaine de nouvelles planètes ont déjà été détectées, et les surprises se multiplient. C'est pourquoi, l'hypothèse d'une vie et d'une intelligence extraterrestres est devenue l'une des préoccupations majeures des astronomes contemporains.

Les entretiens réalisés par Catherine David, Frédéric Lenoir et Jean-Philippe de Tonnac auprès de quatre astrophysiciens de renommée internationale nous plongent au cœur d'un débat scientifique brûlant et relancent de manière nouvelle et passionnante l'éternel questionnement sur l'apparition de la vie et la place de l'homme dans l'univers."

Extrait de l'Introduction :

"L'Humanité pourra-t-elle un jour se rendre dans les étoiles ? Les astronomes en sont persuadés et imaginent déjà, avec l'aide des ingénieurs et des physiciens, des moyens de propulsion qui seront peut-être ceux de l'humanité galactique. Si l'accélération du progrès technologique se maintient au rythme actuel, disent-ils, les hommes auront colonisé tout le système solaire dans quelques siècles. Et dans trois millions d'années - le temps qui nous sépare de Lucy -, c'est bien le diable s'ils n'ont pas réussi à atteindre les étoiles. Feront-ils des rencontres en chemin ?

C'est ainsi que, depuis quelques années, l'hypothèse d'une vie extraterrestre a quitté le domaine des spéculations vaines sur les "ovnis", pour entrer de plein droit dans le champ de la recherche fondamentale. Elle nourrit désormais les préoccupations quotidiennes des astronomes et des biologistes. ce changement de perspective, sans doute le nouveau paradigme du XXIème siècle, est peut-être aussi important que la révolution copernicienne.

D'où l'idée de lui consacrer ce livre, résolument tourné vers le IIIème millénaire. Après les Entretiens sur la fin des temps, où nous avions tenté une première exploration du futur à la lumière du passé culturel de l'humanité, voici donc le témoignage de quatre scientifiques, quatre grands témoins du cosmos. Ils sont tous aux premières loges pour observer cette mutation majeure du regard scientifique. Nous leur avons demandé leur intime conviction sur cette question délicate, propice aux fariboles et aux extrapolations : compte-tenu des données les plus récentes, pensez-vous que l'humanité rencontrera un jour ses semblables quelque part dans l'Univers ? Ou serons-nous condamnés à assumer notre solitude cosmique ? 

Notes de lecture :

Selon Jean Heidman, ancien directeur du programme SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), les conditions qui ont permis l'émergence de la vie sur la planète Terre sont si nombreuses et si aléatoires (notamment la "bonne distance" par rapport à notre soleil) que l'éventualité d'une forme de vie intelligente sur d'autres planètes, paraît faible. Cependant, on découvre constamment de nouvelles planètes en dehors du système solaire (exoplanètes) et on pense qu'elles sont en nombre virtuellement infini, ce qui, statistiquement, change la donne et incite à continuer à "écouter le ciel" à l'aide des radiotélescopes.

En se fondant sur le "paradoxe de Fermi", redécouvert, entre autres, par Carl Sagan : "s'il existe une forme de vie intelligente sur une autre planète, pourquoi ne nous a-t-elle pas déjà contacté ?", Alfred Vidal-Madjar estime, que les probabilités sont à peu près nulles. Mais la vie peut exister sur d'autres planètes sous une forme ou sous une autre (bactéries par exemple), sans émergence d'une forme de conscience.

Note : En 1975, l'astrophysicien Michael Hart explicite le paradoxe de Fermi de la manière suivante :

  • Il se peut que la probabilité d'apparition d'une civilisation technologiquement avancée soit très faible, si bien qu'un univers de la taille du nôtre est nécessaire pour qu'elle ait une chance de se produire une fois (mais beaucoup moins probablement deux) ;
  • Il se peut que les extraterrestres existent mais que, pour une raison ou une autre, la communication et le voyage interstellaires soient impossibles ou ne soient pas jugés souhaitables ;
  • Il se peut que la vie existe ailleurs, mais en des lieux rendant sa détection difficile, par exemple dans des océans protégés par une couche de glace, organisée autour d'évents hydrothermaux ;
  • Il se peut enfin que les extraterrestres existent et nous rendent visite mais d'une manière indétectable avec les moyens techniques actuels. 

