Serait-il
possible qu’en
ces temps où libertés de pensée et d’expression doivent
résister comme jamais à la pression
d’innombrables dogmes et
tabous,
il
soit
à craindre
que la science
coure
le même risque que
le
religieux et
le politique, de se voir livrée
à
la
multitude de ceux qui prétendent
trouver leur
vérité dans
le confort d’idées toutes faites ? Internet
aidant, de grands
prêtres et officiants de
moindre rang,
parés
de
leurs certitudes et de
titres qui les dispensent de toute remise en cause, y
sévissent, guettant
le schismatique autant que l’iconoclaste.
Iraient-ils
jusqu’à
les brûler
au nom de leur sainte foi ?