Tempérance Tempérance 14 septembre 2011 14:04

@ Paul Villach

il y a de l’idée dans votre développement.

Seulement, ce que vous oubliez, c’est que l’on gère un ménage avec les moyens du bord (acquis par un échange chiffré de service ou de production à peine indexé) et que l’on s’adapte à ces moyens... si l’on crée du déficit, c’est que l’on se laisse manipuler par le marketing banquier...

Si l’on est capable de construire un patrimoine.. c’est que l’on a un excédent une fois que les besoins primaires sont satisfaits... et que par besoin de sécurité, on les garde pour le cas où... juste par prudence... plutôt que de se faire plaisir..... 

Cet excédent revient tout naturellement aux héritiers...

Au pire, actuellement on ne parvient souvent qu’à faire une balance... recettes = dépenses. l’important c’est que les descendants puissent devenir autonome et responsable. Et capable à leur tour de s’assumer.

L’état lui, fonctionne non pas comme un gestionnaire familiale, mais comme un commerce...une entreprise, il n’y a pas d’idées d’échange équitable de productions ou de services, dans le but d’épanouissement des membres. mais bien une idée de faire du profit à tout prix, ce qui veut dire qu’il y a un jeu de concurrence et donc des gagnants et des perdants...

Que les dirigeants, s’attribuent de gros salaires sous prétexte qu’ils ont de grosses responsabilités et prennent de gros risques... comme les chefs d’entreprises.

Que, qui dit gagner à tout prix... dit que la fin justifie les moyens... la fin étant l’argent... et non pas faire grandir les membres de la famille... alors, ces derniers sont utilisés comme esclaves (enfants mis au travail, enfants soldats, enfants sacrifiés) seuls les grands... mangent !

Qui dit entreprises, dit obligation de progrès, dit recherches, dit investissement, dit emprunt, dit endettement... et comme le plus fort gagne dit : faillite des plus faibles... c’est à dire tous les autres... la majorité...

C’est simple...

Cessons d’accepter d’être des victimes impuissantes comme quand nous étions enfants... et pris pour des pions par ceux qui devaient se comporter en bon père de famille... comportons nous en adultes et réclamons nos droits à l’épanouissement, au respect et à la dignité !

Réclamons des comptes justes et n’acceptons pas des budgets, gaspillés quand ils ont étés mal répartis... exigeons que les excédents soient redistribués à ceux qui sont en déficit.

Exigeons que les parents se sacrifient pour nos études et nos besoins, (comme tous bons parents pauvres) nous laissent devenir indépendants... autonomes et cessent de nous soit disant assister... et ce, parce qu’ils font tout pour se passer de ressources humaines en les remplaçant par des automates, pour s’en mettre plein les poches et s’offrir des excédents de besoins primaires à gogo... .


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