Alfred Vidal-Madjar fait le point sur les données les plus récentes de l'astrophysique, sur notre connaissance de l'univers et sur les possibilités concrètes de voyager dans l'espace - mais aussi les inconvénients comme les effets des rayons cosmiques et de la gravité, le mode de propulsion, le coût, le retour sur Terre, etc. - et de coloniser et de "terraformer" (rendre semblable à la planète Terre) d'autres planètes, à commencer par la planète Mars et d'exploiter les astéroïdes.

Nicolas Pranzos estime quant à lui "qu'il n'est pas pensable de dépenser l'équivalent du PIB d'un pays pour envoyer des hommes sur Mars alors que la moitié de l'humanité ne mange pas à sa faim. La Terre a tellement de problèmes à résoudre - pollution, inégalités socio-économiques, pauvreté, chômage, etc. - que cette aventure spatiale peut attendre quelques décennies, voire plusieurs siècles... Il faut commencer par résoudre quelques-uns des problèmes les plus urgents de la planète avant de se lancer dans de nouveaux programmes spatiaux extrêmement coûteux."... Il fait toutefois remarquer que les programmes spatiaux coûtent moins cher que le commerce des armes ou des produits cosmétiques. (p.185)

Selon lui, si la probabilité d'émergence de la vie sur une planète est par hypothèse de un cent milliardième (1/100000000000), il n'y a rien d'illogique à concevoir la Terre comme l'unique planète de la galaxie où la vie soit apparue (p.193)

Nicolas Pranzos reprend l'argument (ou le paradoxe) d'Enrico Fermi, déjà avancé par Alfred Vidal-Madjar : "s'il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient déjà être ici, chez nous. Or nous n'avons jusqu'à présent aucun indice d'une telle visite."

Selon Wallace, cofondateur avec Darwin de la théorie de l'évolution, l'homme résulte d'une série d'événements uniques et imprévisibles dans la longue chaîne de l'évolution. La probabilité que cette même série d'événements se produise ailleurs, même dans des environnements semblables à celui de la terre, est infime.

Selon lui, l'émergence de l'homme et de l'intelligence relèvent, comme le pense également le paléontologue Stephen Jay Gould du hasard pur. "Les arguments biologiques, combinés au calendrier cosmique (principaux événements survenus depuis le big bang à l'échelle d'une année terrestre) et au paradoxe de Fermi, invitent, (à son avis), au plus grand scepticisme vis-à-vis de l'hypothèse d'une intelligence extraterrestre." (p.202)

Contrairement à Isaac Asimov par exemple, Nicolas Pranzos n'envisage pas l'existence d'une forme de vie intelligente sur d'autres planètes, totalement différente de l'Homme.

Dans la quatrième partie du livre dont le titre est inspiré d'une oeuvre de Nietzsche : "Le Gai Savoir", Hubert Reeves avance des réponses à la question qui sous-tend celle de savoir si nous sommes seuls dans l'univers : "Qu'est-ce que la vie ?"

"On a progressivement découvert que la matière se présente dans différents niveaux d'organisation, depuis les structures les plus simples jusqu'aux plus sophistiquées, et qu'il y a une continuité entre ces niveaux. La matière passe spontanément de l'un à l'autre. C'est bien le message le plus important de l'astronomie contemporaine." (p.208)

Reeves explique les propriétés qui caractérisent les êtres vivants, notamment la capacité d'apprendre, d'acquérir de l'expérience (p.211). Il raconte "à grands traits" l'histoire de la vie sur la Terre et souligne que la transition, il y a près de quatre milliards d'années de la matière inorganique à la matière vivante "reste une des plus grandes énigmes de la science contemporaine".

Dans cette transition l'eau "solvant miracle" permettant aux molécules prébiotiques de se déplacer plus facilement et le soleil, placé "à une distance convenable" ont joué un rôle fondamental, ainsi que l'existence autour de notre planète d'une atmosphère (étymologiquement "bulle d'air") propice à la respiration : "La transformation du gaz carbonique en oxygène par les algues bleues va fournir aux organismes une source d'énergie formidable." (p.217)

Il évoque ensuite la sortie de l'eau des amphibiens, effet, selon la thèse évolutionniste de la compétition pour de nouveaux territoires et rappelle la fonctionnement d'une cellule que l'on peut comparer, selon lui à celui d'une usine de produits manufacturés. 

Les organismes "extrêmophiles" (qui survivent dans les conditions les plus extrêmes, notamment en l'absence de lumière), découverts récemment, montrent que la vie telle que nous croyons la connaître ne serait qu'un cas particulier.

