lundi 13 janvier - par C’est Nabum

Un pivot provisoire

Je m’interroge.

En cette période d’Épiphanie, la couronne vient se poser sur le pivot en dépit des récriminations des chirurgiens dentistes qui n’apprécient guère le travail de ces chers orthodontistes. Il convient en la matière de chercher les racines du mal afin d’arracher au plus vite les dents cariées. C’est ce que nous devrions faire dans ce gouvernement dont l’émail dentaire cache des dents de requins peu amènes à régler la crise actuelle. Une petite anesthésie vient d’être injectée par un Édouard au sommet de son art de la compromission illusoire : le provisoire est lâché pour satisfaire ces interlocuteurs qui n’attendaient que ça pour se déchausser, la première concession venue.

Je m’égare sans doute. Ce pivot provisoire n’est peut être qu’un joueur de basket suppléant qui désire s’installer dans la raquette quelques secondes de plus afin de mettre la main au panier et reprendre le collier fort de ce temps qui vient d’être accepté par l’arbitre en chef. Les points marqués durant un arrêt du jeu, y compris par un remplaçant, seront retirés de la table de marque, ils ne sont qu’illusions ou miettes pour amuser la galerie. Le provisoire se pare des habits du définitif mais hélas compte toujours pour du beurre.

Le pivot qui se fait provisoire joue-t-il encore son rôle de constituer l’axe du mal ? La question mérite analyse plus fine. S’il est destiné à atténuer les zones de frottement, il n’en demeure pas moins qu’il est le bienvenu pour mettre de l’huile dans les rouages afin de remettre la maudite mécanique en branle. Que quelques désaxés se laissent prendre par ce tour de passe passe ne change en rien à les engrenages de cette illusion. Le dernier métro sonne l’heure de la fin de la récréation.

Le provisoire contrairement à ce que l’expression populaire laisse supposer n’est jamais destiné à durer quand il provient des hautes sphères. C’est une simple pirouette, une argutie de plus, une acrobatie réalisée autour d’un pivot qui ne sera amovible que le temps de calmer les ardeurs. Puis, la fin du mouvement, le retour à l’équilibre permettra tranquillement de le remettre sans que rien n’y paraisse. Comme chacun l’a appris à ses dépens, les promesses n’engagent que ceux qui ont la faiblesse de leur accorder du crédit. Le débit vient plus tard, à l’improviste et en catimini.

Provisoirement donc, nous devons admettre la disparition du pivot. Quand reviendra-t-il ? Sous quelle forme ? Le pivot masqué en somme sera notre prochaine attente. Faire en sorte que cette annonce ne soit effectivement que provisoire, c’est installer un écran de fumée pour dissimuler à nos yeux, le moment où il reviendra au premier plan sous une forme ou une autre. Pour une fois, il n’y a nulle hypocrisie de la part d’un gouvernement qui annonce clairement un renoncement provisoire.

À moins que tout cela ne soit qu’un changement de lettre pour, une fois encore, nous leurrer. La stratégie stupéfiante d’un pouvoir qui passe du pivot au pavot, endort les colères avec une bonne dose d’anesthésie. Chacun sait que le pavot est un formidable somnifère, provoque un engourdissement provisoire de la vigilance et calme les colères. L’opium pour le peuple jaune à injecter à grande dose par des médias compatissants. Nul ne vient souligner la valeur de ce PROVISOIRE qui ne peut en aucune manière être pris pour argent comptant.

Je laisse provisoirement ce billet en suspens. Il aura forcément une suite quand les syndicats réformistes auront signé la paix des braves. Leur retrait était conditionné à cette promesse, qu’importe si elle s’accompagne d’un adjectif qui en souligne la dimension éphémère. Les traîtres n’attendaient que ça et peuvent ainsi définitivement avaler une couleuvre de plus.