Il rappelle (p.224) les conditions qui permettent l'apparition de la vie : "la planète porteuse doit avoir une masse suffisante pour retenir par son champ de gravité de l'eau liquide à sa surface. La température superficielle ne doit être ni trop basse - on a de la glace -, ni trop élevée - on a de la vapeur." (p.224)

Ce n'est le cas ni de Vénus, ni de Mercure, mais il y a de l'azote, des hydrocarbures et probablement de l'eau liquide sous la banquise des satellites de Jupiter.

L'existence des "extrêmophiles", notamment des bactéries qui oxydent le soufre et le fer constituent un argument en faveur de la vie sur d'autres planètes. Les météorites pourraient abriter des colonies de bactéries "en dormance."

Hubert Reeves ne partage pas l'opinion de Jacques Monod dans Le Hasard et la Nécessité, selon qui l'apparition de la vie serait un phénomène si improbable qu'il n'aurait pu se produire qu'une seule fois. Si bien que nous sommes assurément seuls dans l'univers.

Reeves rapporte un certains nombre de faits et d'observations qui ont sérieusement ébranlé cette conviction : Premièrement, les célèbres expériences des chimistes américains Harold Urey et David Miller en 1955 qui ont réussi à simuler les conditions terrestres initiales en provoquant des décharges électriques sur des molécules simples. Deuxièmement, une série d'observations radio-astronomiques allant globalement dans le même sens qui ont mis en évidence la présence de molécules dans l'espace. Troisièmement : la présence de centaines d'acides aminés, dont certains se retrouvent dans la constitution des protéines, sur certaines météorites tombées du ciel.

En faveur de la vie extraterrestre, Hubert Reeves avance "l'argument des trois fenêtres" :

  • Première fenêtre si l'on regarde l'Univers à grande échelle, on reconnaît une grande homogénéité dans la structuration de la matière : partout des galaxies peuplées d'étoiles, ayant des caractéristiques communes.
  • Deuxième fenêtre : l'univers est constitué des mêmes "briques" répertoriées dans la table de Mendeleïev et les lois de la physique sont les mêmes partout : la gravité, l’électromagnétisme, la force nucléaire et la force faible.
  • Troisième fenêtre : "Sachant que la nature a trouvé le moyen de structurer la matière de façon analogue à grande et à petite échelle, on peut supposer qu'il en va de même dans l'échelle intermédiaire (celle de la vie)." (p.237)

Conclusion (Hubert Reeves) :

"Tout au long de ce livre, mes collègues et moi, avons développé deux argumentations bien étayés, qui pourtant semblent nous amener à des conclusions diamétralement opposées au sujet de cette pluralité des mondes habités...

D'une part, un ensemble impressionnant d'observations et d'arguments donnent à penser que la vie est vraisemblablement un phénomène universel et que le ciel foisonne de planètes habitables et habitées. 

D'autre part, l'absence de contacts avec des extraterrestres fonde le pessimisme évoqué par Alfred Vidal-Madjar. Pour paraphraser Albert Camus (dans un tout autre contexte), on pourrait parler du "silence déraisonnable du ciel". Ou, avec Blaise Pascal, du "silence des espaces infinis".

Ces argumentations et conclusions contradictoires posent les limites des réponses que nous pouvons donner aujourd'hui à la question qui nous a rassemblés.

"Sommes-nous seuls dans l'univers ?"



144 réactions


  • Emohtaryp Emohtaryp 12 février 20:11

    Sommes-nous seuls dans l’Univers ?

    Si on était vraiment seuls, on ne se poserait même pas la question puisqu’on existerait pas.... Le simple fait de pouvoir la poser nous prouve déjà que si nous sommes là, c’est que d’autres le sont aussi....dont certains viennent nous rendre visite ( ou bien plus si affinités...) depuis des millénaires....


    • @Emohtaryp

      « Si nous sommes là c’est que d’autres le sont aussi »
       Où çà ?
       Comment fait-on pour être seuls et ne pas exister ?

      C’est qui ces visiteurs qui viennent depuis des millénaires nous rendre visite ?
      Est-ce qu’il serait préférable de ne croire en rien plutôt qu’en n’importe quoi ?

      Enfin bon ,merci quand même pour la rigolade (avant que le ciel nous tombe sur la tête ) smiley


    • Emohtaryp Emohtaryp 13 février 18:36

      @Armand Griffard de la Sourdière

      alias Fufu/léon les charentaises ?

      Une croyance ???? que nenni....

      Des faits, rien que des faits, tu peux toujours te consoler en te disant que dans ta crétinerie de déni, tu n’es pas seul....smiley smiley

      Puisse un jour ce fameux « ciel » te tomber sur la tête pour t’éclairer ta lanterne bien terne....


  • Loulou 12 février 20:47

    BONSOIR !

    Cette question revient à se demander si ou ou non Dieu existe. Dieu est-il le Créateur que nous imaginons, le comparant à un horloger qui seul est capable d’assembler ces mécanismes qui, dans certaines cathédrales, sont prévus pour des siècles, montrent les signes Astrologiques etc. Quelqu’un ou Quelque Chose ou bien un Phénomène Intelligent serait donc à l’orgine non pas de l’ Univers mais des Univers et même, allons jusque là, « de l’Au Delà » des Univers. Le Royaume de Dieu ?

    Toute personne intelligente se dit : puisque nous existons sur une planète hospitalière, une ou d’autres planètes plus ou moins identiques doivent bien exister et abriter des êtres intelligents. Oui, mais s’ils n’étaient pas intelligents ou pas encore ? Des dinosaures peut-être ? S’ils étaient méchants, cupides, à la recherche d’autres planètes parce qu’ils auraient bouisillé la leur ? Je lisais beaucoup sur ces sujets dans ma jeunesse ! On peut poser le problème autrement et avouer qu’en fait, soit on n’en sait rien malgré nos télescopes, satellites et autres « explorers » qui n’ont rien trouvé d’intéressant pour l’instant. Ou bien alors de dire que, non, décidement, nous sommes uniques, à l’époque où nous vivons tout du moins, dans cet Univers hostile et en perpétuel bouleversement. La probabilité est peut-être bien plus grande que nous soyons seuls et uniques ou alors il s’agirait d’autres formes d’êtres mystérieux. Et donc qui n’auraient pas besoin de terre ferme ni d’eau pour exister, à savoir de purs esprits, bien entendu.

    On tourne en rond ! Mais ça n’a pas d’importance. Non, vraiment, pas d’OVNIS non plus, seulement des témoignages sincères concernant des phénomènes inexpliqués et donc pas nécessairement des « extraterrestres » en vaisseaux spatiaux. Il serait absurde qu’ils ne se manifestent pas purement et simplement en s’adressant à nous d’une façon ou d’une autre. Et s’ils aimaient la soupe aux choux nous ne refuserions pas de leur en servir !


    • Attila Attila 12 février 21:04

      @Loulou
      « Dieu est-il le Créateur que nous imaginons »
      Cela ne résout pas la question fondamentale :
      Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?
      .
      Le recours à l’explication par Dieu ne résout pas la question : comment l’Univers s’est-il créé à partir de rien ? C’est Dieu qui l’a créé . . . peut-être mais Dieu lui-même, comment a-t-il pu être créé à partir de rien ?
      Parce que rien, c’est rien.

      .


    • @Attila
       « Parce que rien , c’est rien. » 
       
      Pas si sûr car on peut toujours trouver moins que rien ,
       c’est donc que rien vaut déjà quelque chose ...non ? smiley


    • jjwaDal jjwaDal 12 février 22:18

      @Attila
      Pourquoi n’existe-t’il pas de température de -500°C ? Pourquoi la vitesse de 5 millions de km/sec n’existe pas ? L’esprit humain est capable d’imaginer des tas de choses qui soit n’existent pas ou ne peuvent exister. Déjà vu des chevaux ailés, des elfes, des lutins, un homme politique sincère ?
      Le néant absolu n’existe pas selon toute probabilité. Déjà le vide « vide » n’existe pas, on en a la preuve, alors le néant absolu fait partie du bestiaire de nos fantasmes sans rapport avec la réalité. Si vous avez la preuve du contraire je suis preneur, car la charge de la preuve appartient à celui qui affirme l’existence de quelque chose. Le « néant absolu » existerait ou aurait existé ? Prouvez le.
      Quelque chose existe qui ne peut pas ne pas être ou ne pas avoir été, me semble une plus juste approche.


    • Robin Guilloux Robin Guilloux 13 février 03:51

      @Loulou

      Oui, Hubert Reeves aborde à la fin du livre la question d’une intelligence à l’oeuvre dans la nature que l’on a le droit de se poser : y a t-il ou non un dessein ?  mais qui n’est pas du domaine de la science, depuis Kant, mais de la métaphysique ou de la religion. En tout état de cause, on ne peut pas s’empêcher de constater qu’il existe de la finalité, même si Spinoza nous mettait en garde contre la tendance à « faire délirer la nature », par exemple quand on considère l’agencement des organismes vivants ou bien la manière dont s’est produite l’évolution et le phénomène de la vie. Il aurait suffi de peu de choses, comme une distance différente plus grande ou plus petite par rapport au soleil pour que rien ne se passe. Hasard ? Nécessité ?