La protection sociale sera bientôt lettre morte dans cette nation qui a fait de l’héritage du Conseil National de la Résistance, une belle parenthèse, un âge doré provisoire par essence. Le temps est revenu où la loi du plus fort s’impose à tout. L’injustice et l’iniquité sont en marche pour bien plus longtemps encore. Méfiez-vous, vous obérez l’avenir de vos petits enfants qui en prendront pour bien plus de soixante quatre ans, croyez-moi.

Définitivement leur.

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43 réactions


  • machin 13 janvier 20:04

    CFDT....

    Une trahison de plus...


  • ETTORE ETTORE 13 janvier 20:22

    CFDT......

    La parfaite alliance entre ce gouverneMENT incontinent, qui met le peuple dans LaMerde....avec sa diarhée du changement « tous en même temps....sauf nous »

    Et la CFDT qui tiens le PQ toujours prêt à lui torcher le c.., faisant croire qu’il y vont à reculons, mais qui se pourlèche les doigts à qui mieux mieux, une fois leurs mains biens crottées.

    On a bien l’odeur de la trahison qu’on mérite, de haut en bas !


  • troletbuse troletbuse 13 janvier 20:37

    Tous les ministricules et journaputent ne parlent que de l’âge pivot, un leurre prévu dès le départ avec l’accord du Mouton, pardon Berger qui va se voir propulser à une place de fainéant à 10000 euros/mois, comme le feu François Chérèque, un autre pourri, comme la sorcière Notat.

    L’age pivot, micron put se le foutre au Q, il est vrai qu’il adore.


  • juluch juluch 13 janvier 20:56

    faut toujours que quelqu’un baisse le froc....


  • L'Astronome L’Astronome 14 janvier 09:42

     

    (Hors contexte à propos de l’âge-pivot) Tiens, à titre indicatif et pour juste rigoler : pivo (пиво) veut dire bière en russe. L’âge-pivot, c’est l’âge où l’âge où on a le droit de boire de la bière à gogo ? Et l’âge-pinard, alors ?

     


  • JulietFox 14 janvier 10:34

    Confédératrion

    Française

    Des

    Trahisons.


  • sweach 14 janvier 11:56

    Age pivot ou non cela ne change pas le problème des retraites.

    Actuellement le peuple est obligé de rentrer tardivement dans la vie active, en moyenne le premier contra est vers ses 22 ans, ensuite la carrière est jalonné de trou et cela devient compliqué de garder un emploi après ses 55 ans.

    Tout le system de la retraite repose sur la duré du travail ainsi que sur les cotisations.

    En plaçant la barre à 43 ans de cotisation avant ses 62 ans, on parle d’une mission impossible, car il faut commencer à 19 ans sans la moindre interruption jusqu’à 62.

    Pour les cotisations, il est presque impossible de « rattraper » les retards que nous impose la vie et les cotisations patronale qui sont de plus en plus défiscalisées.

    Notre system de retraite actuel fonctionne financièrement, mais ce n’est plus le cas si on défiscalise la part patronale, vue que nos politiques veulent laisser plus de place à ces défiscalisations il faut réduire les retraites.

    Tout nos problèmes sont liés à la ligne budgétaire remboursement et dégrèvement, tant qu’on n’en parlera pas et que ce chiffre grossira nos problèmes n’iront que en s’aggravant.


    • C'est Nabum C’est Nabum 14 janvier 13:37

      @sweach

      Rebattre les cartes de la retraite.

      Au-delà du bout du doigt !



      Quand on évoque l’épineux dossier de la retraite, seule la date butoir est évoquée. Nos amis les politiques, du haut de leur statut préférentiel, se plaisent à transformer cette juste récompense en une pauvre peau de chagrin du turbin achevé.


      Tous les artifices qu’ils utilisent ne visent objectivement qu’un but : « Appauvrir encore un peu plus les futurs candidats à la paix du travailleur ». Reculer l’âge légal de départ à la retraite n’est destiné qu’à amincir la petite pension qui permettra tout juste, dans la majorité des cas de maintenir le minimum vital.