    • Attila Attila 13 février 10:10

      @jjwaDal
      la charge de la preuve appartient à celui qui affirme l’existence de quelque chose. Le « néant absolu » existerait ou aurait existé ? Prouvez le. "
      Comme vous le dites, la charge de la preuve appartient à celui qui affirme l’existence de quelque chose : le néant absolu est la non-existence de quelque chose.

      .


    • jjwaDal jjwaDal 13 février 16:44

      @Attila
      Le « néant absolu » est un concept dont il faut d’abord prouver qu’il a correspondu à une quelconque réalité, voire qu’aujourd’hui il ne viole pas les lois de la physique.. Nos ancêtres lointains ne pouvaient expliquer l’origine de leur espèce qu’en postulant l’existence d’un premier homme et d’une première femme (puisque les chiens ne font pas des chats) inévitablement sortis du chapeau d’un enchanteur quelconque . Une création nécessairement ex nihilo.La science a montré qu’il n’en est rien. Il y a eu une immensément longue évolution du vivant faisant qu’il n’y a jamais vraiment eu de premier homme et de première femme.
      Le concept de « néant absolu » primordial, nécessite un « Dieu » pour en faire quelque chose. L’impérieuse nécessité de son existence pour passer du néant absolu à quelque chose récuse le principe d’un néant absolu.Si vous allez dans un endroit désert, il cesse de l’être au moment où vous y êtes.


    • Attila Attila 13 février 20:24

      @jjwaDal
      «  la charge de la preuve appartient à celui qui affirme l’existence de quelque chose » Lien
      A vous de prouver qu’il existait quelque chose au départ.

      .


    • jjwaDal jjwaDal 14 février 16:57

      @Attila
      Principe du rasoir d’Okham. Hypothèse minimale. Celle d’un néant absolu cohabitant avec une entité organisatrice est totalement illogique.Votre néant absolu exige quelque chose d’extérieur à lui (sinon ce n’est pas le néant absolu) sinon logiquement il ne saurait évoluer en quelque chose.


  • rogal 12 février 21:01

    Savons-nous au moins ce qu’il faut entendre par ’’Univers’’ ?
    (Histoire de relacer l’exquise gamberge).


    • Attila Attila 12 février 21:05

      @rogal
      Oui, l’Univers est l’ensemble des choses qui existent.

      .


    • @rogal
       « savons nous au moins ce qu’il faut entendre par univers  ? »

       ...ben oui !, on en parle suffisamment en ce moment à propos de la « retraite universelle ».
      Alors forcément on est au courant  smiley


    • Robin Guilloux Robin Guilloux 13 février 03:59

      @rogal

      « En science, on appelle Univers l’ensemble de tous les corps (des éléments élémentaires aux amas de galaxies) que l’on peut observer directement ou indirectement. En ce sens, il ne peut y avoir qu’un seul Univers réel. Les cosmologies contemporaines font souvent état d’autres univers en dehors du nôtre, et donc inobservables aujourd’hui. Il s’agit d’intéressantes spéculations qui ne sont pas incompatibles avec les exigences des théories physiques et qui peuvent motiver de nouvelles campagnes de recherche. Mais pour l’heure, ils relèvent de la science-fiction. » (Sommes-nous seuls dans l’Univers, glossaire, p.278)


    • Attila Attila 13 février 10:43

      @Robin Guilloux
      L’ensemble de tous les corps et des relations qu’il peuvent avoir entre eux : attraction, champs électriques et magnétiques, etc.

      .


    • JL JL 13 février 11:03

      @Robin Guilloux
       
       Bof ! on peut même imaginer que notre univers n’est qu’un grain de sable dans un multivers qui lui-même ...
       
      Sur le modèle des fractales.


  • troletbuse troletbuse 12 février 21:48

    On peut poser la même question pour Dieu.

    P’tét ben que oui

    p’têt ben que non


  • San Jose 12 février 23:06

    Les extra-terrestres sont-ils seuls dans l’univers ? 


  • nono le simplet nono le simplet 13 février 03:07

    avec la découverte d’exo-planètes ( plus de 4000 répertoriées ) dans notre banlieue proche on estime qu’il doit y en avoir quelques dizaines de milliards rien que dans notre galaxie ... ce qui rend la vie plus que probable ailleurs que sur notre planète ... à quel niveau de développement ? à quel niveau de technologie ?

    il y en a peut être un certain nombre à notre niveau voire supérieur ... mais s’ils sont de l’autre côté de la galaxie, on n’est pas prêts d’avoir des nouvelles ...


    • Robin Guilloux Robin Guilloux 13 février 04:03

      @nono le simplet

      Oui, la question des distances et donc du temps qui sont liés, comme on le sait depuis Einstein, est pour l’instant un obstacle, aussi bien pour nous que pour d’éventuelles formes de vie extra-terrestres.


    • troletbuse troletbuse 13 février 05:09

      @Robin Guilloux
      Oui mais
      Depuis l’avènement de la physique quantique et ses applications incroyables qui font que nous pouvons être en contact instantané avec le monde entier, il y a une foultitude de questions qui ont emergé
      Le temps existe-t-il ?
      L’espace n’est-il qu’une illusion ?
      Les multivers existent-ils ?
      Y-a-t-il une conscience universelle ?
      .....
      Si on revient terre à terre, le calendrier de Sagan qui dure une année et représente les 13 milliards d’années depuis le supposé big-bang, nous dit que l’homme moderne occupe les 8 dernières minutes du 31 décembre. Dans ce cas, je crois que notre civilisation va disparaître soit par catastrophe cosmique ou auto-destruction, avant d’avoir répondu à toutes ces a questions
      http://www.imagesetmots.fr/pages/divers/calendrier_sagan.htm


    • San Jose 13 février 09:34

      @nono le simplet
      .
      Citation  : on n’est pas prêts d’avoir des nouvelles
      .
      On leur doit de l’argent ? 


    • doctorix doctorix 13 février 10:59

      @troletbuse

      nous pouvons être en contact instantané avec le monde entier
      Pas vraiment...
      Les 300.000 km/s sont toujours là, même pour nos ondes.

      les 8 dernières minutes du 31 décembre
      C’est statistiquement très improbable, ou alors il faut jouer au loto avec une chance sur 854100 milliards de gagner. Sagan s’est montré là bien vaniteux.
      Nous sommes dans une courte virgule chaude de 12000 ans entre deux périodes glaciaires de 100,000 ans, auxquelles bien peu survivront. Au lieu de pleurer, nous ferions mieux de nous en réjouir.
      Il est probable que nous avons connu d’autres civilisations, et que d’autre nous suivront, au cours de 4 milliards d’années qui viennent avant la fin du soleil.


    • Robin Guilloux Robin Guilloux 13 février 11:15

      @San Jose

       smiley


    • HELIOS HELIOS 13 février 19:56

      @Robin Guilloux

      <HUMOUR>

      = = = Oui, la question des distances et donc du temps qui sont liés, comme on le sait depuis Einstein, = = =

      Tous le banlieusards et a fortiori tous ceux qui vont bosser le matin savent que plus c’est loin, plus c’est long et naturellement plus c’est cher. Merci EInstein...

      </HUMOUR>


    • troletbuse troletbuse 14 février 09:58

      @troletbuse
      Je ne vois pas pourquoi je répondrais à Doctorix qui m’étale toute sa science un peu plus bas alors que, sans raison apparente, il m’a interdit de réagir sur ses articles. Ca ressemble comme deux gouttes d’eau à la démocratie à la Micron.

      En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article.


    • foufouille foufouille 16 février 21:11

      @doctorix

      tu es vraiment débile car la circonférence de la terre est de 36 000 km donc un peu plus de 1/10 de c par seconde.


  • Étirév 13 février 08:39

    Si le monde qui recouvre la surface terrestre a, aujourd’hui, une structure déterminée qui, pour nous, est normale, c’est parce que les forces qui agissent aujourd’hui sur notre globe engendrent cette structure. Mais à la surface d’une autre planète, les forces différentes doivent engendrer des formes différentes. Et même à la surface terrestre, pendant les époques passées, les différentes structures minérales, végétales et animal ne pouvaient pas être ce qu’elle est aujourd’hui, puisque les forces directrices qui agissaient alors sur la matière n’étaient pas ce qu’elles sont dans notre période actuelle.

    En présence de la quantité innombrable d’étoiles qui peuplent l’immensité céleste, on doit supposer qu’il en existe un grand nombre à la surface desquelles le même élément actif entretient la combustion. Si la terre reçoit des radiations d’oxygène de son soleil, cela n’empêche pas qu’elles reçoivent également des radiations d’oxygène d’autres soleils situés beaucoup plus loin dans l’espace.