      Les annuités, qu’ils accumulent sans se soucier de la réalité du marché de l’emploi, sont des promesses de largesse inaccessibles, des espoirs intenables, une simple illusion arithmétique. Au bout des mécomptes : périodes de chômage, de formation, d’inemploi quelconque, de préretraite ou de post-activité, le futur pensionné n’aura que ses yeux pour pleurer, un train de vie qui ne sera jamais celui de ses indécents aînés.


      Nos brillants législateurs pointent d’un doigt moralisateur la ligne d’arrivée qu’ils n’ont de cesse de faire reculer. Ils se permettent de rationner sur une échéance dont ils sont parfaitement protégés par un statut inique aux avantages incomparables.


      Chiche, mettons tout à plat et tout le monde sur le même pied d’égalité avant que de réfléchir à un montage financier, attrape-humbles comme d’habitude. Députés, ministres, sénateurs, fonctionnaires, régimes spéciaux et autres niches pour drôle d’oiseaux, mettons à bas les privilèges et décrétons l’égalité devant la loi.


      Forts de cette mesure qui leur ouvrirait les méninges et les yeux, nos parlementaires balaieraient enfin toutes les facettes du problème. Ils envisageraient l’autre bout du doigt, celui qui donne naissance à la carrière. Notre société, pour dissimuler une réalité de l’emploi depuis longtemps morose, a reculé l’entrée en activité. Des études prolongées au-delà du raisonnable, des formations qui durent plus que nécessaire, une primauté des études sans autre alternative, furent le premier étage de cette fusée qui nous explose à la figure.


      Il serait temps de réinventer une alternance étude-emploi dès la sortie d’une formation de base, une plongée dans le monde du travail accompagnant des périodes de réajustement de la formation. Une nécessaire prise au réel pour engranger annuités à l’occasion et expérience.


      Il serait incontournable de repenser les bases de l’économie qui dénigre le travail au seul profit du capital, une société qui envoie au chômage des salariés pour la satisfaction des immenses besoins des retraités américains.


      Il paraît indispensable de se pencher sur la fin de parcours professionnel. L’âge de mise au rebut n’ayant pas de rapport avec l’échéance fixée par nos beaux messieurs en col-blanc. Laissons travailler ceux qui le veulent ou qui le peuvent et n’usons pas de cette abominable hypocrisie.


      Il conviendrait de définir le principe de répartition et l’objet de cette rétribution de la fin de vie. Au nom de quelle pensée élitiste montreuse faut-il maintenir et même amplifier les inégalités accumulées par la naissance, les études et le parcours actifs. La retraite devrait être une somme forfaitaire permettant à quiconque de subvenir à ses besoins et de se payer, le cas échéants, la maison médicalisée nécessaire pour partir en douceur et en pleine dignité.


      Voilà un gisement d’économie considérable qui apparaît au grand jour et qui honorerait enfin le beau principe d’égalité qui est gravé sur tous nos bâtiments officiels. D’autres idées peuvent surgir du chapeau, elles ont besoin de temps pour grever la chape de plomb qui entoure ce sujet inique.


      Rétroactivement vôtre


    • sweach 14 janvier 17:32

      @C’est Nabum
      *Chiche, mettons tout à plat et tout le monde sur le même pied d’égalité avant que de réfléchir à un montage financier, attrape-humbles comme d’habitude..., mettons à bas les privilèges et décrétons l’égalité devant la loi.*
      Malheureusement ce n’est pas un bon comportement de nous monter les uns contre les autres.

      Depuis des décennies tout ce qui touche les fonctionnaires est mit à mal, à telle point que la position de ces « privilégiés » n’est plus enviable par les nouvelles générations et en voix de disparition pour les anciennes.

      Un fonctionnaire a généralement un salaire inférieur au privé, pas de participation aux bénéfices, si on retire la sécurité de l’emploi et un meilleur mode de calcul pour les retraites plus personne ne voudra être fonctionnaire à l’avenir.