    C’est parce que tout l’oxygène qui règne sur la terre n’a pas la même origine, ne provient pas de la même source, que ce corps se manifeste physiquement et chimiquement de plusieurs manières.

    Mais l’oxygène n’est pas le seul élément comburant qui existe dans l’Univers. Dans notre système solaire, aucun autre ne possède sa puissance, aucun autre ne peut en être rapproché tant ses propriétés sont intenses comparées à celles de tous les autres corps connus. Mais cela est ainsi, pour nous, parce que le foyer qui nous l’envoie est tout près de nous, comparé aux foyers qui nous envoient d’autres radiations.

    Si la couleur d’un astre incandescent révèle la Nature de son élément comburant, nous devons en conclure que les soleils verts, rouges, bleus, ne brûlent pas aux dépens de l’oxygène, mais aux dépens d’un autre corps qui joue, pour eux, le même rôle dans la combustion que l’oxygène pour nous. Ainsi, le Chlore, l’Iode, le Brome, le Fluor, le Sélénium, le Soufre sont, probablement, des éléments aussi actifs dans d’autres systèmes solaires que l’oxygène est actif dans le nôtre.

    Si cette activité n’a pas la même intensité sur la terre c’est parce que les atomes de ces corps, arrivés à la terre dans les radiations stellaires, ne possédaient plus les conditions physiques et chimiques qu’ils avaient à une distance plus rapprochée de leur source. Mais, sur une terre éclairée par un soleil rouge c’est, peut-être, le Sélénium qui est l’élément comburant, qui règne dans l’atmosphère et engendre la vie.

    Sur une terre éclairée par un soleil vert c’est, peut-être, le Chlore qui joue ce rôle actif et, dans ces mondes éloignés de nous, l’oxygène n’est, peut-être, connu que comme un élément secondaire aussi insignifiant, aussi peu utile à la vie que l’est par exemple, l’Iode sur terre.

    Donc, la propriété comburante et la propriété génératrice de la vie ne doivent pas être considérées comme spéciales à un seul corps, elles peuvent être le privilège de plusieurs éléments.

    Ainsi, en étudiant la constitution géologique de la terre, nous pouvons en conclure que le grand rôle que joue actuellement l’oxygène, pour nous, a été, en partie, rempli par le soufre à une époque. Le soufre a du irradier la terre.

    Le soufre brûle avec une flamme bleue. A l’époque où les radiations de soufre dont nous trouvons le témoignage dans les couches de terrain où ce corps abonde, arrivaient à la terre, il devait y avoir dans l’entourage céleste de notre petit monde une étoile bleue.

    L’Inde primitive nous a laissé une cosmogonie grandiose, la plus hardie des théories philosophiques, et qui a survécu, mais qui est en si grande opposition avec les conceptions mesquines de la science moderne, que peu de personnes la comprennent.

    Nous y trouvons d’abord l’Espace qui n’est pas contenu, mais contient tout. C’est l’extension sans bornes.

    Dans cet Espace est une substance primordiale, universelle, celle qui a servi de thème aux dissertations philosophiques de toutes les époques, dont l’alchimie parlait comme d’une chose mystérieuse.

    C’est l’Azote, substance qui n’est pas seulement dans notre atmosphère, mais au-delà, mais partout, mais dans l’univers entier, sous des états de condensation ou de raréfaction qui dépendent du milieu dans lequel elle s’épand. Elle est dans les corps organisés et constitue le fond matériel de la substance. Au sein de cette substance s’agite et rayonne l’Upâdhi, l’élément-force, qui fait la vie, qui anime et féconde le grand souffle « source vivante de la vie », cause sans cause. C’est la radiation des astres incandescents, l’atome radiant émané des soleils et projeté, dans tous les sens, dans l’espace immense ; c’est l’Oxygène radiant que notre Soleil projette parce qu’il est son élément comburant.

    Mais d’autres étoiles projettent d’autres éléments actifs comme lui.

    Cette force est septuple dans les doctrines primitives. C’est-à-dire qu’il n’y a pas un seul élément radiant, l’oxygène, il y en a sept autres de couleurs différentes : c’est l’origine du Septénaire.

    Les sept radiations colorées sont les « sept gouverneurs », les « sept constructeurs », les esprits, c’est-à-dire les forces qui guident les opérations de la Nature et dont les atomes animés se répandent partout.

    Ces éléments colorés, qui possèdent les mêmes propriétés que l’oxygène, sont : le soufre, le fluor, le chlore, le brome, l’iode, le tellure, et le sélénium.

    Suite


    • San Jose 13 février 21:45

      @Étirév
      .
      Merci pour la leçon d’astrophysique. Je vois que j’ai un certain nombre d’ouvrages sur la question à mettre à la poubelle. 


    • JC_Lavau JC_Lavau 16 février 20:38

      @Étirév. Ton habileté à délirer toujours plus surprend encore.


  • Raymond75 13 février 09:02

    L’universalité de l’économie offrirait une formidable opportunité aux générations futures !


  • zygzornifle zygzornifle 13 février 09:56

    On n’est jamais seul , il y a toujours le fisc qui traîne pas loin ....


  • Ratatouille 2 le retour Ratatouille 2 le retour 13 février 10:52

    Existe t’on vraiment.... ? ne somme nous pas dans une réalité virtuel crée par nos 5 sens. ? ,la vérité est elle ailleurs ?

    La conscience est elle géolocalisée ?

    La conscience est elle le vaisseau spatial et notre incarnation une simple visite. ?

    Les extraterrestre c’est nous. ?

    A ma mort dans quelle galaxie je vais aller.. ?

    https://www.youtube.com/watch?v=e59AhkQH7EM&feature=youtu.be


  • Ratatouille 2 le retour Ratatouille 2 le retour 13 février 11:12

    Je pratique le Yoga du rêve depuis plus de 40 ans

    je n’ai pas dépassé le niveau 5.

    ---------------------------------------------------------------------

    Le yoga du rêve est considéré comme l’un des six sous-types de yoga présentés par le gourou tibétain Marpa. La pratique ancienne du yoga du rêve est encore vivante chez les moines de nos jours et elle est constituée de six étapes.

    -----------------------------------------------------------------------------------

    Les six étapes du yoga du rêve tibétain (trouvez vous même)

    -----------------------------------------------------------------------------------Au niveau 5 vous êtes capable de crée en rêve et consciemment un univers complexe comparable à cette réalité et de vous y déplacer de différente manière,je privilégie le survol et le vol comme en wingsuit

    pour les sensations de chute .

    je travail en ce moment sur la définition du décore,les détails,

    (a 30 m tout était assez vague) j’essai d’avoir cette définition

    https://www.youtube.com/watch?v=hG-BhtEF-qo&feature=youtu.be.

    plus difficile à pied dans des décors même simple (les hombres).


  • Bouquin intéressant mais obsolète (paru en 2000), depuis il y a eu la découverte de milliers d’exoplanètes...


  • zzz999 13 février 14:25

    Nicolas Pranzos reprend l’argument (ou le paradoxe) d’Enrico Fermi, déjà avancé par Alfred Vidal-Madjar : "s’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient déjà être ici, chez nous. Or nous n’avons jusqu’à présent aucun indice d’une telle visite."

    Rien n’indique que cette dernière phrase soit véridique d’où le paradoxe de Fermi qui n’en serait que parce qu’on sous-estime la capacité de censure d’une telle information par nos élites qui n’ont aucun intérêt à lacher dans la nature une véritable bombe psychosociale à même de leur faire perdre le contrôle du troupeau.


  • laertes laertes 14 février 12:10

    À l’auteur de l’article et aux auteurs du livre : sommes-nous seuls dans l’univers ? Je répondrai par une seule question qui en elle-même répond de manière définitive : « Y a-t-il l’ombre du début d’un moyen de répondre à cette question ? » Comme la réponse est bien sûr négative, ce sujet est aussi pertinent que de se poser la question sur le sexe des anges. Donc foutage de gueule et livre à jeter à la poubelle tout de suite après lecture du titre.


  • laertes laertes 14 février 12:16

    À l’auteur de l’article et aux auteurs du livre : « sommes-nous seuls dans l’univers ? » Je ne répondrai que par une question qui répondra définitivement à la première question à savoir « il y a t-il le début de l’ombre d’une possibilité de pouvoir répondre à cette question ? » Comme la réponse et évidemment négative, se poser ce genre de question et aussi stupide et inutile que de se poser la question sur le sexe des anges. Conclusion : livre à jeter à la poubelle dès la lecture du titre.


  • Désintox Désintox 16 février 20:32

    Article intéressant.

    On peut aussi remarquer que le soleil existe depuis 4,6 milliards d’années, et qu’il n’y a pas un siècle que l’homme émet des signaux, peut-être détectables, dans l’univers.

    Ceci veut dire que si une civilisation extraterrestre avait « écouté » le système solaire à un moment aléatoire de son histoire, elle n’aurait même pas eu une chance sur 200 millions d’y détecter une activité humaine.


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