      Notre monde est profondément inégalitaire, mais au lieu de taper sur les petits privilège, il faudrait plutôt s’attaquer aux gros privilèges, sans les allègement fiscaux patronal sur les retraites on n’aurait pas ce débat sur un pseudo déficit budgétaire.

      Des métiers altruistes comme l’éducation ou bien la santé n’ont pas vocation à être rentable, mais en mettant toujours en avant le capitalisme on va vers des inégalités grave dans ces domaines.

      Aujourd’hui avec l’automatisation, nous avons suffisamment de place pour travailler moins et vivre mieux, pourquoi ne pas mieux répartir les richesses ? donner plus de place au temps libre et chercher à viser le bonheur pour tous ?

      Regardez tous ce qui a été fait ces dernière décennie, tout doit être pire après que avant, pourquoi ne pas viser de travailler moins ? ou de partir plus tôt à la retraite ?

      Pourquoi détruire le code du travail ? pourquoi forcement rendre toujours les choses plus dure pour les jeunes génération ?

      On dirait que c’est une volonté politique de déprimer les peuples en leur avenir.


    • Zozo canal histrionique 14 janvier 17:40

      @sweach

      Es tu en capacité de faire switcher Lionel BERNIER sur RTL2 right now ?

      Qu’un-ê d’autre ?

      Je relève les copy 🕔dans 5 Dolorean !


    • Zozo canal histrionique 14 janvier 18:14

      @

      Ki ki veut un LT en direct du Burger Quizz de Sté Eulalie dans 1 heure ?

      Une expérience Smarties Blackrock+++ à gagner pour la/le 1st osant répondre !


    • sweach 15 janvier 11:47

      @Zozo canal histrionique
      Je ne sais pas ce que tu fume, mais c’est de la bonne.

      Tes réponses ont des références bizarres, elles manquent de structure et du coup on ne comprend pas ce que tu cherche à dire ?

      Pour ma part j’ai des idées qui vont à courant de beaucoup de monde, je suis pour les impôts et la mutualisation des moyens, je sais qu’augmenter les salaires, réduire le temps de travail et sécuriser l’emploi permet de relancer l’économie (tu vois le truc de ouff)

      En même temps je suis pour du protectionnisme intelligent et limiter les peuples leur droits et leur devoirs aux frontières de leur nation.

      Bref le libre échange, le désengagement des états de leur mission régalienne, donner encore et toujours plus le droit d’écraser les autres où chacun doit se débrouiller par lui même, l’immigration de masse, etc .. ce n’est pas ma vision d’une bonne politique.

      Personnellement je suis désespéré quand j’ai le droit hypocrite de faire quelques chose mais que faute de moyen cela m’est innaxécible.

      L’excès de liberté se fait au détriment de l’égalité.


    • Zozo canal histrionique 15 janvier 11:48

      @sweach

      L’excès de co-égalité nuit à ma liberté, indeed ! smiley


    • Zozo canal histrionique 15 janvier 11:50

      @sweach

      ... et p’itit p‘itit peu à la vôtre aussi par la même occasion ! smiley smiley smiley


    • sweach 15 janvier 12:04

      @Zozo canal histrionique
      Autant on peu trouver des exemples ou la liberté est excessive, autant l’excès d’égalité est difficile à trouver.

      Nous allons toujours plus vers des sociétés inégalitaire.

      Dans l’absolue tu n’as pas tord, mais la France est fait de trois notions, Liberté Egalité et Fraternité.
      Quand c’est surtout notre égalité qui est mise à mal, c’est cette notion qu’on doit rééquilibrer.


    • Zozo canal histrionique 15 janvier 12:11

      @sweach

      Voui mais je sens une vergence dans tes e ou ê ou pas é ! ^^^^


  • Au fait, ci’est quoi le projet « retraite » de la CGT et de la FSU ? Donner une pension aux permanents syndicaux dès 50 ans ?


    • C'est Nabum C’est Nabum 14 janvier 13:37

      @France Républicaine et Souverainiste

      Voilà un argument décisif


    • Le421 Le421 14 janvier 20:34

      @France Républicaine et Souverainiste
      Wahahahahaha !!!
      J’ai jamais autant ri !!
      Sacré déconneur...
      Vous ne seriez pas originaire de Vichy des fois ?
      Tant qu’à plaisanter...  smiley


  • zygzornifle zygzornifle 14 janvier 13:18

    Heureusement on n’a que la CF D’été et pas celle des autres saisons .....


  • Jjanloup Jjanloup 14 janvier 16:32

    Ces Forfanteurs De Trahisons !


  • Esprit Critique 14 janvier 17:14

    Le pivot se place logiquement dans le fondement. l’élection de Macron avec son éducation sexuelle faite par Brigitte, aurait du alerter.


  • bebert 14 janvier 17:52

    Diviser pour règner à de tous temps servis aux dictateurs et corrompus.


  • SEPH SEPH 14 janvier 18:20

    Pour équilibrer le régime des retraites par répartition, il suffit d’augmenter de 1% les cotisations d’après les médias. Mais le MEDEF n’est pas d’accord.

    Le Medef vient de bénéficier de la cotisation patronale sur l’assurance maladie : GAIN de 12 Milliards  !!!! pour le MEDEF. Il en résulte un déficit de la SS de 5 milliards par manque à gagner alors qu’elle aurai du être bénéficiaire de 7 milliards.



    Chaque année le MEDEF reçoit en subvention, aides diverses, CICE,... environ 140 milliards(*) , si à cela on ajoute les 80 milliards de manque de rentrées fiscales du fait de la fraude Cela fait beaucoup d’argent qui pourrait être utilisé utilement pour combler le déficit des retraites, améliorer les infra-structures et le secteur public,......

    Mais Macron veut privatiser tout, notamment les caisses de retraites pour le plus grand bonheur des fonds de pension et des banques. Voir la légion d’honneur au patron de BlackRock ( https://francais.rt.com/france/69605-patron-blackrock-france-devient-officier-legion-honneur-distinction-qui-interroge).

     

    Ainsi, la multinationale américaine BlackRock 

    n’a pas caché son enthousiasme au sujet de la réforme du système de retraite de Macron.




    Macron très généreux avec les nantis mais sans pitié pour les autres et très méprisant des pauvres.

    (*) Gérarld Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes Publics, a effectivement affimé, mercredi sur BFMTV, que les aides aux entreprises représentaient « 140 milliards d’euros chaque année ». Avant de déclarer qu’il souhaitait les réduire de 5 milliards. Ce chiffre de 140 milliards constitue une estimation réaliste. L’un des derniers rapports sur le sujet, réalisé en 2013 par Jean-Jacques Queyranne, ancien président de la région Rhône-Alpes, recensait "110 milliards d’euros de dépenses publiques (budgétaires et fiscales) [pouvant] être considérées, dans un sens très large, comme étant des interventions en faveur des acteurs économiques". Ces aides peuvent prendre la forme d’exonérations de cotisations sociales, de taux de TVA réduits, de crédits d’impôts ou encore d’aides à la création ou à l’implantation d’entreprises, venant grever les finances de l’Etat et des collectivités locales. Depuis ce rapport, le Pacte de responsabilité et le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), adoptés sous François Hollande pour un montant total de 40 milliards d’euros par an, sont venus s’ajouter à ce montant de 110 milliards, qui peut donc logiquement être réévalué à 150 milliards. Soit un ordre de grandeur équivalent à celui évoqué par Gérald Darmanin.


  • Zozo canal histrionique 14 janvier 18:21

    @Pupuce007

    Mdr j’ai atterri sur #U1 ! 😱🙀

    Let’s told la raya ! <3


  • prong prong 14 janvier 18:58

    Pomo o plata 

    viva la playa


  • Je pensais à un article sur Bernard Pivot et Matzneff. Mais non, toujours la même ritournelle ;


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